Alternative Open source – PHP pour ouvrir son site marchand avec Presta Shop

Quand on veut ouvrir sa boutique en ligne, il est important de choisir la bonne solution technique.

Une alternative intéressante est de partir sur une solution open source.

Petite digression sur l’open source. A mon sens, un critère important, c’est d’avoir le code source du programme qu’on utilise, qu’on paye ou non la licence logiciel.

C’est important d’avoir le code source car cela permet de diminuer la dépendance vis à vis de l’éditeur.

On peut également se dire que cela permet de complètement modifier le programme, à sa guise. Mais attention, ce n’est pas forcément vrai : cela dépend du code source (s’il est mal structuré et pas documenté, ce sera très difficile de modifier quoi que ce soit) et des moyens techniques dont on dispose (avoir le code source sans équipe technique, ça ne permettra pas de modifier grand chose).

Donc, avoir une solution open-source est une bonne solution, et partir sur une solution PHP offre pas mal d’avantages :

  • PHP est un langage assez évolué, bien adapté à la programmation Web, et maintenant complètement objet ;
  • Comme PHP est un langage très répandu, on trouve facilement des développeurs ;
  • Enfin, c’est assez facile de mettre en oeuvre un serveur PHP, et les licences sont gratuites (ce qui n’est pas forcément le cas pour Java ou Microsoft).

Donc, OK, on prend une solution open-source PHP. Quelles sont les alternatives ?

OS-commerce est en déclin. La communauté n’a pas trouvé son équilibre, personne ne faisait vraiment la loi, et donc il y a beaucoup trop de versions différentes, et aucune version vraiment intégrée.

Magento est aujourd’hui une solution « virtuelle ». Le produit n’est pas du tout prêt.

Logo de PrestashopC’est là qu’intervient Presta-Shop.

Presta-shop est une solution PHP (5 et donc objet), permettant de mettre en ligne un site marchand.

Le produit comprend le moteur « front office » et un outil d’administration qui semble tout à fait prometteur. Le produit a une couverture fonctionnelle intéressante, et, à la différence d’OS Commerce, Prestashop se porte garant de la qualité du produit, et valide les développements proposés par la communauté des développeurs.

J’ai rencontré récemment Bruno Lévêque et Igor Schlumberger, l’équipe dirigeante de Prestashop : c’est une très bonne équipe, ce qui est très bon signe pour la suite.

Voilà, c’était juste une petite introduction sur ce nouveau produit. Bruno doit m’envoyer des liens vers des boutiques « powered by prestashop ». Je vous en reparlerai donc prochainement.

Mise à jour WordPress 2.3 et autres potins à propos de ce blog

Je suis passé à la dernière version de WordPress.

Comme d’habitude, tout se passe plutôt bien, en mode « 1 clic » pour mettre la base à jour.

J’en ai profité pour repasser à une interface « basique de chez basique », en attendant…

Autres petites news à propos de ce blog :

  • Je suis maintenant 58ème dans le classement Wikio Tech (+11 par rapport au mois dernier) ;
  • Contrairement à Daniel (qui a gagné d’un coup 200 lecteurs), j’ai apparemment « perdu » 200 lecteurs RSS d’un coup ???

Mise à jour du 7 Oct, à 20h:

Les 200 lecteurs manquants sont revenus ! Est-ce le résultat de l’installation d’un plug-in Feedburner ou un simple bug ?

Tout savoir sur la scalabilité

Quand on crée un nouveau service en ligne, que ce soit un service web ou un site marchand, le plus important, c’est le service offert au client : quelles fonctions, quelles images, avec quelle ergonomie ?

Et puis, quand « la sauce » prend, on se rend compte que tout ça ne suffit pas : si des milliers d’internautes vont sur le site, il faut qu’il tienne la charge.

C’est souvent à ce moment là qu’intervient Ysance : c’est une de leur grande spécialité, l’analyse des architectures serveur et la mise en place de solutions scallables.

Laurent Organise un « p’tit dej » sur le sujet le 16 Octobre. Et c’est lui même qui s’y colle.

La terrible loi de la sédimentation !

Terrible loi de la nature, qui fait qu’on est un jour au top, et qu’on risque tous, dans un délai plus ou moins long, de terminer dans la catégorie des fossiles…

Squelette de dino...

