Réseaux sociaux, e-commerce & petits déjeuners

Les réseaux sociaux, vous connaissez ?

Facebook, Myspace, LinkedIn, Twitter, ça vous dit quelque chose ?

Les réseaux sociaux n’ont pas attendu Internet pour exister, mais Internet est un formidable levier pour ces réseaux. La montée fulgurante de Facebook est là pour nous le rappeler si on en doutait.

Maintenant, quels sont les liens entre ces services et le e-commerce ?

Les sites marchands peuvent ils utiliser ces services pour faire plus de business, ou pour mieux se différentier des concurrents ?

Peut on mettre en place son propre réseau social dans son site ?

Avec Laurent, on va tenter de répondre à toutes ces questions, et bien d’autres, lors de notre petit déjeuner de mardi prochain (Mardi 15 donc).

Il reste quelques places…

Pour avoir le programme, c’est par ici.

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L’art de prendre la bonne décision

Billet dans la série management donc…

A mon sens, il y a deux points particulièrement difficiles dans le management : le recrutement et la prise de décision.

Décider !

Un manager doit décider. On dit souvent qu’il vaut mieux une mauvaise décision que pas de décision du tout.

Je ne suis pas sûr d’être d’accord. A mon sens, une décision mal prise ne vaut pas grand chose. Donc, je pense que comparer « mauvaise décision » et « pas de décision », c’est un peu comparer la peste et le choléra ;).

Pour moi, les difficultés sont :

  • Effectivement, prendre des décisions ;
  • Les prendre de manière à ce qu’elles soient acceptées par l’équipe (a quoi ça sert de décider si la décision n’est pas vraiment acceptée, et donc pas bien mise en œuvre) ;
  • Ne pas changer tous les jours, ne pas être dans le mode « le dernier qui a parlé fait changer la direction » ;
  • Ne pas forcément prendre la décision correspondant à l’avis du plus grand nombre. Je suis complètement convaincu qu’une entreprise n’est pas une démocratie : le processus de décision ne peut pas être un vote !

Il me semble que la clé passe par plusieurs points :

  • Prendre du recul, et ne pas décider trop vite. Bien être sûr d’avoir tous les éléments pour décider.
  • Prendre le temps de recueillir l’avis des personnes concernées. Comme évoqué plus haut, ça ne veut pas dire qu’on va faire ce que veut la majorité, mais c’est dire clairement : « votre avis m’intéresse, avant de décider, j’ai besoin de votre point de vue ».
  • Il ne suffit pas de prendre l’avis des équipes. Si on leur demande leurs avis, et qu’on ne fait pas de feed back, qui montre que l’avis des équipes a été vraiment écouté, c’est presque pire que de rien demander du tout (« ils nous demande notre avis, mais ne nous écoute pas vraiment »).

Il y a les cas simples, qui ne sont pas très intéressants ;). Par exemple, si tout le monde est d’accord, y compris celui qui doit prendre la décision, c’est trop facile.

Les cas plus compliqués, c’est bien évidement quand le décideur a un avis, qui n’est globalement pas partagé par la majorité des équipes.

Comme je l’ai déjà dit, c’est tout à fait normal, possible.

Si on reprend : on expose la question et les alternatives, on recueille les avis, on pèse le pour et le contre, on décide, et on communique sur cette décision.  Ensuite, il faut être inflexible : la décision est prise, on doit s’y tenir (« se soumettre ou se démettre » comme on dit).

Tout l’art est donc dans la communication suite à la décision.

Mon conseil est de reformulé les avis des uns et des autres, pour bien montrer qu’on a bien écouté.

Ensuite, on donne le choix qui est fait, en justifiant ce choix (vision stratégique, analyse de faisabilité, …).

Voilà, c’est mon avis, mais je sais qu’il y a d’autres manières de faire. J’en parlais à un amis, chef d’entreprise, qui me disait que lui ne discutait pas les choix stratégique avec les équipes. Il pense que cette discussion est déplacée, déstabilisante pour les équipes. On attend du chef qu’il prenne les décisions, point.

