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Vendre sur eBay : osez la mise en vente à 1 €

J’utilise eBay depuis de nombreuses années.

Les vendeurs expérimentés vous le disent : il faut mettre son produit en vente à 1 € et sans prix de réserve (prix minimum en dessous duquel le produit ne peut pas être vendu).

Mouais… j’avais jamais osé jusqu’au bout : soit je mettais un prix de départ plus « raisonnable », soit je mettais un prix de réserve .

Ce coup-ci, je me suis complètement laché :

Comme vous le savez, j’ai acheté un nouveau scoot. Je devais donc vendre l’ancien.

Je l’ai mis en vente à 1 €, sans prix de réserve.

Et bien la vente vient de se terminer, à 1760 €, soit exactement le prix Argus, le prix que j’en attendais.

Pourquoi faut il mettre le produit à 1 € ?

Parce qu’un produit proposé à un prix très bas va attirer beaucoup de monde. C’est stimulant de pouvoir enchérir sur un produit à un prix ridicule par rapport à sa valeur.

Une fois qu’un acheteur s’intéresse à votre produit, il a « mis le pied dans la porte », la démarche d’achat est enclanché, même si le prix arrive à une valeur normale, l’acheteur garde un engagement d’achat par rapport au produit.

Et puis peut-être tout le monde rêve-t-il qu’au final, l’objet se vendra pas cher ?

Bref, cela fait venir beaucoup de monde. Concrètement, pour mon scoot, près de 40 personnes suivaient les enchères.

Reste à finaliser la vente, ce qui est un moment « un poil délicat » sur eBay : si mon « vainqueur » se désiste, … 

Eloge de la simplicité

Je lisais dans un des (nombreux) blogs que je lis que le patron de Twitter défend l’idée que :

De la simplicité nait la richesse.

(si quelqu’un voit de quel billet je parle, merci de me laisser un message !).

Je suis complètement convaincu par cette approche :

La simplicité oblige à faire des choix, et à se centrer sur l’essentiel.

Au contraire, la richesse est souvent liée à la « non décision » : comme on ne décide de rien, on met tout. Au final, on n’a pas grand chose…

Pourquoi à votre avis les grandes boites ont du mal à innover ? Souvent, dans les grosses boites, il y a trop d’argent, trop de projets, trop de décideurs. Il faut composer, la jouer « politique » et au final le projet est dénaturé, on rajoute des options pour faire plaisir à tel ou tel décideur…

Pourquoi les startups, 10.000 fois moins riches que ces grosses boites arrivent à sortir des innovations ?

C’est la très grande force de Steve Jobs : c’est un maniaque de la simplicité. Et il rejette les propositions des équipes, tant que le produit n’est pas simplifié à l’extrème. Les produits d’Apple ne sont donc pas les plus complets, les plus puissants, mais ils sont clairement les plus simples à utiliser (et les plus beaux, mais c’est une autre histoire).

Donc, ayez cette obsession, l’obsession d’avoir un service simple.

Attention, ce n’est pas simple de faire simple, parce qu’il faut une vision clair de ce qu’on veut.

Par exemple (au hazard…) pour un site marchand, veut-on :

  • Faire le chiffre d’affaire maximum ?
  • Augmenter la reconnaissance de la marque ?
  • Draguer les clients vers les magasins physiques ?
  • Présenter les produits ?

Il faut une vision clair des objectifs si on veut un service clair !

Interface riche avec Sylverlight

Microsoft préfère utiliser ses produits pour présenter ses évènements… et c’est bien normal.

Pour présenter les Techdays 2008, Microsoft a développé ce site :

TechDays riches avec Sylverlight

Dans ce site, Microsoft met en avant la force de Sylverlight, à savoir la manipulation de video dans des contenus rich-media. Chaque « pola » est une video, et un clic sur l’une des image lance le petit film. On peut bien entendu déplacer, redimensionner, tourner chaque imagette en toute liberté. sympa.

Cerise sur le gateau, ça marche très très bien sur Mac (installation en deux ou trois clics, puis comportement très fluide).

C’est Brainsonic qui a développé ce petit site.

(Merci Manu pour le lien)

Une autre forme d’affiliation : LSF Network

J’ai découvert une boite : LSF Network, qui propose un « autre » modèle d’affiliation (merci Christophe).

Le modèle de LSF Network, c’est de signer un deal avec des sites marchands.

LSF s’engage sur un volume de vente de produits, et prend une commission sur chaque vente.

Pour faire les ventes, ils utilisent les techniques « classiques » des affiliés : achat de mots clés, …

Donc, si j’ai bien compris, c’est une plate forme qui regroupe une technologie type « plate forme d’affiliation » et qui fait directement le travail des affiliés. Un peu comme si trade Doubler faisait directement le travail d’achat de mots clés.

La tendance du e-commerce « clé en main »

Pour une société qui vend des produits, la question est : doit on développer le e-commerce en interne, ou doit on se décharger de cette activité, auprès d’un prestataire / partenaire ?