Eh, je parle bien de logiciel et de service !

Oublié, Alta Vista : Google est passé par là.

En ce moment, Facebook est en train d’enfoncer « dans le sable » Linkedin.

Et demain, quel service va recouvrir quel autre ?

Quand on développe un service, on veut forcément être au dessus, être le service visible du client.
Alors forcément, on joue des coudes, on fait ce qu’on peut pour recouvrir les services plus anciens.

C’est bien la loi de la nature, juste jouée en accéléré sur Internet.

Zilok : place de marché de la location

J’ai reçu un mail, hier, de Thibaud Elzière, m’annonçant la sortie de Zilok.

J’en reçois forcément pas mal, de tels mails… Pourquoi celui-ci a-t-il retenu mon attention ?

Des petits détails : le mail était personnalisé (« Bonjour François »), et bien tourné.

Donc, je suis allé voir :

Copie d'écran de la page d'accueil de Zilok

Zilok est donc une place de marché, mettant en relation des personnes qui souhaitent proposer des équipements en location, et des personnes qui souhaitent louer ces équipements.

A la différence d’un eBay, il doit y avoir une proximité physique entre celui qui met ses équipements en location et celui qui loue.

C’est bien pour ça que le système utilise intelligemment un mashup avec Google Maps :

Mashup Zilok & Google Maps

Une fois qu’on a rentré son adresse et le produit que l’on cherche, Zilok affiche sur la carte un « pins » par objet à louer, avec donc l’emplacement.

Le business modèle est un peu le même que celui d’eBay : Zilok prend une commission pour la mise en ligne de produits et sur les transactions. Pour lancer la machine, le service est gratuit pour l’instant.

Le service vient tout juste d’ouvrir. A voir comment les Internautes vont se l’approprier…

  • Les professionnels de la location vont-ils utiliser ce service ?
  • Le grand public va-t-il se mettre à louer ses équipements ?
  • Une fois que les personnes sont en relation, n’y a-t-il pas un risque pour que les locations suivantes se fasse « off line », sans passer par Zilok donc ?

En tout cas, j’ai été impressionné par le service, qui démontre une très grande maturité de la part de son concepteur : le service est clair, bien expliqué. L’ergonomie du site est vraiment travaillée. Bien sûr, il y a encore du travail…

Alors, bonne route à Zilok !

Brainsonic, la vidéo au service du e-commerce

Jean Louis Benard, CEO Brainsonic
Vous connaissez Jean Louis Benard ?

C’est le patron de Brainsonic, société spécialisée dans le « Rich Media » en général, et dans la production et la mise en ligne de vidéo pour les e-marchands en particulier.

Bien avant tout le monde, Jean Louis a eu l’idée que la vidéo allait envahir le Web, et que ce média allait représenter un enjeu clé pour tout plein de monde.

Concrètement, si vous êtes marchand, et que vous souhaitez vendre plus, en proposant des sites avec de la vidéo, ou des services « riches », Brainsonic peut vous aider : ils savent tourner les vidéos, les monter, puis les mettre en ligne sur leurs serveurs, et vous aider à intégrer ces nouveaux services sur votre site.

Elle est pas belle la vie ?

Et si vous n’êtes pas convaincu par l’impact de la vidéo sur les ventes, je vous conseille vivement la lecture de l’excellent livre blanc écrit par Jean Louis sur le sujet.

Et si vous ne le lisez pas, je vous en reparlerai de toute façon 😉

Microsoft Dynamics CRM

J’étais hier à une présentation de Microsoft Dynamics CRM (merci Jérémy).

Les grandes forces du produit sont :

  • L’intégration très poussée dans Office
  • L’utilisation intégrée dans Outlook
  • Le mode mixte On-line / Off-line.

Les fonctions de ce produit sont :

  • Gestion des comptes et des contacts (entreprise, organisation, et hiérarchie des relations dans l’entreprise) ;
  • Gestion des affaires commerciale (processus de vente, du premier contact à une affaire signée) ;
  • Historique des relations (mail, téléphone, réunions, …).

