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Brand Online Commerce, société sœurs

Brand Online Commerce est une société qui propose une prestation de e-commerce déléguée.

J’ai la chance de faire parti des fondateurs de cette très belle société, auprès de Christophe, son dirigeant, d’Arnold et Antoine, ainsi que toute la très belle équipe.

En fait, Araok et Brand Online Commerce sont très proches, au point de partager les mêmes locaux.

Christophe à une expression : il parle de « sociétés sœurs ».

Je trouve cette expression sympathique, et cela correspond à la réalité.

Les partenariats entre les entreprises, cela fonctionne… ou pas.

Mon expérience m’a appris que, pour que ça fonctionne, avant tout, ce qui compte, ce sont les hommes.

Dans le cas présent, cela fonctionne parce que, je pense, on partage les mêmes valeurs.

On travaille donc au quotidien ensemble. Je peux vous assurer que la qualité du service réalisé par Brand Online Commerce est top. C’est d’ailleurs pas par hasard si cette entreprise signe avec de très belles marques.

L’autre raison qui simplifie les choses, c’est que les activités des deux entreprises sont très complémentaires : conseil en e-commerce pour Araok, e-commerce délégué pour Brand Online Commerce.

Longue vie à Araok, longue vie à Brand Online Commerce !

Le monde numérique et les pizzas

J’ai eu la chance de croiser Serge Soudoplatoff : on était ensemble chez Orange, et on a créé presque ensemble une entreprise : HighDeal pour Serge, Wokup pour moi.

C’est un personnage !

Si vous deviez ne retenir qu’une explication de Serge, ça serait, à mon avis, son explication sur la différence entre le monde physique et le monde numérique :

Dans le monde physique, quand on partage, on divise. C’est une économie de la rareté.

Exemple : vous achetez une pizza, vous la partagé en quatre : chacun en a un quart. Le partage entraine donc une perte de valeur.

Dans le monde numérique, le partage multiplie. C’est une économie de l’abondance.

Exemple : vous téléchargez un morceau de musique, et vous le transmettez à 3 de vos amis, qui eux même… Et chacun a le produit, dans son intégralité.

Je trouve l’explication lumineuse.

Et dans cette économie de l’abondance, plaquer les règles de l’économie de la rareté ne peut pas marcher.

Je me souviens d’une discussion, avec un responsable d’une très grosse boite, me disant que le partage numérique, c’est de la « destruction de valeur ».
J’ai essayé d’expliquer qu’à mon sens non, c’est une rupture, et que, comme son nom l’indique, ça « secoue », il y a l’avant et l’après, et il peut y avoir des morts au passage…

La peau dure : entre persévérance et aveuglement

Par affinité, j’ai souvent l’occasion de croiser des entrepreneurs.

J’aime également écouter les histoires des entreprises : ce snt des histoires d’hommes et d’aventures.

Bien souvent, quand on creuse un peu, les histoires sont très loin d’être des longs fleuves tranquilles.

Vous êtes entrepreneur, vous passez par des hauts, des bas, et des périodes de doutes : vous n’êtes pas seul.

Un élément qui m’a marqué est, pour ceux qui ont vraiment réussi (je ne parle pas de ceux qui disent avoir réussi… il y a une nuance) : c’est l’incroyable force de la persévérance, par tous les temps.

Une expression assez bien adapté, c’est « avoir la peau dure ».

Les résultats ne sont pas à la hauteur, le « board » veut virer le patron, les équipes grognes et secouent, … Le gars résiste à tout.

Cela ne veut pas dire qu’il n’en souffre pas, mais il tient bon, avec de l’agilité, surement de la ruse aussi.

Un exemple amblématique, c’est bien sûr Steve Jobs, prêt à tout quand il est écarté par Sculley (il avait dit être prêt à « nettoyer les choittes » si il le falait…) et qui revient aux manettes, des années plus tard, sur un strapontin au début, et finalement bien à sa place un peu plus tard.

Mais en France aussi j’ai rencontré des fondateurs entrepreneurs, des patrons, bien secoués, et qui ont tenus bon.

Maintenant, quand on est « secoué », que tout va mal, la limite entre « tenir bon » et « s’aveugler » est super fine.

Ma conviction, c’est qu’en fait il n’y a pas de limite.

Le gars tient, il y crois, par dessus tout.

Après, c’est l’histoire. Celui qui réussi, après coup, on dit qu’il a eu la peau dure et visionnaire.

Le même, qui est resté jusqu’au bout, mais qui a eu moins de chance, peut être moins de flair, lui, on dira qu’il s’est aveuglé, qu’il a « trop tiré ».

Coeur de métier – Suite

Suite de mes réflexions sur le cœur de métier.

Pour le e-commerce, cette question peut prendre plusieurs directions.

Pour une entreprise qui vend des produits ou des services et qui souhaite se développer sur le e-commerce, doit elle le faire ou le faire faire ? C’est bien une question de « cœur de métier ».