Faire en interne

C’est un choix stratégique. Le e-commerce va représenter une part de plus en plus grande du commerce. Internaliser le développement de ce canal, c’est se préparer pour l’avenir.

Mais ce n’est pas un « long fleuve tranquille » : le e-commerce est un métier, il faut bien s’entourer, s’adresser aux bons professionnels, faire les bons choix… En un mot, c’est un canal qu’il faut apprendre à maîtriser, et celà demande des ressources et du temps.

C’est pour ça que ce choix ne marchera bien que si il est validé/porté directement par la direction générale.

Faire faire

Si le partenaire fait du bon boulot, cette solution permet de lancer le canal e-commerce, sans avoir à y consacrer trop de ressources internes, sans avoir à s’organiser, sans avoir à appréhender tous les métiers associés au e-commerce.

Cela peut également être une bonne solution si la direction estime que ce canal est non stratégique, ou si l’organisation de l’entreprise rendrait ce développement trop complexe (ah, les conflits de canaux…).

Les solutions

Plusieurs sociétés se positionnent sur ce créneau. Certaines ont une approche plutôt technique, d’autres ont une approche très marketing.

On peut par exemple citer GSI-Commerce, qui a envirron 85 clients, et réalise plus de 700 millions de $ de revenus !

Donc clairement, c’est un vrai marché, qui répond à un vrai besoin.

Mais ce business est très jeune, et les modèles de prix ne sont pas encore bien établis. En général, il faut compter un paiement initial, pour mettre en oeuvre l’ensemble de la solution, puis une commission sur les ventes.

Dans tous les cas, il est fondamental de choisir le bon partenaire !

Prédictions pour 2008

C’est le moment pour se lancer (mon billet précédent était plutôt une vision moyen / long terme sur l’avenir).

Donc, qu’est-ce qui nous attend pour 2008 ?

Contexte matériel et logiciel…

Explosion des interfaces multi-touch

Je suis convaincu qu’on est au tout début de cette révolution dans les interfaces.

L’iPhone ouvre le bal, la table « Surface » de Microsoft ouvre une autre voie…

Je pense (comme beaucoup d’autres d’ailleur) qu’Apple va poursuivre sa « croisade » en sortant rapidement un ordinateur portable, utilisant les technologies de l’iPhone… ça devrait faire un carton !

Vrai lancement des disques durs SSD

Tout est là pour que les disques durs sans disque dur (à mémoire flash quoi) se développent vraiment. C’est important car ça va changer la performance de nos ordinateurs (le disque dur est la partie la plus lente), leur poid et leur autonomie.

Sortie d’un ordinateur utilisant l’interface type DS

C’est une idée que j’avais en tête depuis longtemps (la métaphore du livre qu’on ouvre, avec un écran à gauche et à droite). Nintendo l’a fait avec sa DS, mais je pense que cette idée pourrait être reprise pour un ordinateur portable… Allo, Steve ?

Rachat (très cher) de Facebook par un grand (Google ? Microsoft ? Yahoo ?)

FaceBook ne peut pas laisser indiférent les grands acteurs Internet. La valeur du service est très élevée : savoir qui est en relation avec qui, ça vaut de l’or… Mon favoris serait bien Google, mais l’investissement de Microsoft peut changer la donne…

Bataille sur le terrain des interfaces riches : avantage Adobe

Rude bataille sur le terrain des interfaces riches, avec la monté en puissance de Microsoft avec Silverlight pour essayer de contrer Adobe sur le terrain Flash / Flex / Air. Mon pronostic : avantage Adobe en 2008, mais Microsoft nous a montré par le passé qu’ils savent tenir la distance, et qu’ils deviennent dangereux vers la version 4… Cela met la pression à Adobe, et c’est tant mieux pour nous !

Et pour le e-commerce…

Les grands acteurs multiplient les expériences « rich commerce »

Le Rich commerce : le e-commerce utilisant les interfaces riches pour vendre plus, vendre mieux, vendre différemment… Un vrai sujet, dont je vous reparlerais bien vite…

Comme je l’ai souvent dit, la solution est de choisir « le beurre et l’argent du beurre ». C’est à dire, poursuivre le développement du site « traditionnel », et de développer en parallèle d’autres sites, utilisant des interfaces plus innovantes. Ce n’est pas un hazard si c’est la stratégie d’Amazon…

L’autre axe, c’est d’enrichir le coeur du service, en ajoutant, aux bons endroits, des contenus « riches ». Je suis ainsi convaincu que la vidéo va poursuivre son développement en 2008.

Pour la 3D, je pense qu’il y a des expériences intéressantes, mais que le vrai développement de la 3D pour le e-commerce attendra encore un peu…

Développement de la poche de valeur, entre les marchands et les clients

C’est l’un de mes sujets favori !

Je ne prends pas beaucoup de risque sur un tel pronostic… Cette valeur est déjà bien réelle, avec des acteurs comme Kelkoo, Shopping.com…

Mais ce marché doit évoluer, se restructurer. Cette valeur est aujourd’hui bien peu cultivée !

