Pourquoi une startup peut battre de grosses sociétés ?

Comment est il possible qu’une petite boite puisse réussir là ou une grande boite échoue ?

L’entreprise bien établie a tout : argent, équipes, marque, réseaux commerciaux en place, …

La jeune entreprise n’a pas grand chose : peu d’argent, petite équipe, une marque inconnue, et un réseau de distribution inexistant, ou embryonnaire.

Alors, pourquoi la petite entreprise peut réussir ?

Par quelle magie peut on réussir alors qu’on n’a aucune chance de son côté ?

En fait, plusieurs facteurs peuvent jouer en faveur de « David ».

Un premier facteur est une meilleure adaptation à l’environnement.

Cela veut dire que la petite boite a beau être bien plus petite, elle est (ou doit être) bien plus adapté à l’environnement que la grosse boite.

Ce que j’essaie de dire, c’est qu’une startup a (éventuellement) une chance de réussir seulement si son secteur est en rupture, quelque soit la rupture : technologique, commerciale, …

La grosse entreprise est un peu comme un gros navire. elle peut changer de direction, mais ça demande du temps, beaucoup d’énergie, et un rupture, c’est toujours un challenge pour une grosse boite.

Le deuxième facteur est donc le temps : « David » doit aller vite, et sa « légèreté » doit l’y aider.

Enfin, le troisième facteur est la focalisation : la grosse entreprise, avec le temps, c’est diversifié, sur plusieurs axes : produits, canaux de distributions, …

La petite entreprise au contraire doit être hyper spécialisée.

Trois facteurs donc :

  • Une rupture
  • Une petite entreprise fragile, mais mieux adapté à la rupture que sa « grande soeur »
  • Un timing serré, qui donne un avantage à la petite boite

 

Vu sur un site e-commerce, les deux messages sur la même page du processus e-commerce!

J’ai remplacé la marque par YYY :

En nous communiquant votre numéro de téléphone, vous acceptez de recevoir par téléphone et/ou par sms les offres commerciales de YYY, si vous ne le souhaitez pas, cochez la case suivante
et/ou de nos partenaires, si vous ne le souhaitez pas, cochez la case suivante

YYY est responsable de la collecte et du traitement des données à caractère personnel que vous avez bien voulu nous confier. Les informations nominatives obligatoires collectées par YYY sont nécessaires au traitement de votre commande et à la gestion de nos relations commerciales. Conformément à la loi « Informatique et Libertés », vous disposez d’un droit d’accès, d’interrogation, de rectification et d’opposition aux données vous concernant. Par notre intermédiaire, vous pouvez être amené à recevoir par e-mail les offres YYY, si vous ne le souhaitez pas, cochez la case suivante
 et/ou de nos partenaires, si vous ne le souhaitez pas cochez la case suivante
 ou cliquez sur le lien de désinscription figurant en bas de chacune de nos offres. Vous pouvez être amené à recevoir par courrier des offres YYY, si vous ne souhaitez pas, cochez la case suivante
 et/ou de nos partenaires, si vous ne le souhaitez pas cochez la case suivante

Tout est nul : le texte, tourné de manière incompréhensible. Le non respect de l’internaute qui doit cocher les cases pour se désinscrire, y compris des emails des « partenaires »…

Bref, a éviter !

Le clic to call permet d’aider le client à entrer en relation avec le marchand. C’est donc une bonne idée pour réduire les distances, et améliorer le taux de transformation.

iAdvize est une solution qui se développe bien d’après ce que j’entends ;)

Ils bénéficient maintenant d’une bonne expérience sur ces sujets.

C’est donc intéressant d’écouter ce qu’ils ont à dire. Ils viennent de sortir un livre blanc.

Voici quelques slides de présentation :

Facebook vient de m’envoyer une infographie, pour illustrer la création de valeur, estimée, en europe, autour de cette application.

