Wunderloop is watching you !

Vous croyez que toutes vos actions sont trackées par Google ?

Vous ne connaissez peut être pas Wunderloop… Mais il y a de fortes chances que Wunderloop vous connaisse !

Pas mal de sites et de services web utilisent en effet les services de cette entreprise.

Pour quoi faire ?

Mais pour mieux vous connaitre !

Explication :

Vous avez un site, avec un trafic plutôt important.

Vous ajoutez la fonction Wunderloop à votre site.

Pour l’internaute, ça ne se voit pas (image de 1 pixel, méthode classique pour renvoyer sur un site tier).

Au travers ce lien, vous envoyer à Wunderloop les informations dont vous disposez sur l’internaute (par exemple, dans votre site, vous connaissez l’age)

En contre-partie, Wunderloop va vous donner tout un tas d’informations sur vos visiteurs, information que vous n’aurez pas à demander :

  • Catégorie socio professionnelle ;
  • Sexe ;
  • Situation familiale ;
  • …

Autre option : Wunderloop peut vous proposer de la publicité ciblé… Très ciblé même : Wunderloop nous connait tellement bien !

Comment font ils ?

Simple : comme ce service est utilisé par beaucoup de sites, Wunderloop collecte les données sur nous tous sur tous ces sites clients.

Système d’information e-commerce : De l’importance des traits !

Quand on fait le schéma d’un système d’information (un système informatique pour gérer un site e-commerce par exemple), on fait souvent des schémas avec des blocs et des traits.

L’idée est simple : l’important, ce qui doit être étudié, ce sont les blocs.
Ils contiennent les fonctions qui doivent faire vivre le système, et apporter la valeur attendue.

On se retrouve à faire un beau « légo » avec des blocs super sympa, un CRM par ci, un ERP par là, un moteur e-commerce bien sûr…

Méfiez vous !

Tous les « urbanistes » de systèmes d’informations savent que dans la vrai vie, un vrai sujet de complexité se cache dans les traits du schéma.

Les raisons ?

Elles sont nombreuses :

Les différentes briques ainsi assemblées ne parlent pas nécessairement le même langage. Il va donc falloir définir des « traducteurs », pour que tout le monde se comprenne.

Qui dit « lien » dit en fait protocole d’échange. Il faut spécifier ce protocole, en détail ;

Ce protocole doit définir :

  • Le support pour échanger les données (fichier FTP, Web Services, …) ;
  • Le contenu des échanges (XML, CSV, …) ;
  • Le modèle de données des échanges  ;
  • Le mode de synchronisation :
    • Synchrone (le client fait une demande, et à la réponse en temps réel) ;
    • Asynchrone, soit de manière évènementiel, soit sur intervalles de temps réguliers ;
  • Le traitement des erreurs. Souvent oublié, alors que les raisons et les types d’erreurs sont nombreux (panne d’un des serveurs, bug, évolution d’un des systèmes non répercuté sur les autres, …

Tout cela est sympathique, mais ce n’est pas fini, il faut également penser évolutivité !

Cela veut dire que notre protocole d’échanges doit être capable d’évoluer, sans tout avoir à refaire.

Enfin, un tel système d’échange doit pouvoir s’administrer, se « monitorer ».

Bien sûr, pour un petit site, on doit faire simple,…

Mais « petit site deviendra grand » (c’est tout le mal que je lui souhaite 😉 ) et si on ne prend pas le temps de bien concevoir le nouveau système d’information…

C’est pourquoi dès qu’un site est suffisemment grand, je propose de mettre en place un véritale système d’échange, pour « remplacer les traits » par un module, bien identifié, dont la fonction est de faciliter tous les échanges entre les différentes briques du système d’information.

Le grand avantage de cette architecture, c’est qu’on factorise, on regroupe les différents besoins d’échanges au même endroit.

