La fin du combat pour Flash, mais quel avenir pour HTML5 ?

La news est tombée pendant les vacances : Adobe arrête de supporter Flash sur Android.

Plus de Flash sur Android, et bien sûr toujours pas de Flash sur les terminaux mobiles Apple : une bonne partie du Web doit maintenant se débrouiller sans Flash.

Plus intéressant encore est la raison de cet abandon : Adobe reconnait que l’avenir est du côté du HTML5.

La messe est donc dite : le Flash va disparaître, et être remplacé par les technologies incluses dans le HTML5.

Tout serait simple si…

Si le HTML5 avançait bien. Ce qui n’est pas du tout le cas : aux dernières nouvelles, les équipes se disputent, ce qui va rendre le processus de normalisation plus lent et plus complexe…

Aujourd’hui, rien ne garanti qu’on arrive dans les temps, c’est à dire en 2014, avec une norme bien aboutie.

Ce qui est a peu près clair, c’est que ce sont les éditeurs de navigateurs qui font principalement évoluer les choses : Google, mozilla, Microsoft, Apple.

Bon, concrètement, il ne me semble plus très raisonnable de démarrer un site avec des composants Flash. Le HTML5 est de rigueur !

Les agences vont devoir accélérer leurs mutations, et, surtout, on attend des outils d’éditions HTML5 à la hauteur des enjeux.

A suivre de prêt !

Back ;)

Me voici donc de retour.

Comme prévu, 15 jours de vacances – leçon d’anglais à Jersey puis 1 semaine à Sark.

Les cours d’anglais étaient de très bon niveau, par des anglais natifs, ça aide.
Le côté vraiment sympa, c’est de se retrouver en cours avec que des personnes venant d’autres pays : Italie, Suisse, Allemagne… J’étais le seul français à certains cours !

Sark, c’étais pour terminer cool. Sark est hors du temps, sans voiture, on s’y déplace a pied (on fait le tour de l’ile en quelques heures), en calèche, ou … en tracteur. Il n’y a pas de route.
On a un peu l’impression d’être 100 ans en arrière.

Bon, pas sûr que l’ile reste comme ça, puisqu’elle est depuis quelques années la proie des Barclay’s brothers, milliardaires anglais qui rachètent tout ce qu’ils peuvent sur l’ile, probablement avec le souhait de la transformer en Disneyland…

Au niveau navigation, c’était sympa :). Enfin, à l’allée, ça a quand même un peu secoué, c’est facilement houleux dans ce coin. Le retour était génial, c’est la première fois que je navigue dans la brume. La voile dans la brume, c’est un peu féérique, même s’il faut avoir une vigilance de tous les instants, avec une visibilité réduite.
Mais sinon, on a vraiment l’impression d’être seul au monde…

Bref, me voici de retour, avec 3000 choses à faire, comme toute bonne rentrée !

Et vous, comment ça va ?

 

quelle marge de maneuvre ?

De quelle marge de maneuvre dispose-t-on vraiment ?

On n’a pas choisi de naître,

On n’a pas choisi ses parents, sa famille.

On n’a pas eu le choix, sur tous ces éléments qui nous modèlent, nous façonnent.

Pour une grande part, on est par rapport à tout ce conditionnement et ce bagage, génétique et inconscient.

Alors, on n’est que cela ?

Non bien sûr. Certains « secouent leurs  chaînes » et arrivent à « être ».

Pas tout le monde.

Pas tout le temps.

Mais dans ces moments, on se sent vraiment exister : on vit !

 

Off ;)

Je pars en vacances ce soir 😉

Destination Jersey, puis Sark. Bon, on est sérieux dans la famille : stage d’anglais pour tous les deux premières semaines ! It will rock !

Le blog devrait être au ralenti, sauf si nos gentils co-auteurs sont inspirés 😉

Salon e-commerce de Paris

Le salon e-commerce de paris, c’est du 18 au 20 septembre, porte de versaille.

L’évènement regroupera sans doute pas mal de monde.

