Responsive or not ?

Le responsive, vous le savez, c’est la mise en place d’une charte graphique élastique, qui s’adapte à la taille de l’écran.

Exemple avec Relay.com, sur un grand écran :

Relay en mode pleine largeur

Le même site sur un écran de type smartphone :

Relay sur un écran de smartphone

C’est sympa…

Mais je ne suis pas convaincu que ça soit très réaliste. Entre un smartphone et un écran de bureau, il y a trop d’écart pour que l’adaptation soit juste graphique.

Une solution plus raisonnable, il me semble, est de faire du « responsive limité » par famille de terminaux : une grille pour les ordinateurs (800 à 1200 par exemple), qui pourrait éventuellement marcher pour les tablettes, et une grille pour les smartphones.

Les degrés de la personnalisation

Souvent quand je parle de personnalisation, on me dit : « Mais c’est déjà présent dans les plate formes e-commerce »

Alors je demande : mais c’est quoi la personnalisation ?

Et je me rends compte que les choses ne sont pas si claires que ça.

J’ai donc imaginé une règle : vous allez voir, c’est simple 🙂

Degré 0 : rien n’est fait pour améliorer les ventes en proposant le bon produit au visiteur.

Degré 1 : des liens manuels permettent de proposer d’autres alternatives par rapport aux produits vues.

Degré 2 : les liens sont en parti calculé automatiquement, par exemple pour retirer les produits qui ne sont plus en stock ou proposer les meilleures ventes.

Degré 3 : les suggestions sont faites à partir des actions de l’internaute, en temps réel

Jusqu’au degré 2, rien n’est fait spécifiquement par rapport au visiteur !

au degré 1, c’est l’enfer pour mettre à jour les liens… Et cela doit être mis à jour en permanence.

Au degré 2, tout dépend des algos, mais en général c’est pas « méga top » car pour bien associer les produits entre eux, il est important de se baser sur… ce que font les internautes sur le site.

Vous l’avez compris, la personnalisation, c’est uniquement à partir du degré 3 !

 

François Truffaut et le e-commerce

Aucun rapport direz vous ?
Et vous auriez raison !

J’ai écouté une interview de François Truffaut datant de 68.

Il explique qu’un film a comme tendance naturelle à devenir un navet.

Et c’est le boulot de ceux qui font le film de se battre contre cette tendance naturelle : être exigent à tous moments, bien choisir les acteurs, s’appliquer sur tous les petits détails…

Et bien je pense que c’est la même chose pour un projet e-commerce.
La tendance naturelle est d’aller vers un site « navet » : moche, passe partout, sans saveur ni odeur.
C’est vrai pour la partie visible du site, mais aussi pour l’ensemble des autres métiers : e-marketing, logistique, relation client.

Le job d’un directeur est de lutter contre la pente naturelle, pour faire du beau, du performant.

DataPublica fait sa pub ;)

DataPublica est une place de marché de données.

C’est un endroit ou l’on peut accéder à des données, gratuites ou payantes.

C’est un sujet passionnant, mais un peu technique.

D’ou la très bonne idée de faire une vidéo pour mieux expliquer ce que ça fait et surtout ce qu’on peut en faire 😉 :

Alors, mission accomplie ? C’est plus clair ?

e-commerce live sur … la personnalisation des sites e-commerce : jeudi prochain !

e-commerce live, c’est un comme un salon e-commerce, mais à distance.

e-commerce live

Chacun peut assister aux présentations, réalisées par des pros, depuis chez soi.

J’anime une conférence jeudi 17 janvier, à 14h.

Le sujet : la personnalisation des sites e-commerce.

Intéressant comme sujet, non ? 😉

C’est gratuit et c’est ici.

Bravo à Pierre-Henri Tataranno pour cette excellente initiative 🙂

De la simplicité à la complexité

Je bosse (entre autre 😉 ) en ce moment sur la conception d’une interface « métier » : un back office, pour une application en ligne.

Donc sur cette application, que l’on veut simple, on a essayé d’enlever « tous les boutons ».

Enlever tous les boutons ? Mais comment l’utilisateur peut il enregistrer ce qu’il fait ?

La voie à laquelle nous avions réfléchi, c’est une sauvegarde automatique.

Ce qui m’avais fait penser à cette voie, c’est l’iPhone, ou on ne sauvegarde rien, les choses se font automatiquement.

Sauf qu’on a fait un petit essai, et ça s’est avéré une mauvaise idée : pas intuitif finalement, et pas simple à réaliser (il faut ‘attraper’ les évènements pour lancer l’enregistrement…).

En plus, si l’utilisateur est en train de faire une modification, il ne veut pas forcément que celle ci apparaisse en ligne. Bref, c’était clairement pas une bonne idée.

Bon, on a donc rajouté un bouton Enregistrer, sur les pages.

Ensuite s’est posé la question suivante : l’utilisateur ne pourrait il pas faire une modification, l’enregistrer, mais ne pas la publier ?