Enfin, il me semble raisonnable d’ajouter : c’est vraiment l’un des métiers d’Araok de vous accompagner dans ce type de réflexion…

Le e-commerce, c’est pas comme le commerce physique !

Suite logique de mon précédent billet, vous deviez vous y attendre un peu, non  😉 ?

Si les fondamentaux du commerce restent bien évidement valides, le canal Internet impacte très fortement les méthodes de ventes.

Le billet précédent est vrai (sinon je ne l’aurais pas écrit 😉 ), mais très « high level », ce qui peut être intéressant, mais on le sait, le « diable se cache dans les détails » et pour bien vendre en ligne, il faut s’imprégner de la culture web.

Les différences alors ?

A mon sens, la principale différence, c’est l’espace concurrentiel.

Dans le monde physique, la concurrence, c’est le magasin d’à côté, et la marque qui « fait presque pareil ».

Quand le client est entré dans un magasin, il a fait un acte fort, engageant (même s’il n’est pas « obligé » d’acheter).

Cela lui a pris du temps, s’il est en voiture, il a cherché une place, a marché…

Bref, il a fait un choix, et l’acte de vente n’est pas très loin…

Toujours dans son magasin, notre client ne peut pas facilement comparer ce qui est en vente dans le magasin physique avec les autres magasins : il faudrait sortir, chercher un magasin qui vend les produits comparables, … Peu de gens font ça.

Dans le virtuel, la posture du client n’a simplement aucun rapport.

Il est chez lui, personne ne le regarde, ne le juge.

Il peut passer d’un site à l’autre en un clic, sans aucun effort.

De plus, l’ensemble des outils de comparaison de produits, de prix, lui permet d’avoir une sorte de « chapeau » au dessus des sites e-commerce.

Enfin, le client est bien souvent venu via des sites tiers : Google ou autres moteurs de comparaisons de produits, prix, …

Cela veut dire plusieurs choses :

  • Il n’est pas forcément venu pour une enseigne particulière (mais pour un produit, un mot clé, …) ;
  • Il est bien souvent entré « directement » sur la fiche produit, sans passer par la porte d’entrée (la « célèbre » home page).

Les concurrents sont donc à un niveau « sémantique » : Cela déstructure complètement l’analyse de la concurrence.

Concrètement, puisque beaucoup de clients viennent via d’autres sites, il faut regarder rayon par rayon, produit par produit, qui est mieux placé que vous sur chaque site.

C’est complètement fondamental, et cela n’a rien à voir avec la vente physique !

Alors, convaincu ? Un vrai métier, le e-commerce, je vous le dis !

Le e-commerce, c’est du commerce !

Pourquoi se « prendre le choux » ?

Vendre, c’est vendre.

Le canal de vente n’est qu’un moyen !

Le commerce existe depuis… bien longtemps (le plus vieux métier du monde 😉 ?).

Donc, vendre, c’est avant tout une question d’offre et de demande.

Il faut le bon produit, qui répond à un vrai besoin (ou plus précisément, à un vrai « sentiment » de besoin).

Il faut le bon prix (celui qu’est prêt à mettre le client, ni plus ni moins).

Il faut bien travailler la mise en valeur (faire briller le sou disais l’un des commerciaux de Wokup!).

Donc, sur le Web, tout cela reste bien évidement vrai :

Comme dans le monde physique, on gère des rayons.
L’art de la vente, c’est l’art de bien agencer son magasin, réel ou virtuel.
La disposition des produits, très visible ou moins visible, c’est pareil !

La tête de gondole, si importante dans le réel, l’est tout autant dans le virtuel.

Et puis il faut rendre la vie du client plus facile.
Là aussi, ce sont les mêmes fondamentaux.
Dans  le réel, on travaille l’accès, le parking, les caisses « sans attente », …
Dans le virtuel, on travaille la qualité des messages et des processus, les temps de réponses…

Enfin, il faut fidéliser.
Pareil : beaucoup de mécanismes communs : cartes de fidelité, bons de réductions, Mailing & eMailing.

