Archives de catégorie : e-commerce

Le taux de transformation, rien de plus simple ?

Vous vous dites :

Hé, ho, il pousse un peu, le taux de transformation, on connait.

Oui, sûrement 😉

Le taux de transformation, tout le monde le sait, c’est la part des visiteurs qui deviennent des clients.

C’est donc le nombre d’achats divisé par le nombre de visiteurs. Facile.

Ok.

Mais si pour un magasin physique la notion de visiteur est évidente, c’est beaucoup moins évident en ligne.

Donc, je pose la question : c’est quoi un visiteur ?

Le problème vient que, puisqu’on n’a pas de « déplacement physique », cette notion est en fait flou :

Une même personne qui voit une page, puis une autre page, avec 4h d’intervalles, doit elle être considérée comme un même visiteur ?

Pouvez vous me dire, chez vous, quelle est la définition exacte d’un visiteur ?

Souvent, on se base sur ce que nous dit notre outil d’analytics préféré (google analytics par exemple).

Mais savez vous précisément quels sont les critères qu’utilise Google pour définir un visiteur unique ?

Si vous allez ici, vous aurez toutes les informations…

Si vous avez été voir cette aide fournie par Google, vous saurez que cette question simple, de visiteur unique, est dans la réalité très loin d’être évidente.

Pourquoi je vous parle de tout ça ?

Parce que ça me semble important de comprendre la réalité sur laquelle on construit des outils de mesures, des tableaux de bords.

Et si vous utilisez différents outils, il sera normal d’avoir des résultats différents, parce qu’il y a peu de chance que les différents outils utilisent les mêmes calculs.

La rentrée

C’est la rentrée.

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Ce blog va évoluer, puisque le lancement officiel du produit sur lequel on travaille est pour très bientôt maintenant.

Rendez vous tout début septembre.

Je vais bien sûr continuer à parler principalement de e-commerce 🙂

Le e-merchandising sera au coeur des sujets abordés.

Je vous tiendrais également au courant de l’avancée du produit…

Bref, pleins de bonnes choses à venir 😉

Stay tuned !

Les devoirs de vacances avec Paul Emile Cadilhac

Paul Emile Cadilhac est l’un des experts e-commerce, avec une expérience riche, construite sur près de 10 ans de métier.

Performance Interactive, son entreprise, a accompagné pas mal d’entreprises dans leurs projets e-commerce, comme Raja, Auchan, …

Aujourd’hui, Paul Emile vient de sortir un livre : L’e-merchandising, un atout pour le e-commerce.

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Et c’est certain que le e-merchandising est un élément fondamental pour les sites e-commerce, car ce sont bien ces leviers qui permettent d’augmenter la performance commerciale des sites…

Un sujet qui me tient à coeur ;).

ça sera donc mon livre pour ces vacances.

L’expérience client chez Apple, le rêve ?

J’avais en tête, grand malade que je suis, de m’acheter un macbook retina 13

Macbook pro retina

Je passais devant l’apple store Opera. Je rentre, un « fanboy » avec le catogan qui va bien me branche, prêt à me faire partager l’expérience Apple. Il était complètement incompétent. Sympa et branché, mais nul (allant chercher dans le finder des préférences système…)

Je sors.

Je regarde le soir des éléments sur internet, et me dit que je vais y retourner le lendemain. Je valide les heures d’ouvertures des boutiques en ligne.

Parce que j’avais encore un RV proche Opéra, je repasse devant l’Apple Store. Des vigiles musclés gardent la porte.

MIB

Le gars m’explique que le magasin est exceptionnellement fermé. Je demande pourquoi ? Il me répond que le magasin est exceptionnellement fermé.

ok. Je me dis, pas de pb, je vais partir un brin plus tôt, et passer par l’apple store du Carrousel du Louvre. Il ferme à 20h.

J’y suis à 19h20.

Là, un vigile musclé garde l’entrée.

Le gars m’explique que le magasin est fermé.

Je lui dit que le site donne 20h comme horaire. Il me répond que ça doit être une erreur.

Finalement, je suis très bien avec mon Mac Book Air.

 

Une Autre Vision du e-commerce

Je voudrais vous partager une autre vision du e-commerce, qui n’a de valeur que celle de mon expérience et de la lecture de nombreux ouvrages. Je vous laisse visiter mon site www.yveslepape.com pour en savoir plus à mon sujet.