Je prédit donc la sortie de nombreux nouveaux services sur ce secteur. Pour les utilisateurs, la difficulté sera de choisir parmi la multitude de services, qui se ressemblent un peu tous… Jusqu’à ce que certains trouvent la recette miracle, comme Facebook ans un autre domaine. Je pense que la concentration dans ce domaine se fera, mais plus tard (faut bien que j’en garde pour 2009 😉 ).

Vrai démarrage du m-commerce

Là je prend un risque. Je suis sûr que ce jour viendra, mais quand ? C’est une question compliqué, lié pour beaucoup aux grands opérateurs. Ils s’accrochent à leurs « vaches à lait » mais les brèches s’ouvrent, avec comme signe marquant le deal signé par Apple avec Orange (partage des revenus, entre Apple et Orange sur les services, services gérés par Apple et non par l’opérateur…).

Dernier billet 2007… Bonnes fêtes à tous !

Je fais un « blog-break » jusqu’au 4.

Mes souhaits pour 2008 dans le désordre…

D’abord, quelques gadgets :

  • Un iPhone avant juin  avec la 3G, et aller, pendant qu’on y est, 32 Go et un module GPS ;
  • Dans la lignée des idée cadeau, un nouveau mac portable, très petit, très léger, très beau. Pour moi, le top serait un mac avec 2 écrans (comme la DS). L’écran en haut est « normal ». L’écran du bas est tactile, et peut afficher par exemple un clavier, ou tout autre chose… Il a un disque SSD et a donc une très grande autonomie.

Plus sérieusement :

  • La « libaration » du business mobile, et la sortie du « joug » des opérateurs mobiles, avec à la clé le développement du m-commerce ! ça arrivera un jour, mais est-ce en 2008 ? Hum ?
  • En parlant de joug, la sortie du « dictat » du navigateur : Non au bouton « Back » ! Blague a part, on est en plein bouillonnement, et entre Flex, Air et Sylverlight, on voit bien que l’avenir est riche. Là aussi, la question est plus sur le « quand »…
  • L’industrialisation de solutions pour faciliter le développement du e-commerce : des solutions de livraison plus fiable (je n’aurais pas le foie gras commandé, qui devait être livré avant Noël…), des composants logiciels facile à installer, facile à adapter, fiable…

Pour Araok!, je dois vous dire que je suis très confiant : l’année 2008 se présente très bien, quand un positionnement est juste, le marché répond !

Mon enjeu est un enjeu « humain » : monter la bonne équipe.

Joyeux Noël à tous, bonnes fêtes de fin d’année, et à l’année prochaine !

Images pour sites marchands avec Scene7

On ne le répètera jamais assez, les photos sont tout à fait fondamentales pour vendre les produits.

Il faut des photos de qualité, montrant le produit sous plusieurs angles.

Il faut des photos d’ensemble, et des photos qui mettent en valeur des détails.

Si on vend dix produits, ce n’est pas un gros problème.

Mais si on vend des milliers, voir des dizaines de milliers, c’est une autre histoire.

Et si ces produits se déclinent, avec des tissus, des options, … Alors, on est en face d’un vrai problème.

C’est là que peut intervenir Scene7, dont j’avais déjà parlé ici (avant leur rachat par Adobe).

Scene7 offre en fait de nombreuses fonctions, permettant de simplifier la gestion des photos et des images.

Une photo = autant d’images que l’on veut

La même photo est utilisée dans différentes pages, et est publiée sous différents formats.

Exemple : un format ‘imagette’ pour une liste, format ‘grande imagette’ pour un affichage sur la page catégorie, format ‘moyen’ pour la page produit, et plusieurs zoom sur certains détails.

Scene7 permet de faire tout ça à partir d’une seule photo. Elle est stockée en grand format, et la bonne image est générée, en fonction de la requête.

Exemple :

Imagette http://s7ondemand1.scene7.com/is/image/DemoCo/Jacket?wid=50

Image myennehttp://s7ondemand1.scene7.com/is/image/DemoCo/Jacket?wid=100

Grande imagehttp://s7ondemand1.scene7.com/is/image/DemoCo/Jacket?wid=300

Vous remarquerez que l’url est la même, seul le paramètre « wid » change, permettant de fixer la taille de l’image désirée.

Autres fonctions

Scene7 permet de décliner une seule photo, en plusieurs couleurs, avec un rendu très proche de la réalité ;

La solution permet également de faire des zooms sur des zones pré-déterminées.

Il est également possible de « poser un tissu » ou un motif sur une photo, en simulant la 3D. On peut par exemple décliner un canapé avec plusieurs tissus ou revêtements cuir.

Texture 1Texture 2

Prix de la solution

La solution est proposée en mode SAAS.

Le ticket d’entrée : 7300 € par an, pour 0,2 Mb de trafic mensuel, cela doit correspondre, d’après Scene7, à un site faisant 50 000 visiteurs mensuels.

Scene7 propose également des prestations de service pour la mise en oeuvre de la solution.