Je vous le dis : le commerce, c’est du commerce !

Le père Noël est une ordure

Depuis que je fais ce métier, de conseil en e-commerce, il m’arrive parfois de tomber sur des projets ou les demandes sont incroyablement riches, complexes, avec un budget vraiment très faible (par rapport à la demande donc).

Normalement, les prestataires vraiment pro devraient expliquer ça à leur client : on ne peut pas avoir tout ce qui est demandé pour le budget…

Mais voilà, le jeu est brouillé, pour différentes raisons :

  • Certains prestataires préfèrent jouer le jeu du « pied dans la porte », ou des « deux V » : Vendre et Voir ensuite. Ils prennent le risque de prendre le projet, mais ils savent très bien qu’ils ne pourront pas aller jusqu’au bout avec le budget.
  • D’autres prestataires vont développer « à la va-vite » un « décor » qui ressemblera à ce que le client avait demandé… Mais juste en apparence. La solution sera réalisé en mode « vite fait, mal fait »…

En fait, c’est faire croire aux clients que le père Noël existe… Mais voilà, le père Noël est une ordure ;).

Bon, d’un autre côté, en étant un poil cinique, c’est également grâce à ces situations que la proposition de valeur d’Araok! devient évidente !

Quand on passe derrière de tels aventures, et qu’on parle qualité, solution évolutive, le client comprend tout de suite !

Barcamp Magento, 2ème édition

Vous avez aimé le premier barcamp Magento ?

Vous allez adorer le deuxième ;).

Voici le « communiqué officiel » de l’évènement :

Le Barcamp Magento 1 fut un succès à plus d’un titre, l’ambiance décontractée mélangée au sérieux des intervenants et à la qualité des conférences en a fait un moment unique d’échanges pour la Communauté Magento.

Philippe (Wikigento), Gabriiiel (Fragento) et Fabrice (Fia-net) vous convient à Bargento 2 qui pourra accueillir plus de personnes, dans de meilleures conditions, avec toujours le même but : rassembler les acteurs du monde Magento pour un moment de partage de la connaissance, de prise de contacts et de dialogue communautaire !

Le mardi 2 juin 2009, les organisateurs seront heureux de vous accueillir à la Cartonnerie, 159 rue Saint Maur, 75011 Paris. La Cartonnerie est un lieu unique au coeur du 11° arrondissement de Paris. Chargée d’histoire, La Cartonnerie a été réaménagée en un espace modulaire de 450m² qui permettra au Bargento 2.0 de se dérouler dans des conditions exceptionnelles !

Au programme :

09h00 – 09h45 : Présentation des fonctionnalités de la version CE de Magento par Sébastien Lepers
09h45 – 10h30 : Présentation de la version Enterprise Edition par François Ziserman (mais c’est moi ça 😉 )
10h30 – 11h00 : Pause
11h00 – 11h45 : Conférence communautaire par SeL, Gabriiiel, Philippe, Anthony
11h45 – 12h30 : Performances des versions 1.2 & 1.3 avec/sans Zend server, par NBS System & Zend
12h30 – 14h00 : Coupure déjeuner
14h00 – 14h45 : Magento et les projets à fort degré de personnalisation par SQLI
14h45 – 15h30 : Les bonnes pratiques des modules et du webservice par Fabrice Beck
15h30 – 16h00 : Pause
16h00 – 16h45 : Intégration de fonctionnalités spécifiques et SEO dans Magento, Baobaz (en anglais)
16h45 – 17h30 : Retours d’expérience de petites & grandes sociétés déjà Magentisées
17h30 – 18h30 : Prise de contacts, échanges de cartes, réseautage

En parallèle, un espace Barcamp sera aménagé pour regrouper des personnes intéressées par un même sujet, dans un format plus ouvert et propice aux échanges et questions.