Selon moi, c’est avant tout du « Commerce« , c’est à dire, acheter et vendre !
Bien s’occuper de ses clients et de ses fournisseurs, se traduisant par un service de qualité permettant de se différencier des autres. Cette notion de « Client-Fournisseur » doit transpirer dans tous les services internes de l’entreprise. Un e-commerçant est donc comme les commerçants de proximité que nous connaissons en parallèle de la grande distribution. Jusque là rien de nouveau.

C’est aussi de la Vente Directe !
En effet, l’e-commerce permet d’éliminer les intermédiaires présent dans les circuits de distribution traditionnelle. Mais, de nouveaux intermédiaires sont apparus dans le « e ». Ce n’est pas le sujet ici.

C’est aussi de l’ Achat à domicile !
L’’achat sur Internet est un achat à domicile avec une livraison à domicile. Bien-sûr l’usage du mobile et de la tablette fait évoluer la notion de « domicile ».

Et le « e », c’est quoi ?
Pour moi, c’est l’interface qui permet d’entrer en relation avec les clients (et fournisseurs) dans sa plus simple expression. Et nous tous, nous passons beaucoup de temps et d’énergie à mettre les mains dans le moteur « e », sans parler des intermédiaires de plus en plus nombreux par lesquels nous devons passer pour développer l’activité sur le “e”. Je ne porte ici aucun jugement, juste un constat.

Quelles sont les limites du e-commerce ?
La principale limite est bien celle de la relation humaine, du conseil et de la proximité… gage de la fidélisation du client (et de la rentabilité du e-commerçant). Si un e-commerçant n’est qu’une commodité, il a un vrai problème, car il doit se différencier des autres et se créer sa propre identité pour exister. Au delà des interfaces, celà passe par les personnes en charge de la relation clients/fournisseurs qui sont le reflet de la vision du e-commerçant.

Quel avenir pour le e-commerce ?
Pour reprendre les résultats de  l’étude éditée par la FEVAD en 2011, « la fin du e-commerce pour 2020?« , je pense que l’avenir est au « e-commerce assisté par réseau« . C’est à dire, permettre à une personne d’acheter en ligne sur un site e-commerce et de bénéficier des services d’un conseiller clientèle attitré (proche géographiquement) pour lui faire connaître l’enseigne, le site, lui faire découvrir les lignes de produits et services, être à son écoute. Cette personne va gérer la relation client, le SAV et le fidéliser.

L’étude utilise le terme de « e-commerce connecté » et connecté à quoi ? Selon moi, à un réseau !
Un réseau de quoi ? de commerçants indépendants.

Voici la  liste des mots-clés décrivant ce modèle :

  • Le mobile, LA TRANSPARENCE, La video, La relation, La simplicité, Le plaisir, LA PARTICIPATION, L’ÉCOUTE DU CLIENT, Le choix, La confiance, Le multi-écrans, L’humain, LA GÉOLOCALISATION, LA RECONNAISSANCE, Le multi-accès, L’émotion, L’interactivité.

Il existe aussi une étude du CREDOC pubiée en 2011 sur l’évolution des besoins des consommateurs en France. Elle rejoint celle de la FEVAD et présente même le modèle de distribution qui y répond le mieux aujourd’hui (et pas en 2020). Il en ressort les mots-clés: convivialité, proximité, lien social, écoute, nouveautés, qualité produit/service, prix,…

A suivre…

Du mille feuille au « one stop shop »

Quand on veut bâtir une solution e-commerce, on a finalement le choix entre deux extrémités :

  • Soit on cherche un acteur polyvalent, qui va vous proposer du « all in one », c’est également ce qu’on appelle le « one stop shop ». Si on prend l’analogie avec le bâtiment, c’est le constructeur de maison. Pas besoin d’architecte, pas besoin d’aller chercher des artisans. Un seul acteur fait tout.
  • Soit on fait soit même sa « liste de course », et on choisi, item par item, les bons composants.

Si on n’a pas de temps, qu’on n’y connait pas grand chose, le « one stop shop » est bien sûr très tentant.

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La photo est attrayante, il y a tout ce qu’il faut, et pas besoin de s’embêter avec tous les détails…

Mais si on veut « the best of bread », il faut faire son marché !

