Tony Hsieh, qui a développé avec succès Zappos, nous parle de sa façon de développer une culture d’entreprise très forte :
Formation WordPress par un pro
Olivier Gobet est, entre autre, expert WordPress.
Je le sais bien, puisque c’est lui qui m’aide à faire vivre ce blog et le site Araok.com.
Et bien Olivier vient de sortir une formation au format vidéo, pour tout savoir sur WordPress.
WordPress est un CMS (outil de gestion de contenu web) orienté, initialement, pour faire un blog.
En fait, la solution a tellement évoluée, et la communauté est telle, que la solution est bien plus riche, et permet de créer toute sorte de sites de contenus… et même des sites e-commerce, avec les options qui vont bien.
Pour utiliser cette solution au quotidien, je peux vous dire que la souplesse et la maturité de la solution sont impressionnant : il n’y a pas tant que ça de plateforme qui se mette à jour d’un simple clic !
Pour revenir à la formation, voici ce qu’en dit olivier :
Cette formation complète à WordPress 3 vous donne la maîtrise progressive de ce puissant CMS (Content Management System ou Système de gestion de contenu). Ce tutoriel suit la construction progressive d’un site ou d’un blog, en débutant par la constitution d’une base de donnée, la publication en ligne sur un serveur, jusqu’à la gestion avancée avec entre autre, la gestion multi-sites ou l’ajout de shortcodes CSS pour rationaliser la présentation.
Cette formation s’attarde à la fois sur les aspects théoriques (comme la relation client-serveur ou la structure d’une page WordPress), la construction pas à pas d’une interface, et également sur des applications très pratiques proposées par les nombreux plugins proposés par la puissante communauté WordPress (WordPress.org)
Cette formation est donc au format vidéo, avec plus de 5h de cours !
Un seul petit regret : cette formation ne peut pas être suivie sans avoir le DVD dans le lecteur, ce qui m’empêche de la suivre depuis mon Macbook air : Raaahhh 😉
Lepape – Stratégie multi canal innovante
Lepape est l’un des clients historique d’Araok.
Lepape fait du e-commerce depuis… bien longtemps.
Le site a pas mal évolué, sur la forme et sur le fond.
Le moteur du site web a été entièrement refait en Magento :
Comme toujours, quand on doit faire une migration « sans couture », c’est toujours un projet délicat.
Mission réussie : le nouveau site est en ligne.
Lepape vend de l’équipement sportif spécialisé et haut de gamme, pour le running et le fitness.
Pour Claude, le patron, il était important d’aller au delà du Web.
Avoir un magasin physique en complément du e-commerce : Lepape n’est pas la première entreprise à passer du on au off line… Mais l’approche est ici complètement innovante.
Bien souvent, les acteurs e-commerce qui ouvrent un point physique ne proposent pas une expérience client très satisfaisante. Aller sur un point de retrait d’un des leaders de la distribution de produits électroniques grand public n’est pas vraiment une expérience… agréable. On est plus dans un entrepot, avec un processus orienté efficacité.
Pour Lepape, l’expérience client, c’est le coeur de la valeur.
Lepape a donc travaillé à la mise au point d’un concept store.
L’axe est sur la qualité, pas la quantité.
Les produits sont présentés, mis en valeur, mis en scène.
On est clairement sur une stratégie multicanal cohérente.
Le concept store, en complément des plans de présentation pour les produits, possède plusieurs écrans tactiles, qui permettent de naviguer sur le site e-commerce.
Cela permet de naviguer sur l’ensemble du catalogue, le catalogue en ligne étant bien plus large que l’offre en magasin.
Pour aller jusqu’au bout d’une expérience client de qualité, les vendeurs du magasin prennent le temps q’uil faut, pour chacun.
Programmation graphique ?
Cela fait des années qu’on oppose programmation graphique à programmation textuelle.
A mon sens, c’est le même sujet, quand il s’agit de programmation ou d’analyse.
On peut faire de l’analyse avec des textes clairs, ou avec de joli schémas.
Donc, est-ce une bonne idée de faire de jolis dessins ?
Les dessins permettent-ils de complètement définir un sujet, plus facilement qu’avec du texte ?
Certains le pensent, comme ces solutions UML, qui promettent « la fin de la programmation » : Vous faites les différents schémas, et hop, un générateur de code va tout générer, et c’est fini.
Je dois dire que je ne suis pas en phase avec cette approche… Je n’y crois pas, et je pense que, quand on rentre dans les détails, les schémas finissent par être trop complexes.
Cela n’empêche pas que, pour moi, certains schémas sont très bien pour clarifier les échanges.