Je la publie ici, vous la trouverez sans doute un peu partout. Il serait intéressant de connaitre la méthodologie employée pour arriver à ces chiffres.

Ceci dit, une chose est sûre : Facebook est une énorme machine, c’est devenu un « web dans le web », des tas d’utilisateurs y passent des heures.

Le frein au changement est assez fort, puisqu’on a tous ses amis sur Facebook, et pas sur un nouveau système (voir la peine qu’à Google+ à décoller).

Donc, Facebook doit évidemment être travaillé avec une attention toute particulière.

Et puis, ce qui est également certain, c’est que ce business en est à ses tout débuts. ça ne peut que croitre très fort dans les prochaines années !

Voici le document donc :

Le prix, voilà un sujet qui ne me lasse pas ;)

Quand il s’agit du prix d’un système d’information e-commerce, l’élasticité est phénoménale, puisqu’elle va de quelques milliers d’euros à plusieurs dizaines de millions d’euros.

Mais ce n’est pas le seul domaine ou les prix ont une élasticité étonnante.

On prend a peu près n’importe quel sujet, et on peut voir des prix qui varient d’un facteur 10, 100, voir plus.

Exemple ?

Pour illustrer ce propos, il m’arrive de prendre l’exemple du prix d’une ceinture ;) .

On trouve des ceintures (modèle femme) pas cher à partir de 3 € 50.


A l’autre bout de la chaîne, on trouve des ceintures à plusieurs centaines d’euros.

 

En cherchant bien, je suis sûr qu’on pourrait trouver encore plus cher. Mais bon, déjà, on est avec un facteur 200 !

Vous allez me dire : ce n’est pas le même produit, pas la même matière, pas le même travail, pas la même marque, …

C’est vrai !

Il n’en reste pas moins vrai qu’il s’agit de deux ceintures ;) .

 

Cet article est écrit par Diane MULLENEX, Associée du Cabinet d’Avocats Ichay & Mullenex, responsable du Département Technologies Média Télécommunications, invitée par François à réagir sur l’actualité juridique du e-commerce sur ce blog.

 

La Commission européenne a annoncé le 11 janvier 2012 son plan d’action pour doper le e-commerce en Europe, plan établi en réaction au constat que le e-commerce, s’il est relativement développé sur les marchés nationaux, peine encore à se développer sur le marché unique. Constatant les bienfaits économiques du e-commerce (21% de la croissance du PIB des cinq dernières années est due au e-commerce dans les pays du G8), la Commission européenne souhaite unifier le marché européen du e-commerce afin d’assurer un même niveau de croissance à l’ensemble des Etats-membres.

Cette politique de la Commission s’inscrit dans les objectifs généraux de la politique communautaire : offrir un espace économique sans frontière et sans disparité réglementaire, d’une part, et  faire profiter les consommateurs de ces améliorations économiques, d’autre part. En effet, la Commission estime que les gains pour les consommateurs s’élèveraient à « 204 milliards d’euros si le commerce électronique atteignait 15% du commerce de détail et si les obstacles au Marché unique étaient éliminés ».

L’idée générale de cette ambitieuse réforme est de développer une politique de gagnant-gagnant pour le e-commerce en Europe. En supprimant les obstacles frontaliers au e-commerce en Europe (suppression des disparités réglementaires et fiscales), la Commission entend faciliter l’activité des opérateurs. La Commission attend en échange que l’essor du e-commerce et la réduction des coûts qui devraient en découler profitent au consommateur.

 

Afin de mener à bien ce projet, la Commission, dans sa Communication au Parlement européen, identifie cinq axes de développement du e-commerce pour remédier aux obstacles existants.

1.       Développer l’offre légale et transfrontalière de produits et de services en ligne, notamment en renforçant la coopération entre Etats-Membres, en supprimant les discriminations fondées sur la nationalité ou le lieu de résidence ou en unifiant les régimes de TVA applicables dans les différents Etats-membres. Concrètement, cela a pour objectif de faciliter l’activité des opérateurs de e-commerce dans l’UE et les inciter à se développer directement sur le marché commun.

