Livre blanc sur les Moteurs de recommandations personnalisées

Target2Sell vient de publier un livre blanc, sur les moteurs de recommandations personnalisées.

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Avec la participation de :

Merci à tous :)

On y parle de :

  • Que peut on attendre d’une telle solution
  • Comment ça marche
  • Comment l’utiliser ?
  • La recommandation personnalisée et l’omni-canal
  • Comment bien choisir sa solution
  • Et bien d’autres choses :)

A télécharger ici :)

 

 

Le n’importe quoi de la loi sur les Cookies

C’est la fête sur presque tous les sites web européens :

Le festival des cookies

Un bandeau, en haut ou en bas, vous informe que le site utilise des cookies pour son fonctionnement.

Si jamais vous n’avez vraiment rien à faire, vous pouvez cliquer sur le lien « en savoir plus ». Vous arrivez sur une page ou manifestement, quelques juristes se sont fait plaisir

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A quoi tout cela sert-il ?

Mais à rien, à rien du tout.

Enfin c’est pas tout à fait vrai : ça sert à :

  • Faire peur aux internautes en leur parlant de quelque chose qu’ils ne comprennent pas et qui est plutôt technique
  • Enrichir les juristes qui ont du plancher sur cette lois
  • Enrichir les intégrateurs, qui ont du mettre ça en place

Et impossible de se débarrasser de cette verrue : si vous nettoyez vos cookies, l’avertissement revient :(

C’est une directive européenne qui a imposé à tous les pays européens « d’informer les visiteurs de l’usage des cookies ».

Cela n’aide en rien les visiteurs, cela ne donne aucune marge de manœuvre aux internautes. Juste, ça fait ch…

Bon, vous l’aurez compris, ce genre de loi m’énerve. L’intention était louable (respect de la vie privée, limiter les usages abusifs du tracking cross domaine) mais l’application n’a aucun sens…. Mais pourquoi tout le monde applique une loi débile ?

Evènement Target2Sell : « à l’air du cloud »

Etait-il malin de faire un titre avec un tel jeu de mots ? Je ne sais pas mais ça nous a fait rire 😉

En tout cas notre évènement de mardi dernier a été un vrai succès :

Du monde sur le bateau ;)

70 personnes étaient là :)

J’animais une table ronde, avec :

Ceux qui me connaissent savent que j’aime les débats animés.

Comme le dit fort justement Olivier : les évènements sont souvent ennuyeux !

Les premiers feed backs semblent confirmer qu’on a évité cet écueil 😉

A vous de juger :

Et puis il y avait une Apple Watch à gagner : symbole de « la folle évolution de notre domaine »

Heureux gagnant pour l'Apple Watch

A suivre :)

La dure vie des éditeurs d’applications sur Apple

Vous prenez un produit : le Mac par exemple.

Vous repérez un service pas ou mal couvert : le calendrier, la prise de note, …

Vous sentez l’opportunité et zou, vous développez le service.

Au début, si votre service est bon, et que vous savez faire un minimum de buzz, ça va se développer.

Les exemples sont nombreux, de petits éditeurs malins, développant des services complémentaires

Exemples :

  • SizeUp pour la gestion de l’espace des fenêtres (splitter l’écran en 2 ou 4 fenêtres, bords à bords)
  • QuickSilver pour lancer rapidement une application
  • DropBox pour partager un espace disque entre plusieurs personnes ou plusieurs ordinateurs ou smartphones
  • Evernote pour prendre des notes, sur Mac ou Smartphone
  • iStat menus pour afficher dans la bare de menus l’état de l’ordinateur (CPU, réseau, …)

La vie est difficile car Apple bouge vite

  • Quicksilver n’a plus grand intérêt depuis le développement de SpotLight
  • SizeUp doit se faire du soucis avec l’arrivée de la dernière release, qui semble embarquer un service équivalent
  • Pareil pour Evernote

En fait, c’est une course : une fois qu’un petit éditeur a trouvé une niche, il a intérêt à avancer vite, très vite, pour proposer un service tellement complet / aboutit / … que les utilisateurs restent fidèles.

C’est ce qu’à su faire DropBox, en allant bien au delà de l’espace disque partagé.

Mais sur un qui a su évoluer vite et bien, combien restent sur le carreau ?