Comme nous ne pouvons pas accueillir tout le monde, il nous faut mettre des limites afin de recevoir chacun dans des conditions de confort et de sécurité optimales. Cette fois la capacité d’accueil a été nettement revue à la hausse ! Vous pouvez pré-réserver vos places sur le site de Bargento, mais sachez que la capacité d’accueil a été portée à 180 places sur site donc environ 230 invités sur la journée (puisque tout le monde ne sera pas en même temps dans les lieux).

Bargento réunira comme d’habitude passionnés, professionnels, chefs de projets, indépendants, clients finaux et spécialistes de tout poil afin de pouvoir échanger autour de Magento. Une telle organisation demande des heures de travail et de nombreux investissements, c’est pourquoi une participation de 10 € est demandée. (Aucun bénéfice ne sera fait, tous les fonds des sponsors et des entrées seront investis dans Bargento 2 et, s’il reste du budget, dans Bargento 3)

Vous pourrez retrouver les nouvelles concernant cet évènement sur le site que nous avons ouvert à cet effet : www.bargento.fr

Merci a nos sponsors pour leurs soutiens financiers :

sponsors

News prestashop – Nouvelle version dans les tuyaux et place de marché !

Prestashop, c’est une solution e-commerce « nouvelle génération », open-source et Française.

C’est une vrai alternative à Magento, avec de vrais différences :

Prestashop est bien plus léger que Magento.

La prise en main est donc bien plus rapide, et demande des investissements souvent moins lourds.

Le choix dépend donc de votre projet…

Bref, Prestashop a une actualité assez riche !

Deux news donc :

Prestashop vient de sortir une nouvelle version Alpha (1.2), qui apporte pas mal de nouvelles fonctions :

  • Nouveau module d’alerte mail ;
  • Nouveau module de statistiques newsletters ;
  • Configuration de plusieurs images par attribut ;
  • Nouvel onglet de notification client ;
  • Ajout d’un nouvel onglet de tracking dans le catalogue ;
  • Amélioration de l’affichage pour les quantités restant en stock ;
  • Nouveau système de tracking avec l’affiliation ;
  • Ajout d’un nouvel onglet pour créer des groupes ;
  • Amélioration de du moteur recherche ;
  • Recherche par facture ;
  • Amélioration de l’installation des modules ;
  • Possibilité de mettre des pièces jointes aux produits (PDF, image, etc.)…

Et encore pleins d’autres choses !

L’autre news, c’est la sortie imminente du « prestastore« , place de marché des composants Prestashop.

C’est une étape importante pour le développement de l’écosystème de Prestashop.

Le P2P : la seule alternative pour détrôner Google ?

Je regardais la vidéo qui a tourné pas mal il y a quelques semaines, et qui parle du fait qu’Internet est aujourd’hui plutôt centralisé…

Si Google s’arrête, ou tout autre serveur central, boum, plus rien ne marche.

C’est vrai qu’à l’origine, Internet, c’est justement l’idée qu’il n’y a pas de centre, chaque client est un serveur… Historiquement, c’était d’ailleurs un objectif militaire.

Ça me faisait penser que pour contrer la puissance de Google, des (dizaines de ?) milliers de serveurs dans le monde, une solution serait de créer un réseau P2P (Peer 2 Peer), ayant pour fonction l’indexation et la recherche dans le Web.

Vous imaginez ? Des millions de serveurs qui collaborent gaiement pour apporter une réponse précise…

Je n’ai pas fouillé plus mais j’imagine bien qu’il doit y avoir de tels projets chez nos amis chercheurs…

« Moi, je le fais en un jour »

Titre énigmatique…

Je m’explique :

Vous travaillez sur un projet, en assistance à maîtrise d’ouvrage.

Vous avez identifié un point un peu complexe, soit pour des raisons techniques, soit pour des raisons fonctionnelles, soit… pour plein de raisons combinées.

Lors d’un point projet, quand on parle du point en question, vous faites état de sa complexité, et des conséquences, en terme de coût, de risque et de délais.