Il me disait également que ça n’empêchait pas la discussion, puisque les gars malin de l’équipe pouvaient tout à fait envoyer des mails, avec des propositions, des suggestions, … et donc infléchir, ou tout au moins tenter d’infléchir les décisions…

Et vous, comment vous prenez vos décisions ?

Jusqu’où iront les moteurs de shopping ?

Je suis tombé ce week end sur le site shop.com.

C’est un moteur de shopping, dans la catégorie des Kelkoo donc.

Exemple de page sur shop.com

Là ou ça devient vraiment intéressant, c’est que sur ce site, on a la possibilité d’acheter le produit directement sur le site shop.com (bouton « Buy it here ») :

Zoom sur la présentation d'un produit sur shop.com

On va donc beaucoup plus loin que sur les moteurs de shopping traditionnels, qui présentent les produits, et renvoie les consommateurs vers le site du marchand.

Si on poursuit un peu le processus, le panier peut donc être rempli avec des produits qui viennent de plusieurs marchands :

Panier multi marchand

A ma connaissance, il n’existe rien de semblable en Europe.

L’avenir du Web – où va le HTML ?

On parle bien souvent des nouveaux langages et outils pour proposer des services de plus en plus riches : FLEX, Silverlight, AIR, …

On oublierait presque que le Web, c’est d’abord du HTML, et que le HTML continue à évoluer.

Ce qui est un peu difficile à suivre, c’est que ça évolue un peu dans tous les sens ! Qui fait évoluer le HTML ? Le W3C ou … les implémentations des navigateurs ?

Mais ce n’est pas parce que les évolutions se font dans le désordre qu’il n’y a pas d’évolutions.

Les navigateurs s’inspirent par exemple régulièrement des travaux du groupe de travail sur HTML5, et incluent « en avance de phase » des fonctions dans leurs logiciels.

Alors quoi de neuf demain ? Probablement la prise en charge, de manière native par le HTML, des médias sons et vidéo.

Pour que ça prenne, et que la vidéo passe du « full flash » actuel à un player « full html », il faudra que les implémentations fonctionnent parfaitement bien et de manière parfaitement identique sur tous les navigateurs, sur toutes les plateformes.

C’est bien le paradoxe actuel : le HTML est porté et normalisé par le W3C, mais concrètement aujourd’hui, pour avoir un service qui donne exactement le même résultat sur tous les environnements, il vaut mieux développer en Flash !

Pourquoi faire appel à du conseil quand on peut faire sans ?

Comme je l’ai expliqué plusieurs fois, le métier d’ARAOK est un nouveau métier.

Comme toujours dans ces cas là, il faut évangéliser, expliquer, argumenter…

La question à laquelle je suis souvent confronté est celle-ci :

« Pourquoi faire appel à du conseil ? »

Ou alors cette version dérivée :

« J’ai déjà contacté mon agence web, ils vont me faire le site pour quelques milliers d’euros. Ils m’ont dit qu’ils savent le faire, qu’ils l’ont déjà fait. »

Alors, si faire un site marchand coûte quelques milliers d’euros, pourquoi alourdir la note avec une prestation de conseil ?

Si je prends l’analogie du bâtiment, la réponse marche bien :

On peut tout à fait construire sa maison sans passer par un architecte et un maître d’œuvre. Si on connait bien le bâtiment, qu’on sait faire les plans, trouver les artisans, suivre et coordonner leurs travaux, alors oui, on peut se passer d’un architecte et d’un maître d’œuvre.

C’est bien la même chose pour le e-commerce :

  • A-t-on une bonne expérience du e-commerce, pour définir soi même le plan e-commerce (et pas simplement le site, qui n’est que la partie visible) ?
  • A-t-on l’expérience pour rédiger les différents cahiers des charges, pour faire travailler les différents prestataires (technique, design, ergonomie, emailing, …) ?
  • A-t-on le savoir faire et le temps pour coordonner leurs activités, pour valider que les livrables sont bons ?

Donc, bien sûr, une équipe technique web peut, pour quelques milliers d’euros, réaliser les pages web pour mettre en vente des produits, mais si on s’en tient là, il y a peu de chance pour que l’on vende quoi que ce soit !

