Quelques chiffres sur l’affiliation

J’en ai déjà parlé (ici avec l’étude de cas Promovacances, ou là avec l’étude de cas SnapFish), vous le savez, l’affiliation, je suis convaincu que c’est un canal de vente très important, souvent mal exploité.
Les boites peuvent faire jusqu’à 30 voir 40% de leur chiffre d’affaires via l’affiliation !

L’affiliation a été inventée par Amazon dès 1995, et quand on voit ce qu’il font sur le sujet, on se rend compte de l’avance qu’ils ont : Amazon reste un modèle !

(pour ceux qui ne connaissent pas l’affiliation, j’ai écrit ce billet, qui décrit simplement (en tout cas j’espère) ce qu’est l’affiliation)

Quelques chiffres donc :
L’affiliation en France, c’est environ 1000 programmes d’affiliation (on peut dire en simplifiant 1000 marchands qui proposent donc de vendre leurs produits via des sites tiers).

Toujours en France, il y aurai 15.000 sites affiliés.

Mais le chiffre qui me semble le plus intéressant, c’est le chiffre d’affaires généré par les principales plates-formes d’affiliation : on parle de 80 M€ pour 2006.

Quelques news complémentaires sur Ad:Tech

Quelques « brèves » sur cet évènement.

Marc Simoncini nous a un peu parlé de Meetic. Il a en particulier parlé de son budget pub. Meetic gagne 80M€ par ans, et investi 50% de son chiffre d’affaires dans la pub !

L’ami Rodrigo avec VPodTV était très visible sur le salon : bandeaux de pub, stand, … Je crois avoir compris que VPod a filmé quelques conférences et on pourra donc les revoir sur Internet bientôt. Sur le stand de VPod, il y avait beaucoup de monde : la vidéo et Internet, c’est un vrai sujet chaud en 2007 !

Sinon, PointBlog parle également de Ad:Tec, dans ce billet.

L’art de se lancer avec Guy Kawasaki

On vient de me prêter ce livre et je suis fan ! Je pense être plutôt difficile pour ce type de livre. A mon avis, on lit beaucoup de bêtises sur l’entreprenariat… Mais là, c’est un régal. Guy Kawasaki a plein d’humour et déborde de bon sens. Je vous en reparlerai donc surement bientôt…

Petite anecdote personnelle : quand j’ai pris le livre, j’ai vu que le traducteur était une traductrice : Marylène Delbourg-Delphis… Ce nom me disait quelquechose… Oui, c’était la boss de ACI, la boite qui édite 4D, et 4D, c’est toute mon « enfance » : j’ai commencé à gagner ma vie dans l’informatique en développant des applications avec 4D.

Une petite citation :

« Bien des livres sur l’art d’entreprendre commencent par un processus rigoureux d’examen de conscience pour déterminer si vous êtes vraiment apte à lancer une entreprise :

  • Etes vous capable de travailler des heures et des heures pour un salaire dérisoire ?
  • Etes vous capable d’essuyer des refus plusieurs fois d’affilée ? (…)

La vérité est qu’il est impossible de répondre à ces questions par avance et elles n’ont pas de sens. D’une part, les paroles et la bravade sont sans valeur. Dire que vous avez la volonté de faire quelque chose ne signifie pas que vous le ferez. D’autre part, que vous ayez des doutes et des inquiétudes ne signifie pas que vous ne construirez pas une grande entreprise. (…) La vérité est qu’on ne sait pas réellement si on est un entrepreneur avant de le devenir – et parfois ne le sait-on même pas à ce moment là. »

Ils sont passés par ici, ils repasseront par là

Vous avez sans doute vu, sur de plus en plus de Blogs, le « widget » de ce type :

Exemple 1 de BlogRoll, avec le nom et la photo de la personne qui vient de passer par le site du blog

Ou alors comme ça :

Exemple 2 de BlogRoll, juste la photo de la personne qui vient de passer par le site du blog

L’idée est la même : on peut voir qui sont les dernières personnes à avoir visité le blog. ça marcherait évidement pour n’importe quel site, mais c’est particulièrement adapté aux blogs, parce que les blogs fonctionnent beaucoup par communauté.

Je trouve l’idée super bonne, simple (mais fallait l’avoir, l’idée), et bien mise en oeuvre : c’est facile d’insérer le code pour mettre ce widget dans son site, et c’est très simple de s’enregistrer, pour ainsi laisser sa trace sur ses différentes lectures.

Salon Online 2007 : encore un salon e-commerce !

Vous connaissez Online 2007 ?

Pub sur le salon Online 2007

Je sors d’une discussion super intéressante avec Philippe Audibert, d’Intershop (je vous en reparlerais très prochainement), et c’est lui qui m’a parlé de ce salon ou ils interviennent.

C’est étonnant le nombre de salons, sur des thématiques assez proche finalement, avec :

Il y a de la concurrence !

Et il y en a d’autres à venir :

J’ai loupé des évènements intéressants ?

Encore un nouveau lecteur RSS

Je viens d’essayer Feedable :

Screenshot du site Feedable

Premières impressions : le service semble rapide, l’interface est sympa.

De plus, le logiciel classe les items, en fonction d’un « page rank like », déterminé en fonction des liens entrants (comme le page rank de google donc…). Fonction intéressante, car on est bien vite submergé par trop d’info…

(Trouvé sur Micro Persuasion ici )

Microsoft et la neutralité par rapport au navigateur internet

Normalement, on peut choisir son navigateur Internet sous Windows… Normalement.

