OPA sur le monde

Ainsi, des boites ont elles décidées de faire une OPA sur le monde.

Google nous a acheté, en nous faisant croire au père noël :

Je ne suis pas méchant
Je vous offre tous mes services gratuitement

On est donc des centaines de millions à utiliser ces services, et bien sûr la gratuité à un prix.

Le prix ? Mon profil, complet, riche, que Google utilise pour faire de la publicité ciblée, partout, tout le temps.
La suite ? Des services qui pourraient devenir payant, une fois que je suis suffisamment « scotché » (à voir la bascule du gratuit au payant pour Google Maps).

Facebook a pris la relève, avec le même modèle, sauf que Facebook connait finalement bien plus de choses sur les internautes, puisqu’il connait mes amis, et ce que disent mes amis !
Le prix sera finalement a peu près basé sur le même principe que google.

On peut poursuivre la liste, avec Apple, qui est loin de proposer des choses gratuitement 😉
Apple propose des appareils design, bien finis, à la mode, et surtout ou l’usage est plutôt bien plus simple que sur les autres appareils.
Alors je suis bien avec mon iphone, mon ipad, j’ai mes livres, ma musique, mes films.
Tout est bien, sauf que… un appareil apple est une boite fermée, verrouillée, et je viens de perdre ma liberté : je ne peux pas lire les livres que je veux. Les applications, les livres, la musique que je « consomme », tout ça est passé par la censure Apple.

Et je suis « scotché » parce que si je change pour un appareil d’une autre marque, je peux dire adieu à tous les contenus numériques achetés.

On pourrait poursuivre, avec Amazon qui domine, loin devant, le marché du e-commerce, avec un catalogue « universel », un service mis en place au niveau mondial…

Avant ça, Microsoft avait ouvert la voie avec une domination sans partage sur les OS  et l’application Office.

Hors de notre univers numérique, on peut également voir d’autres acteurs mondiaux, comme monsentos, qui a fait une OPA sur la nature, avec les OGM.

Vous avez vu : toutes ces boites sont US.

Comment tout ça va-t-il évoluer ?

Verra-t-on un jour une boite d’un autre pays réussir ce tour de force ?

Je n’ai pas de réponses magique, et j’espère juste que les conditions de développement de tels boites seront réunies à l’avenir pour qu’on puisse jouer aussi 😉

J’entends

Vous avez déjà eu un manager qui en réunion vous dit : » j’entends »

Bien souvent, quand on dit ça, ça veut dire :

J’entends, mais je ne suis pas d’accord.

Et comme les autres personnes ne sont pas « plus bête que la moyenne », ils entendent :

Je ne suis pas d’accord

En fait, je pense que cette « pirouette » est bien trop superficielle, et surtout bien trop galvaudée par toutes les écoles de management.

Les managers, et autres consultants en abusent… et le truc est usé.

Alors, évitez 😉

Séparer le catalogue physique du catalogue merchandising

Comment classer les produits des boutiques ?

Intuitivement, on classe facilement les produits avec une arborescence  :

Exemple, pour le rayon des appareils photos numériques :

  • Appareils photos numériques >
    • Bridge
    • Reflex
      • Amateur
      • Semi pro
      • Pro
    • Tout terrain

La première idée qui vient à l’esprit est de créer une telle hiérarchie dans le moteur e-commerce, et de faire un mapping direct entre cette hiérarchie et les menus de navigation présenté à l’utilisateur.

En fait, en faisant ça, on mélange deux choses :

  • Comment on organise notre catalogue, comment les données sont structurées
  • Comment on présente les choses à l’internaute

La structuration physique est quelque chose de plutôt stable.

La façon de présenter les choses est bien plus vivante : on va, au fil du temps, avoir de nouvelles idées pour créer de nouvelles entrer, présenter les choses différemment.

Bref, mélanger les deux choses n’est pas une bonne idée.

Cette séparation permettra de bien simplifier la vie pour pleins de choses : lien avec les moteurs de shopping par exemple.

Pourtant, les solutions e-commerce « classiques » ne font pas nativement cette distinction.

Mais en général, si on a les idées à peu près claires, on peut créer les différentes arborescences.

Il faut juste y penser au début et ne pas mélanger les choses !

EXCLUSIF : le palmarès 2013 des Favor’i de la Fevad !

Cet article est écrit par Christophe Davy, dirigeant de Brand Online Commerce, qui est « l’invité permanent » de François sur ce blog.

favori 2013

Les derniers convives de la soirée 2012 des Favor’i de la Fevad ne sont peut-être même pas encore couchés, les lauréats sont encore tout émus de leur trophée, il fait toujours nuit dehors, François a déjà fait un petit compte-rendu, et voilà que je suis en mesure de vous révéler – en totale exclusivité mondiale – le palmarès 2013 des Favor’i !!!

Oui, vous avez bien lu, 2013 ! Avec un an d’avance ! Ne me demandez pas comment j’ai récupéré ces infos, je ne parlerai pas, même si vous torturez François, le tôlier de ce blog…

[ Dans « La Grande Vadrouille », Bourvil : « Et bien moi je ne parlerai pas, même sous la torture ! », de Funès : « Et bien moi non plus, je ne parlerai pas, même s’il vous torturent ! » ]

Alors voilà, en 2013, les grands gagnants seront :
– Amazon,
– Vente-privée,
– Sarenza, à moins que ce ne soit exceptionnellement Spartoo,
– Voyages-sncf ou La Poste, ma boule de cristal hésite,
– Yves Rocher et/ou Sephora.