Et pour revenir à la deuxième remarque (« …Ils m’ont dit qu’ils savent le faire, qu’ils l’ont déjà fait »), on peut là encore revenir sur mon analogie avec le bâtiment :

Si vous demandez à un maçon s’il sait construire des maisons, il va bien entendu vous répondre que oui, il sait. Il peut même ajouter que c’est son métier.

C’est la même chose pour le e-commerce : une équipe technique qui maîtrise les développements Web va vous dire qu’elle sait développer un site web marchand, ce qui est probablement tout à fait exact. La question, c’est tout le reste !

Qui veut des chocolats ? Site marchand à vendre

Allez voir ici pour tout savoir !

Le fondateur de Lulu les chocolats explique, avec une grande franchise, la difficulté de franchir certains seuils, et décide de vendre son site.

En créant un tel site, le fondateur a appris surement énormément, et c’est retrouvé en face de milles questions, qu’il a du résoudre (technique, référencement, emarketing, design, ergonomie, logistique, transport, service après vente, paiement, …).

Cette expérience est valorisante, et valorisée.

Maintenant, ce billet, cette aventure pose la question du financement de la croissance d’un site marchand.

Pour croitre, il faut investir.

Pour investir, il faut de l’argent.

Comme un site marchand, surtout sur un tel secteur, ne dégage pas beaucoup de marge, il faut chercher de l’argent ailleurs : investisseurs, banque, amis…

Lulu a trouvé une autre solution : revendre !

Live from OnAir

Je m’étais inscrit à la journée OnAir de Paris.Le monde est tout petit, c’est l’occasion de croiser Fred, Olivier Ezratty, Christophe Lauer…

La présentation était réalisée par toute l’équipe d’évangélistes Adobe : Mike Chambers, Rayan Stewart, …

AIR, c’est la solution d’Adobe, pour « sortir du navigateur » et avoir des applications qui tournent directement sur le bureau de nos ordinateurs, avec une vrai logique multi-cible (PC, Mac, Linux).

Bon, faut le dire, cette journée est « terriblement » technique !

J’en parlais avec Christophe Lauer, évangéliste microsoft sur les technos Sylverlight, c’est marrant comment Microsoft qui a un background technique fait tout pour draguer les designer, en faisant des présentations ou la programmation est plutôt caché, alors qu’Adobe, qui vient plus du monde des designers, fait des présentations super techniques (on a vu des lignes de commandes 😉 ).

Autre point vraiment intéressant : les logos des premiers utilisateurs : Salesforce.com, SAP, …

Comme évoqué dans ce billet sur RichCommerce, la logique AIR prend tout son sens pour certains éditeurs, c’est un retour de balancier après une période « full web ».

L’approche AIR est une vrai alternative, pour développer plutôt simplement une application ayant une interface nickel, qui tournera sur toutes les machines, et qui sera assez simple à déployer.

A ce titre, Adobe joue relativement seul sur ce terrain : Java n’est pas aussi simple et Microsoft n’a pas d’alternative (WPF n’est pas multi-OS et Sylverlight ne sort pas du navigateur).

Petit déjeuner Réseaux Sociaux & E-Commerce

Ysance, en partenariat avec Araok, vous propose un petit déjeuner sur un thème passionnant :

Réseaux Sociaux & E-Commerce

Comment tirer parti du succès des réseaux sociaux pour doper vos ventes en ligne ?

Avec le témoignage de Mathieu Nouzareth – CEO Boonty

Le mardi 15 avril de 8h30 à 11h

Programme :

8h30 – Accueil

9h00 – Réseaux sociaux et e-commerce : ce qui se fait, ce qui se prépare – François Ziserman – Araok

9h30 – API des réseaux sociaux : Présentation, usages et exemples – Laurent Letourmy – Ysance

10h00 – 10h15 – Pause

10h15 – Témoignage : Comment Boonty a utilisé les réseaux sociaux pour booster sa plate-forme de jeux en ligne ? – Mathieu Nouzareth – CEO Boonty

10h45 – Questions/Réponses

Pour s’inscrire, c’est par ici !

Infos pratiques :

Lieu : Hôtel Regencia Paris, 41 avenue Marceau – 75016 PARIS
Date : mardi 15 avril 2008
Heure : 8h30 à 11h