Archives de catégorie : e-commerce

Just after…

Juste une petite photo, prise par Philippe, juste après la conf :

Fred & François

Le p’tit dej c’est bien passé : pas mal de monde, visiblement de l’intérêt dans la salle, avec des questions intéressantes, des témoignages passionnants (Christophe, de BPI pour le site jeanpaulgaultier.com et un témoignage sur une expérience de visualisateur 3D pour un constructeur automobile)

Même Olivier m’a dit du bien de l’approche RichCommerce 😉

Vous pourrez trouver un premier feed back ici.

Nouvelle rechute ;)

Comme vous le savez sans doute, je suis en pleine préparation de notre p’tit dej Rich commerce.

On a clairement choisi avec Fred une orientation plutôt « non technologique ».

J’ai pas pu m’empêcher, j’avais préparé tout un tas de slides sur l’architecture MVC adéquate pour décliner les interfaces riches…

En relisant notre présentation, on s’est rendu compte que c’était décallé !

Zut !

Alors je publie une image sur ce blog, et vous ne la verrez pas demain lors de la présentation !

Architecture MVC et interfacs riches

Compréhensible sans explication de texte ?

e-marketing – partager le territoire

Le e-marketing est un outil puissant au service du e-commerce.

Avec des campagnes adwords, on peut amener du trafic qualifié, directement vers les bonnes pages sur le site marchand.

Avec des programmes d’affiliation bien gérés, des tas de clients vont voir les produits sur des sites partenaires, et venir gentillement finir l’acte d’achat sur le site marchand.

Avec une approche pro du référencement naturel, et donc une sélection rigoureuse des espaces sémantiques, des bons mots, les clients arriveront toujours plus nombreux sur le site marchand, à partir de leur moteur de recherche favoris.

Avec des campagnes d’emailing bien travaillées (tant sur le fond que sur la forme, tout en double opt-in bien sûr), les clients vont affluer, toujours plus nombreux, soit sur des pages d’atterissage, soit directement sur des pages produits.

Enfin, pour être bien « 2.0 », une campagne « viral » pourra être lancée, qui si elle prend, se répendra comme la poudre, de mails en mails, de blogs en blogs.

Le monde est beau, le monde est simple…

Mais…

Car il y a un mais, le e-marketing n’appartient pas au seul e-commerce.

La marque peut souhaiter communiquer sur… la marque.

Les équipes marketing des produits peuvent souhaiter lancer des programmes de communication, sur les produits.

Enfin, les marchands physiques peuvent souhaiter utiliser Internet pour rabattre les clients vers les magasins physiques.

Et oui, il faut donc partager le monde !

D’autres façon de vendre : l’exemple telebid

La plupart des sites marchands se ressemblent finalement : un catalogue de produits, un processus achat et zou, l’affaire est bouclée.

Il y a pourtant d’autres façon de vendre sur Internet !
Regardez par exemple les ventes privées ou les ventes aux enchères (eBay ou PriceMinister).

Mais il y a encore bien des pistes à explorer !

Mais connaissez vous Telebid ?

Page d'accueil de Telebid

Telebid propose un mécanisme d’enchère qui peut faire penser à eBay, mais c’est en fait très différent.

D’abord, notons que les produits vendues sont mis en vente par Telebid, ce sont donc des produits neufs.

Ensuite, le mécanisme d’enchère est plus subtil :

Le temps de l’enchère est affiché en temps réel, pour chaque produit.

Si un Internaute pose une enchère, il se passe plusieurs choses :

  • Le prix du produit monte, bien entendu ;
  • Le temps restant pour l’enchère est prolongé ;
  • Celui qui pose l’enchère doit payer pour poser cette enchère, qu’il gagne ou pas.

Le système me semble particulièrement malin :

  • L’interface, qui affiche en permanance le temps restant pour enchérir, est très stimulante, un peu comme avec l’application AIR d’eBay ;
  • Le temps des enchères est prolongé, aussi longtemps que des acheteurs veulent enchérir… ça permet de faire monter les prix plus loin ;
  • Telebid gagne de l’argent, avec l’acheteur certe mais également sur l’ensemble des options d’enchères… Cela doit représenter une marge très importante ;
  • Telebid met en avant, sur son site, des ventes qui se sont révélées très intéressantes pour l’acheteur, c’est super vendeur !

Exemple :

Exemple de super afaire sur Telebid

Une DS neuve pour 10 £ ! Motivant, non ?
(vu sur le blog de LetsBuyIt)

Mon avis sur l’affaire de la Société Générale : de la fragilité des systèmes d’information

Un traider serait donc la cause de 5 Milliards de perte pour la SG…

Pour arriver à ce niveau de perte, il aurait spéculer sur 50 Milliards d’euros !

Au début, je ne pensais pas que c’était possible, je penchais donc pour une maneuvre pour charger un bouc émissaire de tous les mauvais placements… Puis mes différentes lectures (ici par exemple) m’ont fait douté : oui, il semblerait que cela soit possible !

Pourtant, la SG dépense des sommes colossales pour son système d’information, dont pas mal de millions d’euros pour la sécurité et le contrôle.

Que peut on en conclure ?

A mon sens, ce qui est marquant, c’est la non maîtrise de ces systèmes d’information.

La pyramide

Pour arriver à un tel résultat, il faut que le système ne soit pas compris par les personnes qui l’analysent.