Il arrive qu’un gars prenne le contre pied de ce que vous expliquez, pour dire que lui, il ferait ça en un jour (ou une heure, … l’idée est la même).

L’effet d’une telle intervention est toujours fort… Et la réaction est nécessairement délicate.

Si vous entrez dans le débat, pour expliquer la complexité, vous entrez invariablement dans un concours d’experts, qui va lasser tout le monde et surtout, ne convaincre personne.

De plus, comme vous connaissez votre sujet, si vous avez dit que c’était compliqué, c’est que ça l’est probablement. Notre compère, celui qui dit qu’il ferait ça très rapidement, est donc soit en train de se tromper, soit… de déformer la vérité (c’est dit gentiment, hein ?).

Attention, je ne dis pas que je ne me trompe jamais ! Mais bon, avec de l’expérience…

La question que je me pose toujours est : « mais pourquoi fait il ça ? »

Plusieurs réponses possibles :

  • C’est une façon de se mettre en valeur. Du moins le croit-il. Si un « expert » dit qu’un point est complexe, et que le gars peut le résoudre très rapidement, c’est que c’est un crack.
  • Par incompétence. Toujours possible… Ou plus simplement par manque d’expérience… On apprend, avec le temps, qu’entre le petit programme qui fait le truc et la solution complète, fiable, testée, qui résiste aux aléas du monde extérieur, …, il y a bien souvent un rapport de 1 à 10, voir bien plus !
  • Par calcul. Le gars à une idée derrière la tête, et son intervention à comme objectif de faire avancer son idée. Plusieurs cas possible :
    • Il veut vous déstabiliser, pour travailler en direct, sans « ce consultant externe qui vient nous apprendre à travailler »
    • Le développement du dit composant l’intéresse.
    • …

Dans la réalité, c’est souvent un mix de ces raisons qui pousse à faire ce genre d’intervention.

Quelle est la meilleure réponse ?

Je n’ai pas de solution miracle, et ce genre d’évènement fait perdre du temps…

J’ai tendance à penser que la solution, qui consisterait à dire : « vas-y, fais-le » est une fausse bonne idée. Il y aura toujours plein de bonnes raisons « externes » pour excuser le temps passé, et puis, le rôle d’un consultant n’est surement pas de prouver quoi que ce soit, mais de faire avancer le projet.

Ce que je fais en général :

  • Pas de discussion technique, d’expert, en réunion.
  • Essayer d’avoir une discussion sur le sujet avec le gars, en face à face, et d’échanger sur un plan purement « métier » (fonctionnel, technique, …).
  • Si « rien ne bouge », il faut des avis externes. J’avance donc sur le projet, et je consolide mon avis avec celui d’autres boites.

Et vous, vous feriez quoi ?

Oracle rachète Sun !

La news est tombée aujourd’hui !

A l’origine, Sun devait être racheté par IBM…

Donc ça serait Oracle qui ferait l’acquisition de Sun.

Marrant, quand on pense que Sun vient de racheter MySQL. Qui aurait imaginer MySQL et Oracle dans la même boite ?

Ce qui est moins marrant, je trouve, c’est l’incroyable concentration du logiciel, avec quelques très grosses sociétés « gloutonnes » qui mangent tout ce qui passe à proximité…

Quelle est la valeur pour Oracle ?

Je vois plusieurs synergies :

  • Sun fabrique du Hard. Cela permettra de mieux concurrencer IBM, qui sur certains gros deal, peut venir avec une réponse complète, du Hard au service…
  • Java : Sun est le berceau de ce langage, qui c’est plutôt bien déployé sur les projets typiques d’Oracle.
  • MySQL : Pas mal pour Oracle d’avoirla main sur cette solution si largement utilisée sur des projets ou Oracle n’est pas naturellement présent.

Maintenant, la question clé, c’est la capacité d’Oracle de créer de vraies synergies entre les boites, et de pas « tuer » la boite achetée.