PS : je parle d’Apple, ça serait bien sûr la même chose sur les autres plate formes, Microsoft ou Google.

La « webification » des magasins

Première étape : Internet arrive. en quelques années, ce média se révèle être un super outil pour vendre et pour gérer une relation « 1-2-1″ avec les clients.

Les entreprises s’emparent progressivement de ce média et se mettent au e-commerce.

Mais comment vendre en ligne ?

La première idée est d’appliquer ce qu’on sait de la vente « classique » à ce nouveau canal. En filant la métaphore avec le monde physique, le marketing devient e-marketing : on parle de tête de gondole, d’animation des rayons, de parcours client, de mise en scène des produits…

Et puis le e-commerce se développe, et on « apprend en marchant » : le e-marketing se démarque du marketing. L’acquisition client est très spécifique par exemple. Dans le monde physique, la concurrence est géographique. Sur le web, elle est surtout sémantique : quels sont les acteurs qui se positionnent sur tels mots clés, liés à tels produits ?

Avec l’arrivée de pur players, le e-commerce devient un canal à part entière. Pour bien vendre en ligne, les entreprises ont maintenant appris à se battre avec les bonnes armes : analytics, canaux d’acquisitions spécifiques, outils de e-merchandising adaptés (search, filtres, recommandations de produits, …).

Tout ce chemin fait qu’aujourd’hui, pas mal d’entreprises ont développées une culture web.

Aujourd’hui, cette culture irradie l’ensemble de l’entreprise.

Auchan devient Auchan.fr.

La web-culture se développe partout, et entre dans les magasins.

Les clients se baladent dans les rayons avec leurs smartphones.

De plus en plus de magasins sont équipés de bornes wifi, les vendeurs de tablettes.

On voit se développer des caisses connectés, ou des bornes Internet.

Je sais pas vous, mais je trouve cette tendance intéressante… Ou cela va-t-il mener ? Quels sont les prochains usages connectés en magasin ?

On parle de beaucoup de choses pas très réalistes, faites pour faire le buzz.

Pendant ce temps là, de vrais changements s’opèrent, plutôt rapidement en fait.

Du monobloc au légo

Quand on est une entreprise, chargé de vendre des produits par exemple, l’informatique apparait comme un outil, pas une fin en soi.

On cherche donc le moyen de simplifier les choses, d’optimiser les investissements.

Quand un éditeur vient vous promettre que sa solution fait tout, c’est cool 😉

Pas besoin d’assemblage, de nombreux appels d’offres. Un seul paquet et hop, tout marche avec tout. C’est la promesse de l’ERP, le graal du DSI.

Ce schéma est en fait un fantasme.

Dans la pratique, un seul logiciel ne peut pas couvrir tous les besoins de l’entreprise :

  • Les disparités entre les entreprises sont trop importantes
  • Les besoins, les rythmes sont trop divergeant, entre les différents services

L’ERP, le mythe des année 80, à eu la peau dure. Il en a fallu des projets, à plusieurs dizaines de millions d’euros, voir plusieurs centaines, jetés à la poubelle. Il en a fallu des entreprises tellement meurtries après un tel projet qu’elles peuvent tout juste se refaire une beauté pour se faire racheté, incapable de la moindre flexibilité.

Alors, si la solution « tout en un » ne marche pas, que faut il faire ?

La solution est en train de se dessiner sous nos yeux : du mashup basé sur des composants SaaS.

Chaque problématique doit être traité par une solution adaptée. On se retrouve donc avec un ensemble de composants.

Il s’agit donc de brancher ensemble un ensemble de briques.

L’architecture globale est très importante : il ne s’agit surement pas de brancher n’importe quoi avec n’importe quoi, on arriverait à un « plat de nouille ». Il faut « urbaniser » l’ensemble.

 

On commence à voir apparaitre des solutions qui permettent justement d’industrialiser ces assemblages. C’est dans cette direction que s’engage Lengow, avec sa nouvelle offre, permettant aux différents éditeurs de se brancher sur le « hub » proposé par Lengow.

Je suis convaincu que cette direction est la bonne. Il reste du chemin 😉

Le vrai prix du logiciel – Suite…

Et probablement pas fin 😉

Dans l’article précédent, j’explique que du logiciel, c’est rarement « un bon développeur et quelques jours ».