C’est donc une bonne occasion pour rencontrer des prestataires, des collègues, des concurrents 😉

Ce salon, c’est quand même du « lourd », avec 500 exposants, 350 conférences, 18 formations (j’en donne quelques-une d’ailleurs).

Pour l’ouverture du salon, à la plénière, on aura quand même Olivier de la Clergerie, PDG de LDLC, avec Gauthier Picquart, fondateur de RueDuCommerce…

Bon, ensuite, au niveau des thématiques, tout y est : solutions techniques, e-marketing, relation client, logistique…

A réserver dans vos agendas 😉

Interview de Julien Chaumond, fondateur de Productism (ex Prodca.st)

Je vous propose une petite interview de Julien Chaumond, fondateur de Productism, à l’occasion du lancement de sa nouvelle version. Julien est co-auteur sur ce blog.

Bonjour Julien. Peux-tu nous présenter Productism ?

Bonjour François,

Nous avons commencé à bosser sur ce projet il y a un peu plus d’un an maintenant et nous avons décidé de changer de nom pour mieux refléter le positionnement du site, centré sur les produits (accessoirement, un .com est une très bonne chose pour le SEO, surtout sur les produits et le e-commerce).

Productism, donc, est un réseau social sur les produits et sur les marques. Nous avons aujourd’hui 2000 membres, presque 20.000 commentaires qualifiés sur des produits, et nous avons en un an apporté à nos marchands partenaires plus de 200.000 clics qualifiés par plus de 100.000 visiteurs uniques (avec de très bons taux de conversion…).

Quelles sont les nouveautés de cette nouvelle version ?

Nous avons d’abord complètement retravaillé l’ergonomie du site et le design.

Et surtout nous avons centré le service davantage autour des marques et marchands, avec des pages marques inspirées de celles de Twitter et Facebook (avec une cover picture personnalisable par la marque) comprenant le flux des avis sociaux sur les produits de la marque (voir par exemple ici) mais aussi une nouvelle vue plus « à la Pinterest » sur les produits eux-même ().

Les prochaines étapes ?

Nous avons en parallèle beaucoup amélioré le plugin pour sites e-commerce, en choisissant de nous concentrer à 100% sur Prestashop (d’une part pour ne pas disperser nos ressources de service auto-financé, d’autre part car de nombreux marchands de taille moyenne ayant une communauté de clients forte — notre coeur de cible — sont sous Prestashop) et nous préparons son lancement.

J’invite les marchands (Prestashop) intéressés à nous contacter pour rejoindre notre beta privée : hello@productism.com

Pour finir, je vous propose un visuel de présentation du concept 🙂 :

Quelle compétence pour faire faire ?

Quand j’étais ado, j’ai fait beaucoup d’équitation.

Mais vraiment beaucoup !

Je pensais que j’en ferais mon métier, j’étais passionné.

Je me suis à l’époque passionné pour pleins de choses : le dressage, le saut d’obstacle, mais aussi la façon d’enseigner l’équitation. Je lisais à peu près tout ce qui peu exister en littérature sur ces sujets.

J’ai ainsi appris pas mal de choses.

Par exemple ceci :

Quand l’équitation était vraiment quelque chose d’important, pour l’armée en particulier, … vous imaginez bien qu’on prenait le plus grand soin pour bien dresser les chevaux, et bien apprendre aux cavaliers à monter.

Et bien à cette époque, apprendre et faire était deux métiers complètements différents.

Pourquoi demander à un instructeur de savoir monter à cheval ? Ce n’est pas ce qu’on attendait de lui.

Ce qu’on attendait, c’est qu’il apprenne à bien monter. Il avait donc un regard aiguisé, pour voir, en 1/10ème de seconde, ce qui allait et ce qui n’allait pas, et pouvait ainsi donner les bonnes instructions.
Les deux compétences étaient complètement séparées : instruire et monter.

Vous vous demandez sans doute pourquoi je vous parle de ça.