On a donc réfléchi à ajouter un bouton « Publier ». On avait donc deux boutons : Enregistrer et Activer.

Ce qui est intéressant, c’est que finalement, à ce stade, sur 3 personnes, il y avait 3 interprétations différentes du bouton :

  • Pour Thomas, il s’agissait d’une publication globale, pour l’ensemble des options du back office.
  • Pour Adrien, il s’agissait d’une publication locale
  • Pour moi, je dois avouer que j’avais deux idées dans la tête, sans même me rendre compte du conflit : Activer et Publier. Je pensais « intuitivement » que les deux options se recouvraient bien. Erreur 😉

Après une bonne discussion, on est s’est rendu compte qu’on était parti bien loin, avec des choses plutôt compliqué, et pour l’utilisateur, et pour la réalisation.

Finalement, on est resté sur nos deux boutons : Enregistrer et Activer. C’est simple et assez efficace.

La méthode était débile ? Non je ne crois pas. On peut toujours ajouter pleins de boutons sur les écrans. Chercher à simplifier, toujours et encore est un bon credo.

Et la conception d’une telle interface, cela demande du temps, de l’énergie et du savoir faire. D’ailleurs, il suffit de se promener sur les interfaces existantes pour se rendre compte assez rapidement qu’il y en a qui se posent des questions et d’autres pas ;).

Bon, dans tous les cas, faut juste bien tester avant de « déployer » 😉

Panne sèche: mais comment pourrait il en être autrement ?

Ceux qui me connaissent savent que je bosse « naturellement » plutôt beaucoup.

Et cette charge ne m’a jamais empêchée de blogger. C’est devenu, au fil des ans, comme une habitude : j’ai une « tâche de fond » qui tourne, et j’identifie dans la journée un bon sujet.

Toujours en tâche de fond, le sujet muri, et le soir, l’article « sort tout seul ».

Mais là, je bloque.

Pourquoi ?

Parce qu’en ce moment, ma charge explose. Je fais des très très grosses journées.

Bon, et bien, tout simplement, après une journée de 14h, je suis relativement « vidé » et j’ai pas le courage d’écrire un article…

Je vous promets d’essayer de reprendre le rythme mais je ne promets rien 😉

A suivre !

 

2013, 7ème année pour ce blog… et année 0 pour une nouvelle page…

Comme vous vous en doutez si vous lisez ce blog, et en particulier cet article, j’ai créé une nouvelle boite.

Je n’en parle pas, enfin presque pas ( 😉 ), car je pense que c’est trop tôt : le produit n’est pas complètement sec ;).

Voici quelques éléments :

  • Le domaine, devinez… Oui, le e-commerce, bravo !
  • La mission : améliorer la performance des sites e-commerce (d’accord, on n’est pas les seuls…).
  • Le métier : éditeur de logiciel, en mode SAAS.

Cela donne un cadre assez précis en fait 🙂

Je suis convaincu que le SAAS est un mouvement de fond, et que petit à petit, ce mode va se généraliser. C’est inévitable car les e-marchands ont et auront de moins en moins le temps, l’argent pour faire autrement.

Quand à l’augmentation de la performance commerciale, c’est évidemment un sujet complètement clé, quand on voit l’évolution des prix d’acquisition des clients.

Bref, un beau projet. Je vous en dirais plus bien vite.

En attendant je vous souhaite une bien belle année 2013 :

Que les meilleurs moments de 2012 soient les pires de 2013 (elle n’est pas de moi mais je l’aime bien 😉 )

Bye 2012, welcome 2013 :)

Au niveau e-commerce, on est toujours dans la situation ou on a un « jet froid » et un « jet chaud ».

Le jet froid, c’est que le commerce globalement devient tendu, les consommateurs sont « nerveux », ils consomment moins.

Cela se ressent forcément au niveau du commerce en ligne : les paniers sont plus bas, les commandes plus dures à avoir.

Et pourtant, le e-commerce est en croissance, et pas qu’un peu ! Et ça, c’est le jet chaud ;).

On est encore sur 2012 avec une croissance à deux chiffres !

Et à mon avis, c’est pas fini , plusieurs vecteurs poussent le e-commerce.

  • La crise est un facteur, bien sûr, parce que les gens cherchent des prix, et qu’ils en trouvent sur Internet.
  • La technologie qui n’en fini pas d’évoluer. On est loin de tout avoir vu sur ce sujet ! On est même en pleine révolution ! Le HTML 5 n’est pas sec, et pourtant utilisé par les navigateurs.
  • Les usages sont également en pleine révolution, puisqu’on est en train de vivre la révolution de l’accès depuis un « non PC » : tablette, smartphone, et demain ?

Je pense que cette situation va globalement persister en 2013, avec un jet froid un peu plus fort, mais un contexte qui restera globalement favorable au e-commerce.

Il reste tant à faire, tant au niveau de l’offre,- qu’au niveau des outils !

Bon, il est 17h, on est le 24, j’ai 20 cadeaux à emballer 😉

Je vous souhaite à tous un bon Noël !

Quartier Lointain