2.       Renforcer l’information des opérateurs et la protection des consommateurs, notamment en assurant une application rapide de la directive 2011/83/UE du 25 octobre 2011 relative aux droits des consommateurs, laquelle prévoit notamment un droit de rétractation de quatorze jours au profit des consommateurs.

3.       Renforcer les systèmes de paiement et de livraison, et notamment assurer un fonctionnement plus fluide des transactions dans la zone SEPA et limiter les frais associés aux micro-paiements ou aux paiements intra-zone. La diminution des frais pour micro-paiements, ou des frais de livraison devrait rendre les sites de e-commerce encore plus compétitifs par rapport aux commerces de détail, et ainsi inciter les consommateurs à davantage acheter en ligne.

4.       Lutter plus efficacement contre les abus et mieux résoudre les litiges, notamment en instaurant un système de résolution alternatif et en ligne des litiges entre les consommateurs et les opérateurs de e-commerce. Un tel système, similaire à celui existant aujourd’hui pour les noms de domaine, pourrait permettre d’envisager un règlement rapide et peu coûteux de ces litiges. Une harmonisation des régimes nationaux de responsabilité des intermédiaires techniques (hébergeurs notamment) issus de la Directive E-commerce pourrait également être mise en œuvre dans l’idée de favoriser la prise en compte et le traitement rapides des signalements de contenus illicites.

5.       Déployer des réseaux à haut débit et des solutions technologiquement avancées, notamment en faveur du cloud computing.

 

Dans ce cadre, la Commission s’est notamment focalisée sur le développement des moyens de paiement électroniques, et a publié le même jour un Livre Vert intitulé « Vers un marché européen intégré des paiements par carte, par internet et par téléphone mobile », afin d’initier une consultation publique sur le sujet.

 

La Commission s’étant fixée comme objectif de parfaire le Marché unique numérique d’ici 2015, il est fort à parier que de nombreuses innovations et modifications seront apportées au régime juridique actuel du e-commerce dans les prochains mois. Des sujets tels que les droits des consommateurs, ou la création d’un mode alternatif de règlement des litiges e-commerce devraient être relancés et mis en œuvre rapidement.

 

Diane Mullenex – Avocat à la Cour– Solicitor England & Wales- Ichay & Mullenex Avocats – www.ichay-mullenex.fr.

Pas mal de sites proposent des outils permettant de naviguer dans les produits via des filtres.

Exemple sur Amazon, pour choisir ses chaussures en fonction de leurs tailles (pleins d’autres le font) :

Quand on sélectionne un produit, on arrive sur la fiche produit :

Comme vous pouvez le voir, la taille n’est pas sélectionnée, alors que qu’on a déjà indiqué, sur la pagé précédente, la taille recherchée.

Détail me direz vous ?

Oui, mais au final, une expérience d’achat de qualité, c’est tout un tas de petits détails bien pensés.

 

J’ai testé, comme beaucoup Siri, puis j’ai arrêté rapidement de m’en servir. A mon sens, le produit n’est pas prêt.

Et ce n’est pas dans la stratégie d’Apple que de sortir des fonctions en mode Beta (Apple n’a pas la même culture que Google).

Alors, pourquoi Apple a sorti le Siri ?

Mon hypothèse est que c’est le dernier cadeau d’Apple à Steve Jobs.

Steve Jobs rêvait de cette fonction depuis bien longtemps.

Les ingénieurs d’Apple ont voulu lui montrer que ce rêve était devenu réalité, et qu’il pouvait « partir en paix ».

Cet article est écrit par Julien Chaumond, co-fondateur et CEO de Prodcast, un réseau social centré sur les produits, et auteur du livre Social commerce. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

Nous parlions de la Timeline il y a quelques semaines, et ça y est, Facebook vient de lancer officiellement l’Open Graph 2.0, sa composante la plus emblématique et la plus innovante.