Je vous parle de ça parce que la question derrière, c’est : qui est légitime pour piloter une activité ?
Faut il savoir faire pour savoir faire faire ?

Si on reprend mon exemple « historique », ce que ça dit, c’est deux choses :
On ne doit pas nécessairement savoir faire pour savoir faire faire.
Mais cela dit aussi que pour faire faire, on doit être un pro : on doit avoir développé cette expertise, qui consiste à avoir un regard aiguisé, de spécialiste.

Je suis convaincu que cette métaphore s’applique plutôt bien, pas vous ?

Startup Weekend Nantes, du 14 au 16 Septembre

Les Startup Weekend, vous connaissez ?

La prochaine version de cet évènement à Nantes aura lieu du 14 au 16 septembre.

Vous avez un projet, vous montez une startup ?

C’est le bon endroit ou aller !

J’y serais, en particulier parce que je serais membre du jury 🙂

Et puis ça me permettra d’échanger avec quelques startups que je connais à Nantes, comme Lengow ou iAdvize.

Rachat de Sparrow par Google – Bonne ou mauvaise nouvelle ?

Si vous suivez l’actualité du net, vous savez que Google vient de racheter Sparrow, startup Française, qui développe un client mail, particulièrement adapté à GMail.

J’ai lu, ici et là, des choses variées sur le sujet. Voici quelques réflexions, sans connaitre le dossier de l’intérieur (pas d’info secrètes)

  • Google n’avait jusqu’alors pas acheté de boite Française. Il était temps de corriger le tir 😉
  • C’est un avenir « probable » pour une startup de ce type, que de se faire racheter. C’est ce qu’on appelle une « sortie » : c’est une sortie en fait pour les investisseurs, qui revendent leurs actions, à une valeur bien supérieure à la valeur d’achat.
  • Il y a des réactions « énervées » sur le fait d’avoir acheté un logiciel, et d’apprendre qu’il n’évoluera plus : bon, le prix de vente de Sparrow est très bas, le manque à gagner n’est quand même pas catastrophique… Ce point peut être bien plus délicat, quand on achète un logiciel professionnel et chère, et que l’éditeur disparait, par un rachat ou… une faillite
  • Il y a aussi des réactions énervées sur le thème : pourquoi la boite a accepté ce pacte avec le diable : pourquoi ne pas poursuivre le développement, et devenir un leader mondial ? Plusieurs choses à ce propos :
    • On vous proposerait un tel chèque (on parle de 20 M€), vous êtes sûr que vous refuseriez vous ?
    • Les investisseurs, qui financent les startups et prennent des risques, ont leur mot à dire : vous les avez fait entrer, ils sont « dans la maison ». Là aussi, prendre un tel chèque est probablement très tentant. Bon en l’occurrence, Jérémie Berrebi de chez Kima Venture, investisseur donc, a tweeté : « Impossible to build a great and big company when you are looking to sell too fast »… Donc, dans ce cas là, les fondateurs et les investisseurs n’étaient pas complètement en phase…
    • Je comprends qu’on trouve ça dommage, mais si on voulait de vrais sociétés technologiques leader en France, ou plus largement en Europe, il y aurait quelques ajustements à faire, dont, de mon point de vue, un Small Business Act.

Pour dire les choses simplement, je pense que c’est un vrai succès pour cette boite, qui a su développer et distribuer un produit innovant, sur un marché pas si facile que ça : bravo donc !

Google poursuit sa croissance

Le chiffre d’affaires de Google poursuit sa croissance :

Ce qui ressort de ce graphique, c’est l’importance des revenus Adwords, et Adsense dans une moindre mesure.

C’est bien pour Google que ses revenus continuent à croitre mais un modèle aussi monolithique est forcément fragile.

Google résiste bien aux changements en cours, mais pour combien de temps :

  • Développement des usages mobiles,
  • Changement de paradigme lié aux tablettes,
  • Changements de comportements liés à Facebook
  • Développement du HTML5

A suivre !

(via Webrankinfo)