Mais quand on utilise les produits Microsoft Office, on a intérêt à garder Microsoft Internet Explorer tout chaud, parce que quand on veut chercher des mises à jours pour office, si on est sous Firefox, on arrive au message suivant :

Message d'erreur qui demande d'utiliser Microsoft Intenet Explorer

Donc, clairement, on peut utiliser un autre navigateur Internet si on veut, et tant que c’est pas pour utiliser les services Microsoft…

Premiers retour du salon Ad-Tech

Donc, comme prévu, je suis allé ce matin sur le salon ad:tech. Voici quelques retours à chaud.

J’ai voulu me connecter en arrivant… Et quand j’ai vu le prix du Wifi (10€ de l’heure), je suis parti en courant ! Quand ensuite je me suis baladé sur le salon, les gars m’ont tous dit qu’en plus, le Wifi, il ne marchait pas !

Mais un tel salon, c’est surtout l’occasion de rencontrer des gens intéressants.

Portrait de Jacob ShareJ’ai par exemple rencontré Jacob Share, un drôle de gars, qui a pas mal d’expérience dans le développement de sites marchands (Amazon, ça calme !). Si vous le croisez, vous pourrez pas le rater, il a une kippa orange sur la tête ! Et sous la kippa, il y a plein d’idées de business…

J’ai également assisté à la conférence d’ouverture, avec Marc Simoncini et Kevin Ryan.

Marc Simoncini et

(J’ai trouvé l’image sympa, avec les deux speakers en ombre chinoise devant le slide de la conférence)

Portrait de Kevin RyanKevin Ryan, je connaissais pas. Il est bien le gars. D’abord, il a un « track record » impressionnant : c’est le fondateur de DoubleClick, et il a dirigé la boite pendant pas mal d’année, jusqu’à son introduction en bourse. Il dit que maintenant son truc, c’est de lancer des startups, de diriger la boite pendant les premiers mois, jusqu’au premier tour de table (4 ou 5 millions $), puis il part sur autre chose…

Son discours, c’est de dire qu’Internet, ça reste le bon endroit pour faire du business. On est encore au début, et il reste de très bonnes années devant nous : ça nous assure de 5 à 10 ans de très forte croissance.

Son autre point, confirmé par Marc, c’est à quel point les acteurs des médias traditionnels n’arrivent pas à se développer sur Internet, laissant la place à des nouveaux acteurs malgré l’érosion continue de leurs marchés (papier, radio et maintenant la télé). Les problèmes des grands groupes seraient la vitesse de décision et d’exécution d’une part, et l’incapacité à prendre des risques d’autre part.

Ils (Marc et Ryan donc) ont également parlé IPO, pour expliquer que c’était vraiment l’enfer. Marc a ainsi parlé d’une boite américaine, faisant plusieurs dizaines de millions $ de CA, devant dépenser 10% du chiffre d’affaires et 50% du temps pour du reporting (Sarbanes-Oxley quand tu nous tiens…). Donc, « l’exit strategy », c’est plutôt des acquisitions. Et ça tombe bien, il y a des acheteurs !

Marc, qui aime toujours raconter des anecdotes sympa, nous a parlé de la réussite en France. Il nous a ainsi raconté qu’à la suite d’un bel article dans Libé, il se retrouve avec simultanément 6 organismes de contrôle (de mémoire : les impôts, l’URSAFF, la DGCCRF, des associations de protection des consommateurs, …) !

Conférence demain : Ad:tech

Logo Ad:TechJe vais aller faire un tour demain sur la conférence ad:tech : « Tout sur le marketing interractif ».

Cette conférence dure deux jours (mais je n’y serais que demain).

Le Programme que je vais suivre :

  • Keynote d’ouverture : 10 ans de Web, « tout ça pour ça » ? avec Kevin Ryan (CEO Shopwiki) et le Français Marc Simoncini (PDG de Meetic)
  • Tout un tas de conférences sur l’affiliation et la publicité (on a toujours à apprendre !)

C’est de plus l’occasion de rencontrer pas mal de bloggueurs… Vous y serez ?

Je vous raconterai, bien sûr !

e-commerce 2.0 et e-commerce 2.0

Vous voyez la différence ?

Mais si, il y a deux e-commerce 2.0 :

Il y a le e-commerce, comme on le fait aujourd’hui, avec d’un côté les commerçants et de l’autre les clients. C’est le « business classique » sauf que le moyen de vendre, c’est Internet. On passe à l’e-commerce 2.0 pour « marquer le coup », et exploiter les nouveaux outils du Web 2.0 pour se différencier et booster les ventes.

Dans ce scénario là, les outils du Web 2.0 (les nouvelles interfaces, la communauté, les mashups, les RSS, …), c’est pour vendre plus et mieux.

C’est plutôt sur ce scénario que je suis positionné. En tant que consultant, ma mission, c’est d’aider les marchands à vendre plus, en particulier grâce au Web 2.0. Le client s’y retrouve : avec des sites marchands mieux faits, des services mieux adaptés, au final, le client a un service de meilleure qualité.

Il y a un autre e-commerce 2.0 : c’est l’idée que le business va complètement changer : les échanges se feront au sein des communautés, en faisant éclater la bipolarité entre les marchands d’un côté et les clients de l’autre.

On deviendrait tous égaux, acheteurs et vendeurs à tour de rôle.

C’est vrai qu’Internet permet de vendre plus facilement (eBay…). C’est également vrai que dans l’esprit « Web 2.0 », l’Internaute est acteur, et les rôles des uns et des autres sont symétrisés. Je pense que ces réflexions sont réellement passionnantes.

Dans le même temps, je pense que le e-commerce restera, pour une très grande part, entre les mains de grandes sociétés, qui auront su, plus vite et mieux que les autres, exploiter Internet pour vendre plus et mieux.