Sauf que… les retours qui sont faits sur cette annonce par pas mal de blogs (y compris Le Figaro) sont un peu à côté de la plaque (ou en tout cas ne sont pas assez clairs) : Facebook n’a PAS lancé des nouveaux boutons Like tels que « Read », « Watch », ou dans le cas du e-commerce, « Want » ou « Buy ». Ce sont les développeurs d’application qui peuvent créer, dans leurs applis, ces actions et les associer à des boutons — ou plutôt d’ailleurs les publier automatiquement.

La différence est vraiment majeure : dans le cas du bouton Like, l’internaute doit explicitement cliquer sur un bouton. En contrepartie, si je mets un bouton Like sur mon site, mon contenu va pouvoir être partagé sans avoir à installer une application Facebook (car le bouton Like, c’est directement un bout de Facebook sur mon site). En revanche, dans le cas des applications utilisant l’Open Graph 2.0, l’utilisateur doit installer l’appli (et donc passer par l’écran d’autorisation, qui vient d’ailleurs d’être mise à jour également). Mais une fois qu’il a l’installée, celle-ci peut publier automatiquement des actions sur son profil (notamment dans le Ticker).

Il n’y aura donc pas un bouton « Want » ou un bouton « Buy », mais autant de boutons (ou de publications automatiques) que d’applis.

Facebook a mis en avant hier un premier batch d’une centaine d’applications, que vous pouvez retrouver ici ou sur le visuel ci-dessous. Pinterest, RunKeeper, Dailymotion ou Cinemur rejoignent ainsi les « précurseurs » notamment Spotify et le Washington Post (qui ont gagné tous deux plusieurs millions d’utilisateurs en quelques semaines grâce à Facebook !).

Cet article est écrit par Julien Chaumond, co-fondateur et CEO de Prodcast, un réseau social centré sur les produits, et auteur du livre Social commerce. Vous pouvez aussi suivre Julien sur Twitter.

Cela fait maintenant quelques semaines que c’est sorti (depuis début décembre), mais c’est passé relativement inaperçu bien que ce soit assez puissant : lorsqu’un tweet contient un lien vers une page produit Amazon, en cliquant sur « View media », des infos sur le produit apparaissent (la photo produit et un bouton acheter, mais aussi les derniers avis Amazon, etc.). Ca marche avec tous les liens Amazon (amazon.fr y compris donc).

Twitter a donc étendu les « inline previews« , à partir des photos (avec des applis comme Instagram, Twitpic et maintenant leur propre service de photos) à la vidéo (embedding des vidéos Youtube), et maintenant donc au e-commerce !

Le seul autre « e-commerçant » à bénéficier aujourd’hui à ma connaissance de ces inlines previews, c’est Apple/iTunes, avec les liens vers l’App Store notamment pour les applications iOS.

Il faut remarquer d’ailleurs que Twitter ne réécrit pas les liens en liens affiliés Amazon (ce qui aurait pu être un élément de monétisation important pour eux — la plateforme de blogs Posterous l’avait justement fait il y a quelques mois) — ou alors est-ce qu’ils ont un deal secret avec Amazon ?

Quoi qu’il en soit, quelques questions auxquelles on serait vraiment, vraiment heureux d’avoir des réponses :

  • Quel est l’impact de ces inline previews pour Amazon ? Est-ce que leur taux de conversion depuis Twitter a explosé ?
  • Est-ce que la majorité des utilisateurs font un simple copier-coller de l’URL de la page produit, ou est-ce qu’ils utilisent les boutons de partage ? Sur la page produit, ou en post-purchase ? En d’autres termes, comment Amazon incite-t-il ses clients à partager sur Twitter ?
  • Et le plus important : quand on fait du e-commerce mais qu’on n’est pas Amazon, comment fait-on pour avoir nos produits dans Twitter ? :)

Alors, mieux que le F-commerce, le Twit-commerce ? :)