Vous pouvez ainsi déjà préparer vos articles pour l’année prochaine ! Ne me remerciez pas… 😉

Favori 2012 en presque live

Je rentre juste des Favori.

Super soirée, l’occasion de croiser tout pleins de monde 😉

 

voici mes notes prises en direct. Désolé, c’est du « rush », mais il est 12h22 😉

Soirée e-commerce

Jacques Antoine Granjon, on stage
Président du jury depuis 5 ans.

Vive ECE, la Fevad européenne

Amazon :
– Marque mondiale
– Catalogue infini
– Service au top

-> Ils gagnent tous les ans !

Critère clé de choix du e-commerce : gagner du temps (les internautes sont pressés)

Enjeux innovation vue de Paypal :
– Le mobile
– Le multi canal

La poste: 2 millions de colis par jour pour noël

Prix de l’innovation
Le petit ballon
La belle assiette
Evian

Vainqueur : la belle assiette

Début depuis septembre
Pour le faire connaitre : le bouche a oreille : les personnes qui viennent à un diner en parlent
C’est pour les diner d’affaires, les aniversaires

Prix de la publicité
Adopteunmec.com
showroomprive
venteprivee

Vainqueur : vente privee
Pub de 2min50
Première publicité avec 1 Milliard de CA… Pas mal 😉

Prix du commerce connecté :
Kiabi
Leclerq
Sephora

Vainqueur : Sephora
Application mobile avec recommandations !
Application pour les vendeurs (pas B2C donc)

Utilisé en CRM, via les conseillés en magasin
En plein déploiement

Prix de la communication
Cdiscount
Sarenza
Manutan

Vainqueur : Sarenza
1 million de vue sur Youtube, réalisé en interne par les équipes de Sarenza

Performance e-commerce
Amazon
Importance du temps de chargement. 100 ms -> 1%

Prix de l’espoir e-commerce
Plus d’un an, moins de 5 ans
300 à 3 M€
Employer au moins 1 salarié

Bronze : Tikamoon
Argent : Astelos
Or : prodealcenter: 1,5 M de CA, 5000 clients, créé depuis 2010

Prix des internautes

Meilleur site de mode : etam
11 ans d’existance

Beauté et cosmétique : yves rocher
Nouveautés: nouveau visuel, application mobile

Meilleur site de voyage : opodo.fr

Meilleur site de produits culturels : amazon.fr
kindle direct publishing : devenez auteur !

Meilleur site de produits techniques : Darty.com (bravo les gars)
Différence : produits & services !

Meilleur supermarché en ligne : auchandrive.fr

Meilleur site B2B : ldlcpro.com
Importance de l’écoute

Meilleur site de l’année 2012 : amazon.fr

 

 

Travailleur du web

Levée 4h40. J’aime mieux dire 5h moins le quart. Je sais pas pour vous, mais moi, 4h du mat est une barrière psychologique.

Relever les mails avant de prendre le train.

C’est parti pour une bonne journée, qui se terminera vers 23h.

ça ne sera pas comme ça tous les jours. Demain, j’aurais la chance de rentrer à 21h30.

Nous sommes les travailleurs du web. Il y a un blog ou il y a une image d’un ouvrier, mis en scène de manière Stalinienne. C’est ça.

  • Ecrire un cahier des charges.
  • Préparer une recette.
  • Rechercher le meilleur prestataire pour un client.
  • Convaincre, une fois encore, de la pertinence d’un choix (« mais non ce n’est pas nécessaire d’ajouter un bouton là »)
  • Ecrire un article sur le blog
  • Surfer pour voir ce qui est nouveau, tester de nouvelles interfaces, de nouveaux concepts, sur l’ordi, la tablette ou l’iphone.
  • Et recommencer.

Demain, quand je regarderais derrière moi, serais-je fier du travail fait ?

Je vous laisse, j’ai du boulot 😉

Prestashop : Go Go Go !

J’ai entendu, ou plutôt lu, par ci par là, des critiques plutôt sévères à l’égard de Prestashop.

Je ne me sens pas en phase avec ça !

Bien sûr, Prestashop n’est pas parfait, et la direction n’a pas toujours pris les bonnes décisions.

Et oui, c’est vrai, la nouvelle direction a décidé de réduire les effectifs.

Mais, quand vous connaissez les choses de près, le revers du décors, vous en connaissez beaucoup de boites ou tout est parfait ?

L’entrepreneuriat, c’est fait d’essais / erreurs. Après, certains font croire qu’ils avaient tout calculé… La vie d’une entreprise n’est jamais un long fleuve tranquille.

Par exemple si on parlait de Magento, on pourrait en dire des choses, sur la non focalisation, ou d’autres histoires pas toujours claires.

Donc Prestashop :

C’est une très bonne solution, plutôt bien faite, plutôt bien adapté pour mettre en ligne des boutiques, plutôt souple pour correspondre à pas mal de cas.

Pour de petites boutiques, la solution est très bien, facile et légère a installer.

Pour de plus grosses boutiques, Prestashop peut se brancher par dessus un système d’information interne, et ça tourne très bien.

La boite avance, et qu’ils aient décidé de simplifier le contour fonctionnel de la solution est de mon point de vue un très bon signe.

Si vous me lisez, vous savez que l’un de mes motos est : focalisation.

Donc, Prestashop : GO GO GO