D’après Microsoft, 100% des fonctions du produit sont accessibles via des web services. Cela veut dire qu’on peut assez facilement intégrer le produits avec d’autres logiciels.
Ce produit est soit vendu sous forme de licence, soit vendu en mode « SAAS » (ou du moins un mode s’en approchant).

Microsoft ne vend pas ce produit en direct, il faut passer par un revendeur.

Ce produit est il adapté au e-commerce ?

Tout d’abord, il faut savoir que ce produit n’a pas de référence e-commerce en France (il y a des négos en cours avec des boites).

Il y aurait des références aux US (à valider).

Je ne suis pas certain qu’en l’état, le produit soit bien adapté :

Il est orienté « vente B2B », avec toute la gestion du processus de vente, qui ne sert pas à grand chose en B2C.

Il n’est pas fait pour gérer des campagnes d’emailing adaptées au B2C (il ne couvre donc pas fonctionnellement ce que fait Neolane).

La dépendance aux services tiers… et à Google

Toujours lors de l’IE Club, lors des conférences, un gars a dit qu’il ne baserait pas le développement de sa société sur une solution tierce, comme S3 d’Amazon (désolé, je ne sais plus qui c’était).

Je lui ai demandé s’il utilisait Google ou GMail dans le cadre de son travail.

Après avoir évidement dit qu’il utilisait ces services, il a dit qu’en fait, la question n’est pas de s’appuyer sur d’autres boites (on le fait forcément tous), mais de bien valider la perreinité de ces solutions tierses.

Effectivement, c’est une question fondamentale, de baser son développement sur des fondamentaux bien solides.

Mais le problème, c’est qu’on n’a pas forcément le choix.

On l’oublie facilement parce qu’on a le nez dessus, mais la situation mondiale d’Internet en général et du e-commerce en particulier est incroyable : plus de 50% des clients d’un site marchand viennent via Google (ok, pas pour les ventes privées…).

Donc, pour un marchand, plus de 50% de ses revenus viennent d’une unique société.

Mais ce canal est il « prévisible » ? Oui, en grande partie, mais rien n’est garanti dans la durée.

Régulièrement, Google change les règles du jeu, pour que ses sources de revenus ne soient pas mises en danger.

C’est incroyable, je trouve, cette masse de sociétés de type SEO (Search Engine Optimisation) qui vivent en vendant une expertise, plus ou moins poussée, sur la façon dont Google indexe les pages (on dirait parfois qu’il y a un peu de magie !)

Combien de temps cette situation de monopole va-t-elle durer ?

Et quels seront les évènements qui amèneront à changer ces équilibres mondiaux ?

Marketing & Technique : grand écart ou synergie ?

Réussir un projet e-commerce (ou internet en général), c’est réussir à bien faire travailler le marketing et la technique.

Le marketing travaille sur l’offre : quels produits, à quel prix, comment les produits sont vendus, avec quelles catégories, quelles présentations…

La technique travaille à mettre tout ça en musique : quelles technologies pour répondre aux demandes du marketing, quelle road map (comment séquencer les développements).

Bien sûr, d’autres dimensions entrent en jeu : les moyens, financiers et humains… Chaque fonction a un coût. Il faut donc évaluer ce coût, puis trancher : « on fait », « on ne fait pas », ou « on fera plus tard ».

Dans la pratique, les tensions se créent bien vite entre marketing et technique.

  • « le marketing a les bonnes idées pour vendre, mais malheureusement, la technique ne sait pas les mettre en oeuvre » ;
  • « Avec la technique, il faut toujours des délais impossibles, et des coûts trop importants » ;
  • « Les équipes marketing n’ont pas le sens des réalités. Ils font des demandes du jour pour le lendemain. » ;
  • « Les équipes marketing changent d’avis trop rapidement, sans se rendre compte des impacts sur les développements techniques » ;
  • …

Pourtant, il faut vraiment tout faire pour créer un maximum de ponts entre les deux équipes. La technique peut par exemple alimenter intelligemment le marketing, même dans les phases amont, pour présenter des innovations technologiques, ou expliquer les contraintes de telle solution.

Cette synergie entre ces deux pôles est au coeur de la stratégie d’Araok, qui justement, se positionne à la frontière entre la technique et le marketing. Il y a du travail !