Et le prix que l’on paye une armée de consultants n’est pas un outil de mesure de qualité…

D’où mon image : la pyramide est inversée, le système est gros et lourd, mais quelques grains de sable peuvent tout faire tomber.

Update de 20h35

En relisant mon billet, je me suis dit que j’étais pas assez explicite.

Petit complément donc.

Un système d’information, c’est du code qui s’exécute. Ce n’est pas une abstraction.

Pour analyser un système, il faut analyser le code. C’est donc pas un travaille ou on manipule des abstractions…

J’ai travaillé dans les banques dans ma jeunesse. Les documents d’analyses ne correspondent pas à ce que font les programmes… Quand il y a des documents d’analyse ! Je me souviens d’une très grosse banque, qui avait un programme très important, au coeur du système. Le programme avait été écrit avec PAC, un générateur de programmes Cobol. Quand je suis arrivé, le programme PAC était perdu, il n’y avait aucun document d’analyse… Donc, la seule façon de comprendre les règles métiers, c’était d’analyser le code généré par PAC… C’est une illustration de la pyramide inversée. Dans un tel contexte, tout peut arriver !

2ème forum emarketing : c’est demain !

Logo du salon emarketing

Demain et après demain, je serais sur le salon emarketing.

Moment important pour écouter, découvrir de nouvelles solutions, vous rencontrer peut être (le plus simple est de m’envoyer un sms).

Vu mon actualité, je vais clairement m’intéresser aux présentation qui parlent d’interfaces riches… Mais impossible de tout aller voir !

Alors comment choisir : « céder à la facilité » et aller voir les amis, les boites que je connais, ou explorer, et chercher les nouveautés ?

Je vais probablement faire un mix de tout ça, au feeling !

Multi-écran : avantage… Windows !

Cela fait maintenant quelques années qu’on peut utiliser plusieurs moniteurs sur son ordinateur.

C’est particulièrement utile sur un ordinateur portable, avec un écran interne par définition limité, et un grand écran que l’on branche quand on est en poste fixe.

Sur Windows comme sur Mac, les systèmes doivent s’adapter à cette fonction, et c’est fait avec plus ou moins de bonheur.

En fait, je trouve qu’aujourd’hui, ce n’est satisfaisant ni sur Mac, ni sur PC.

Il y a toujours des applications qui pilotent mal cette fonction, et qui ouvrent des fenêtres un coup sur un écran, un coup sur l’autre écran…

Mais comment le système d’exploitation s’en sort-il ?

Et bien je trouve que le Mac ne s’en sort pas très bien…

Une différence entre Mac et Windows, c’est le système de menu.

Sur Windows, chaque fenêtre possède sa propre barre de menus.

Sur Mac, il n’y a qu’une seule barre de menu, en haut du moniteur principal. Cette barre change, en fonction de l’application active.

Et voilà, tout est dit : si j’ai deux moniteurs, et que je suis sur une application qui est sur mon moniteur secondaire, pour utiliser le menu, je dois aller chercher ça sur l’autre moniteur.

Allez, Steve, toi qui est le roi des interfaces bien foutues, fait quelque chose !

Matinée sur le RichCommerce

Actualité riche !

Non seulement on ouvre avec Fred un nouveau site, mais en plus on organise un évènement sur le « rich-commerce », avec une petite startup américaine comme sponsor : Adobe ;).

Au programme : tout savoir sur les nouvelles interfaces, et sur les opportunités qu’elles apportent au commerce en ligne.

Avec la participation de Fred Cavazza et moi même, plus le témoignage de BPI / Jean Paul Gaultier Parfum. Que du beau monde quoi ;).

C’est le 19 Février, à 9h, proche du trocadero (dans les locaux d’Adobe).

Pour en savoir plus, c’est ici.

Pour s’inscrire, c’est  là.

PS : c’est quoi la différence entre une matinée et un p’tit dej ?

  • Le p’tit dej, c’est un format court et très matinal (8h 10h30 par exemple).
  • La matinée, c’est une demi journée, c’est donc plus … riche !

Vous en voulez encore ?

Mon billet précédent (celui là bien sûr) a eu son petit succès.

On est tous bien d’accord, la question, c’est comment vendre plus, comment utiliser les interfaces riches pour mieux mettre en valeur le produit.

Dans ce nouvel exemple, le produit est mis en valeur avec une interface 3D, sous flash :

ShokwaveAbsorber utilise les interfaces riches pour mettre en avant le produit

Vous trouvez pas qu’ils sont bien présentés les produits ?

En tout cas, on est en plein sur le sujet de RichCommerce.fr.

Bon, je suis sur la mauvaise pente moi, qu’est-ce que je vais vous montrer demain ?

Fred + François = Nouveau site RichCommerce !

J’en avais parlé à plusieurs reprises (ici par exemple)…

Fred en avait également parlé (là par exemple)…

C’est parti : voici le nouveau site « RichCommerce », en collaboration avec Mr Fred Cavazza himself.

Copie d'écran du nouveau site richcommerce.fr

Un nouveau blog sur le RichCommerce donc. Un blog de plus ?

Le rich-commerce, c’est la contraction des interfaces riches et du e-commerce.

L’objet de ce nouveau blog, c’est de porter nos réflexions, à Fred et moi, sur l’avenir des nouvelles interfaces, au service de la vente en ligne.