J’utilise principalement deux diagrammes UML : le diagramme de classe et les scénarios.
Le diagramme de classe est une bonne façon pour montrer la structure des données. C’est un modèle bien plus intuitif qu’un schéma relationnel.
Sa limite est qu’il intègre des données très différentes : l’héritage est une notion associée aux classes (ce sont les classes qui héritent les une des autres) alors que les liens sont en fait des liens entre les objets. Mais c’est pas grâve, on s’en sort très bien ;). Pour ma part, quand je peux, je sépare les schémas d’héritage des liens entre les objets.
L’autre schéma, les scénarios d’usages, permet de montrer un « exemple d’échanges » entre plusieurs objets.
C’est un schéma sympa, qui permet de comprendre la dynamique entre plusieurs objets.
Sa limite est de ne montrer qu’une option, parmi un ensemble de possible beaucoup plus vaste.
En particulier, il ne faut surtout pas utiliser de tels schémas pour les cas d’erreurs.
Sinon, je trouve qu’on fait de belles analyses avec… word.
Après pas mal d’années d’expérience, je trouve que le plus efficace, pour décrire un sujet, c’est de décrire, avec du texte donc, les différents cas.
Pour simplifier ces textes, je rajoute, en entête du « cas », un ensemble d’hypothèses.
C’est une manière, un peu artificielle, de simplifier le traitement d’un cas donné.
Exemple pour le e-commerce : processsus achat.
Et bien avec ma méthode, au lieu d’avoir un seul flux d’analyse, je découpe, en prenant les différentes hypothèses :
- Compte existant et déjà identifié
- Compte existant et non identifié
- Nouveau client
L’énorme avantage est que cela permet de simplifier énormément la lecture de chaque cas.
Autre point : j’ai pris l’habitude, quand c’est possible, de séparer l’analyse « normale » de l’analyse des cas d’erreurs.
Là aussi, c’est un peu artificiel, mais ça permet de « séparer les variables » : on commence par s’intéresser au cas « normal », puis on s’intéresse aux cas « limites ».
L’art de communiquer – Part de marché PC – Mac
Le Mac représente une petite part de marché, comparé au marché des PC.
Pourtant, quand on écoute Apple (dernière keynote), on a une autre impression :
Que des bonnes nouvelles !
Si c’est pas ça, l’art de la communication positive !
J’ai refait les calculs de mon côté, avec Analytics.
On peut présenter les résultats comme ça :
Et c’est vrai que la progression de la part de marché des mac est impressionnante…
Mais encore plus si on retire la colonne Windows :
Microsoft Office 365 – L’offre SAAS de Microsoft, où comment réussir en se tirant une balle dans le pied ?
Quel titre, ça faisait longtemps que j’avais pas écrit un titre fleuve 😉
Bon, Microsoft se prépare donc à sortir son offre Office « on the cloud » : Office 365.
On se dit, c’est pas compliqué, les services en lignes se développent, ils ont bien raison d’y aller.
Oui bien sûr, sauf que… sauf que, Office représente une bonne partie des revenus de Microsoft.
Donc, pour Microsoft, il s’agit ni plus ni moins que de tuer une partie de ses revenus.
Il s’agit d’une rupture majeure pour microsoft.
Ils n’avaient pas le choix, mais comme cela doit être douloureux…
Et puis, la question n’est pas (plus) d’y aller ou non, la question, c’est réussir, ou pas !
Et pour réussir, il faut proposer un service meilleur que ses concurrents.
C’est là que ça va pas être facile… Parce que, dans ce type de situation, il y a toujours un gars pour dire :
On va pas mettre cette fonction dans cette offre, de manière à ce que les utilisateurs aient plutôt intérêt à acheter la version classique d’Office
C’est ce genre de posture qui tue la réussite de ce genre d’aventure. L’avenir dira si Microsoft va réussir ce challenge. A suivre de très près bien sûr !
C’est une problèmétique qui me passionne : la stratégie des entreprises, et leur capacité à franchir des étapes clés, des ruptures fortes.
Et c’est bien en lien avec le e-commerce : pour pas mal de boite, le e-commerce, c’est une rupture, un virage à savoir négocier.
Cadeau : Livre blanc – La clé du pilotage e-commerce – Ce que disent les pros sur les tableaux de bord
Voici un billet pas comme les autres.
Après plusieurs mois de préparation, voici, enfin, le livre blanc sur les tableaux de bords et le e-commerce.
Comme l’a dit Boris, de Spartoo, dans le e-commerce, il faut avoir le nez sur les chiffres… Oui, mais quels chiffres ?