Et pour répondre à cette question, il faut analyser sur plusieurs axes :

  • Ai-je les ressources en interne pour monter cette nouvelle activité ?
  • Si je n’ai pas ces ressources, aurai-je les moyens de les recruter ?
  • Le projet sera-t-il compatible avec mon organisation actuelle ?
  • Sinon, aurai-je les moyens de faire évoluer cette organisation assez rapidement ?
  • Qui est le sponsor du projet ? Pour porter le projet en interne, il est important que ce sponsor soit au plus haut niveau.
  • Quels sont les enjeux pour ce projet ? Est-ce un projet stratégique ?

Mais on peut également se poser cette question, du cœur de métier, dans d’autres situations.

Exemple : vous avez développé un site e-commerce.

Le développement de ce site a nécessité le développement de briques logicielles métiers.

Cela peut paraitre tentant que de mettre ces briques sur le marché.

Oui, tentant, mais est-ce une vrai bonne idée ou le début d’une future « galère » ?

  • Vendre du logiciel, ce n’est pas du tout la même chose que vendre en ligne des produits ;
  • Si les briques logiciels ont été développés sans réel volonté de les revendre, le « packaging » de ces « lignes de codes » en un produit risque d’être assez douloureux ;

Au final, ce n’est pas parce qu’Amazon y arrive que c’est une bonne idée.

Enfin, dernier exemple autour de cette question : vous vendez en ligne, et vous vous dites que c’est une bonne idée que d’ouvrir des points de ventes physiques.

On est bien, de nouveau, en face d’une vrai question stratégique. Le changement de canal de vente change l’analyse (pas les mêmes concurrents, pas les mêmes règles marketing).

Cœur de métier !

C’est une question qui me fascine, et que j’ai déjà du traiter plusieurs fois.

On dit souvent que pour réussir, il faut rester centré sur son cœur de métier.

Mais c’est quoi son cœur de métier ?

Et puis, quand les choses évoluent, le coeur de métier se doit dévoluer…

Ainsi, si votre cœur de métier était, il y a 15 ans, la photo argentique, j’espère pour vous que vous avez su prendre le virage du numérique…

Prenons d’autres exemples :

Quel est le cœur de métier d’Amazon ?

Ils ont démarrés par la vente de livres en ligne.

Ils ont ensuite ajouté tout un tas de rayons.

Ils ont ouvert les rayons à d’autres marchands avec la mise en place d’une place de marché.

Ils fabriquent et vendent le Kindle.

Ils vendent tout un tas de services, briques de bases de services en ligne.

Alors, c’est quoi le cœur de métier d’Amazon ?

Autre acteur : IBM.

Son cœur de métier était la fabrication de gros ordinateurs.

En pleine crise, ils ont effectués un virage à 180°, pour qu’aujourd’hui une bonne part des revenus soient issues des services.

Et Apple ?

Son métier était de fabriquer et de vendre des ordinateurs.

Quelle fantastique évolution ces dernières années !

Apple est devenu en quelques années le leader des baladeurs, puis c’est mis en tête de révolutionner le monde de la mobilité avec l’iPhone…

Aujourd’hui, si on vous demandais, comment positionneriez vous le cœur de métier d’Apple ?

Dans cette réflexion, je me dis que finalement, le coeur de métier est une notion a manipuler avec précaution.

Oui, il faut bien créer une idéntité de boite, et donner du sens… Mais on est dans un monde qui bouge très vite. Cette identité doit suivre le rythme.

Et sur la diversification des activités, il faut analyser en détail avant de se faire une idée sur la pertinence de la démarche.

Le prix de la qualité

L’objectif d’Araok est de bien se développer, dans la durée.

J’ai la faiblesse de penser que la qualité est un facteur clé pour se développer, sur des valeurs saines.

Pourquoi je dis ça ?

Parce qu’il est tentant de faire autrement… D’autres font autrement.

Cela veut dire quoi ?

Concrètement, je m’interdis de :

  • Raconter des salades : « je sais tout faire, j’ai les réponses à toutes vos questions, j’ai les méthodes infaillibles pour traiter votre problème bla bla bla. Bref, faire croire au client que le père Noël existe.
  • Pousser une solution parce que j’ai un partenariat avec une boite particulière, alors que la solution n’est pas la mieux adapté au client.
  • A contrario, ne pas proposer une solution, pourtant adapté au client, parce que je pense que ça va baisser mon budget ou ma prestation.

Je ne dis pas tout ça par hasard. Ce sont des pratiques bien répendues, et, en m’interdisant de tels pratiques, il est certain qu’il y a des affaires qui me passent sous le nez…

Ais-je raison ?

On verra, l’avenir le dira.

En route pour Timefy

Benoit a travaillé dur pour sa boutique de montres : Timefy

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Timefy est motorisé par deux moteurs : Prestashop pour la partie e-commerce, et WordPress pour la partie Blog.

Et les liens entre les deux plateformes sont assez poussés.