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Bien sûr, ça prend plus de temps, il faut comprendre comment les différentes briques interagissent entre elles, les fonctions de chacune, les différents fournisseurs, …

Comprendre les différence entre ce que proposent les fournisseurs est difficile… et prend du temps. Mais c’est le prix de l’excellence !

Autre sujet important : en composant son « mille feuille », il faut bien valider que le prix total est bien raisonnable et bien compatible avec son activité.

Il ne faut donc pas se tromper de brique !

Bon courage 🙂

 

Les pros du e-commerce : DediServices

Je vous propose quelques articles, pour présenter les agences spécialisées dans le e-commerce que je connais, et qui font du bon boulot.

Dediservices est une agence basée à Lyon, spécialisée dans le e-commerce

logo-dediservices

 

Cette agence a réalisé pas mal de sites e-commerce qui fonctionnent plutôt bien, comme rue-de-la fête :

ruedelafete-site

Corolle :

corolle2012

Et bien d’autres …

DediServices a développé sa propre plate-forme e-commerce, et propose également de mettre en oeuvre Prestashop.

L’équipe peut accompagner les projets, de la conception du site à la réalisation.

 

Peut on (encore) lancer une solution e-commerce ?

Combien y-a-t-il de solutions e-commerce sur le marché ? Une bonne centaine… Peut-on encore se lancer ? Bonne question. Je pense que oui, parce que peu de solutions sont réellement bien faites. Si je devais m’y lancer (je vous rassure, je suis sur autre chose), voici en vrac ce que je ferais :

  • Je mettrais les API au coeur de la solution
  • Je ne chercherais donc pas à tout faire, mais plutôt à proposer une brique, facile à brancher avec les autres éléments du puzzle (CRM, ERP, Search, …)
  • La solution serait légère, très très rapide, et permettrait donc des temps de réponses très courts
  • Le coeur de la réflexion, ça serait sans doute le catalogue, qui est, je pense, la partie la plus délicate d’une bonne solution e-commerce (déclinés, attributs variables, …). A voir le succès d’Hybris, solution qui n’est pas e-commerce à la base (c’est un PIM à la base, avant le rachat plutôt récent d’icongo).
  • Je ferais des choses simples  sur le multi site, multi langue, parce que de toute façon, c’est un sujet tellement compliqué qu’il vaut mieux proposer une base simple et évolutive plutôt que chercher à tout faire…
  • Je ferais un back-office bien fait, simple, évolutif, entièrement basé sur des API
  • La solution serait très modulaire. On pourrait ainsi n’utiliser que le front, et l’interfacer avec d’autres systèmes
  • Je serais très prudent sur les fonctions de moteurs de promos, avec là encore plutôt une logique d’API
  • Elle serait adapté au cloud, et serait nativement construite pour être répartie sur plusieurs serveurs
  • Elle serait très probablement en grande partie basée sur du NoSQL

Sur ce mini cahier des charges, on voit bien qu’on peut encore y aller… Mais quels sont les clients qui seraient intéressées par un tel produit ? Il faudrait faire un gros travail pour mettre en avant les avantages métiers qu’apporterait une telle solution…. Et vous, elle serait comment l’architecture de votre solution e-commerce de vos rêves ?

Rentabiliweb – e’Perflex 360

Vous connaissez Rentabiliweb ?

Le nom est assez explicite : faire du web rentable. Et vu l’évolution des cours pour l’acquisition du trafic, c’est clairement une bonne idée.

J’ai été invité, il y a quelques jours, à une présentation d’e’perflex 360.

eperflex

Il s’agit d’une solution d’email retargeting.

Concrètement, cela permet de relancer par email un visiteur de votre site.

Pour que cela marche, il faut bien sûr que le visiteur soit également inscrit dans une base.

Par rapport au reciblage plus classique, cela permet de gérer le timing des relances (J+1, J+4, …).

Le retargeting peut se faire sur une landing page, sur une page liste ou produit, ciblé en fonction de l’internaute.

Les premières campagnes montent la pertinence de l’approche : ça marche très bien 🙂

Exemple : une campagne faite avec Lastminute a généré 30% de taux d’ouvertures et 180 ventes.

Et pour booster encore plus la transfo, eperflex propose de combiner d’autres leviers emarketing, comme du cash-back.

Tout cela est plutôt malin.