Pour traiter cette question, nous avons fait le choix de réaliser des interviews, de pros, ayant des expériences variées.
Les pros que nous avons interviewés sont :
- Gaëlle Barre – Univers Broderie
- Olivier Bernasson – Pecheur.com
- Didier Glemarec – Leadshare
- Antoine d’Arifat – Brand Online Commerce
- Christophe Davy – Brand Online Commerce
- Igor Schlumberger – Videomark
- Damien Lemaitre – 6:Am
- Serge Lengagne – Ventadis
- Emmanuel Noirhomme – Let’s Buy It
- Denis Pommeray – E-Malaya
- Marc Schillaci – Oxatis
- Benoit Chopin – Timefy
- Thibault Elzière – Fotolia
Merci à chacun pour le temps passé, bonne lecture à tous !
Macbook reloaded
Juste un petit billet, pour ceux qui voudraient savoir la suite de mes aventures avec le Mac…
J’avais acheté le MacBook Pro 17 à un moment ou je ne bougeais pas trop… ce qui a radicalement changé.
Résultat, utiliser un 17 pouces dans le train ou dans l’avion, ce n’est vraiment pas idéal… Dans l’avion, par exemple, il est impossible d’ouvrir normalement l’écran…
J’avais donc décidé de m’acheter un Macbook air.
Je l’ai reçu il y a quelques jours maintenant, et je dois dire que j’en suis très très content.
Je vais donc revendre le Macbook Pro, qui devrait bien partir, avec une garantie qui coure encore sur deux ans.
A propos du Macbook Air :
J’ai opté pour le modèle 13 pouces, principalement parce qu’il permet de mettre un processeur plus puissant.
Le résultat est à la hauteur de mes attentes : machine ultra light, silencieuse, et très performante…
Café Croissance – quelques notes
C’était donc le Café Croissance, ca matin, ou j’avais la chance d’être invité, pour parler de performance et de processus de paiement.
Quelques points, notés de ci de là :
Les plateformes de paiements (PSP pour les intimes) sont bien plus personnalisables que ce qu’on croit bien souvent.
Exemple « choc » avec Ventes Privées :
tout est personnalisé, les images, le fond, …
Jusqu’au style des boutons !
Autre fonction mise en avant sur cette image : on peut stocker son n° de carte bleue, et donc facilité le réachat. Cette fonction est supportée par le PSP !
Enfin, il existe également la possibilité de renvoyer, dès la page de paiement, sur le site marchand, qui aura donc la responsabilité de présenter le ticket.
C’est une option importante, qui permet de faire du marketing juste après l’achat, et de mieux tracker les ventes.
Sur l’évènement en tant que tel : j’ai trouvé le format sympa, il y avait du monde, de bonnes questions. C’est donc un évènement à recommander !
Voici ma présentation :
Windows 7 mobile ou le pari de la déstructuration des applications
Sur l’iphone, et autres iPad, Androïd, iPod, …, le paradigme est assez simple : on n’est plus dans le monde multi fenêtré. Une fois qu’on a choisi une application, elle occupe tout l’écran.
Pour ma part, je trouve que c’est un vrai progrès… D’ailleurs, cette interface, sur l’iPad, est un choix fort : vu la taille de l’écran, on aurai très bien pu imaginer un système multi fenêtré.
Toujours sur ce sujet, intéressant de voir que, pour la sortie de la prochaine version de l’OS d’Apple, l’une des nouveauté est la gestion plus poussée du mode plein écran pour les applications.
Bref, tout ça pour dire : il y a un vrai courant pour aller vers des applications en mode plein écran.
Microsoft, qui c’est rendu compte, avec la sortie de l’iPhone, a quel point ils avaient du retard, a pris le pari de remettre ce paradigme en cause.
L’idée, c’est donc de ne pas avoir des interfaces centrées sur une application, mais de proposer une navigation par « thématiques », thématiques alimentées par plusieurs applications.
L’idée est bien « disruptive ».
Quelques exemples :
L’agenda, peut être alimenté par plusieurs applications.
Pareil pour le navigateur audio : alimenté par le player natif, ou par des applications du type spotify.
On peut imaginer de tels usages, pour les applications de type réseaux sociaux bien sûr…
Alors, c’est une bonne idée ?
Ben… Je dois dire que je ne suis pas convaincu…
Je trouve que c’est trop compliqué.
D’ailleurs, quand on y réfléchi, il n’est pas si facile de trouver des bons exemples.
Et vous, vous pensez que cette idée va se développer ?