Exemple : les articles sur un produit sont intégrées dynamiquement dans la page produit concernée :

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Les articles, et les commentaires associés !

Benoit a simplement tout pour réussir :

  • Un vrai positionnement, réellement bien travaillé ;
  • De beaux produits qui répondent à un marché, et qu’on ne trouve pas si facilement que ça ailleurs ;
  • Une expérience e-commerce solide, qui vont lui permettre de bien mener sa barque.

Good luck Benoit.

au fait, pour moi, c’est sûr, c’est celle là ma préférée :

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Je dis ça comme ça, hein, on sait jamais ;).

Les doutes et les certitudes

Vous n’avez que des certitudes vous ?

Moi pas !

Je pense que c’est d’ailleurs, sans fausse modestie, une qualité : se remettre en question, souvent.

C’est bien parce que ça permet de ne pas s’endormir, de repenser son offre, …

Mais c’est aussi destabilisant… Bref, faut pas en abuser.

J’ai la conviction que le marché a réellement besoin de ce nouveau métier, de conseil en e-commerce :

Une entreprise qui accompagne les projets, sans avoir de lien vers une solution particulière, un conseillé réellement impartial, qui connait son affaire et peut apporter rapidement les bonnes réponses :

Permettre de monter plus vite les sites, de pas se tromper sur ces choix technologiques, de faire un site qui transforme vraiment bien…

Et c’est vrai qu’en se promenant dans les allées du salon e-commerce, on se rend bien compte qu’il y a un vrai problème de morcellement de l’offre : comment s’y retrouver entre ces milliers d’entreprises, qui proposent des offres avec une promesse souvent ‘lissée’ (améliorez votre performance) et une offre bien souvent assez technique à comprendre…

Mais la nature n’aime pas le vide… Et personne ne nous attend sur ce métier :

Pleins d’autres boites se positionnent sur ce marché… Exemple : de grosses web agency vont chercher à prendre « tout le gateau » en proposant « le package total », et réalisent tout en interne : analyse, conception, réalisation, …

Il y a aussi les clients qui disent : oui, c’est super bien ce que vous proposez, mais j’aime pas les consultants »…

Alors, quand un client me dit : « heureusement que vous êtes là », on a vraiment besoin de vous », ça donne de l’énergie pour avancer, améliorer l’offre, se développer.

Conférence au salon des micros-entreprises

Le salon des micros-entreprises, c’est du 6 au 8 octobre, au palais des congrès.

Je participerais à un débat sur le e-commerce (non, vous aviez deviné le sujet ?).

Il y aura :

  • Marc Schillaci d’Oxatis,
  • François Momboisse, Président de La Fevad,
  • Géraud Feljines de Coliposte
  • Gaëlle Barré, Fondatrice et co-gérante d’Univers Broderie
  • Philippe David, Fondateur de Univers Créatif

Voila le decriptif de la conférence :

Tout le monde s’accorde à vanter les chiffres très positifs du E-Commerce. En témoignent les derniers résultats de la Fevad. Cette réussite est-elle partagée par tous ? Ou reflète-t-elle la réalité de quelques  gros acteurs en cachant le marasme des autres ? Visiblement non – le E-Commerce a un effet tâche d’huile et touche les acteurs du e-commerce toute taille et tout secteur d’activité confondus – pour ceux qui s’y lancent. En effet, les TPE/PME françaises sont encore très frileuses à l’idée de  s’engager dans le E-Commerce, qu’il considère comme une menace pour leur activité.

L’objectif de cette conférence/table ronde est de donner aux sceptiques des éléments de réponse sur le E-Commerce comme levier de croissance et développement des entreprises. La vente en ligne est un  nouveau métier, une nouvelle approche de la relation commerciale. Les intervenants de cette table ronde tenteront de vous donner quelques clés de compréhension de ce nouveau « phénomène » à travers leur expertise, expérience et témoignage.

La conférence a lieu Mardi 6, à 17h30.

Une autre occasion pour vous rencontrer ?

Acquisition d’omniture par Adobe

Après le rachat d’interwoven par autonomy, c’est au tour d’omniture de ce faire racheter par adobe.

Quelle logique derrière ces acquisitions ?

Une logique toute simple : créer des poids lourds, qui apportent des solutions globales sur Internet.

Et c’est un véritable jeu de pac-man : manger et être mangé.

La force d’adobe, c’est de plutôt bien réussir ces acquisitions.

Exemple : Flash est un actif bien valorisé par Adobe (en tout cas, c’est ma perception).

Alors, quels seront les prochains à être mangé ?

Ibm, Oracle, Google, Microsoft, ou SAP rachètent

  • Adobe ?
  • Autonomy ?

Pour nous, qui travaillons dans ce milieu, cela veut dire qu’il faut s’adapter en permanence, dans un monde en mouvement.

Autre tendance :

De manière générale, de telles concentrations apportent une forme de valeur (force commerciale mondiale, …) mais l’innovation devient plus difficile.

Et cela recrée des espaces, des niches pour innover.