Un autre élément fondamental, c’est la maintenance, et surtout la gestion des évolutions du logiciel.

Quand une équipe décide d’internaliser une fonction particulière, il faut prendre en compte bien au delà du simple développement.

Un élément fondamental est la « vie » du logiciel. Dans le temps, il va falloir faire évoluer le soft.

Donc, si vous avez le choix, entre « make or buy » comme disent les américains, il faut bien mesurer toutes les conséquences de chaque option.

Attention, je ne dis pas qu’il faut forcément acheter… Un élément que vous jugez stratégique, ça serait très bien de le faire en interne.

Mais en connaissance de cause.

Et si l’Apple Watch, ou tout autre montre connectée, représentait un avenir stratégique pour le commerce et la relation avec les clients ?

Comme vous le savez sans doute, Target2Sell organise un évènement, sur l’avenir de la relation client.

Et pour symboliser l’esprit de cet évènement, on propose comme cadeau une Apple Watch :)

Quel rapport ?

Ben l’idée, c’est de se demander en quoi les nouvelles technologies à venir peuvent impacter la relation commerciale avec les clients.

L’arrivée de l’iPhone (suivi par Androïd) a changé la donne en son temps. Le smartphone est maintenant un élément incontournable de la relation avec ses clients, et ça représente un challenge pour la plupart des entreprises : conception et développement de versions mobiles des sites, et/ou d’applications.

Même chose pratiquement avec le développement des tablettes.

Alors, quel va être l’impact des montres connecté ? Peut on imaginer des services porté sur les montres ?

Bon, le thème de notre matinée n’est pas l’apple Watch mais c’est un symbole sympa.

Alors, vous venez en parler avec nous ?

Le vrai prix du logiciel

Je rencontre souvent des gens qui pensent savoir ce que coute le logiciel, mais qui en fait sont, de mon point de vue, complètement à côté de la plaque.

Je parle des gens qui pensent, pensée répandue, que 1 ou 2 développeurs dégourdis peuvent monter un produit.

Le discourt, c’est : avec les technologies actuelles, les frameworks, on peut développer un produit à cout très très réduit.

C’est en général faux.

Le cas particulier, c’est celui d’un produit simple combiné à un excellent développeur. Finalement, ce cas est rare…

L’erreur vient d’une non compréhension de l’origine des coûts du logiciel.

Faire un proto, oui, ça peut se faire très rapidement et à coûts très réduits.

Faire un produit robuste, complet, qui supporte bien la charge, c’est une tout autre histoire.

Un bon produit sera suffisamment bien fait pour être évolutif. Il sera administrable. Il aura une interface bien conçue pour le client, et les cas d’erreurs seront bien traités.

Tout cela a un cout, qui peut être 10, 100 fois plus élevés que le premier proto, qui « montre » ce que pourrait être le produit, mais qui ne traite pas la charge, ni les nombreux cas d’erreurs.

Cette erreur est malheureusement porté un peu partout, et de mon point de vue, fait du tord à l’industrie du logiciel.

Les boites de soft, les vrais, sont construites par des équipes de très bons développeurs.

Attention a ne pas tomber dans l’excès inverse : dans le métier du soft, la quantité ne fait pas l’affaire.

Une petite équipe agile peut avancer bien plus vite qu’une très grosse équipe mal organisé, mal dirigé. Dans ce métier, on a des facteurs de productivité qui peuvent avoir des facteurs 100, … et même infini, car de grosses équipes peuvent ne jamais rien délivrer… J’ai ainsi entendu un retour d’expérience d’un projet informatique planté, ayant coûté 200 M€ à la boite !

Donc, pour synthétiser, je dirais :

  • oui l’agilité, l’extrême compétence permet de faire des miracles, des produits complexes avec de petites équipes.
  • non on ne bâti pas une solution complète avec un super bon développeur
  • non la quantité ne fait pas l’affaire.

Sur le dernier point, une anecdote : j’ai entendu un entrepreneur français très connu, expliquer très sérieusement qu’il fait du off shore pour le développement. Et d’expliquer qu’il préfère prendre 50% de développeurs en plus en les payant 70% moins cher. Raisonnement financier complètement faux dans la pratique.