Archives de catégorie : e-commerce

Réseaux sociaux : Tous ambassadeurs

Comment bien utiliser les réseaux sociaux ?

Les managers sont embêtés avec « ça » : un truc que les managers ne comprennent pas, mais dont leurs parlent leurs enfants…

La solution facile, c’est de demander à l’équipe marketing de s’en occuper…

Et que fait le marketing ? Il s’adresse à son agence de communication, qui va nommer un community manager.

L’autre jour, Colorz me racontait qu’une entreprise américaine, BestBuy de mémoire, à fait bien différemment.

L’idée, c’est de mettre en place les éléments pour que chacun dans l’entreprise devienne un porte parole de la marque, l’enseigne.

En l’occurence, pour BestBuy, tous les commerciaux en magasin peuvent, doivent interragir avec les clients sur Twitter, Facebook et autres Pinterest.

Il y aurait même un petit concours, pour créer une « saine émulation » : qui fera la meilleure réponse à une demande d’un client ?

Les employés des magasins deviennent donc des embassadeurs de la marque. Ils doivent faire ça bien sûr dans les moments de calmes.

Le truc génial, c’est que ça donne une très grande diversité de réponses, et on peut imaginer que ça permet d’avoir des réponses bien plus pertinantes et bien plus rapides qu’avec un système centralisé.

Bon, bien sûr, ça doit être encadré, géré.

Pas question de laisser tout le monde parler sans un minimum de formation, et de règles à respecter (pas d’injures, …).

Mais sinon, ça me semble bien plus pertinent qu’une organisation centralisée.

Bon, sur ce, je pars en vacances demain matin.

Une semaine de ski, ça va faire du bien 😉

A très bientôt !

Le bruit, le problème majeur d’Internet

Il y a quelques dizaines d’années, on pouvait dire qu’accéder à l’information n’était pas forcément facile.

Et puis Internet est arrivé.

On a pu se dire que cela allait réellement rendre l’information disponible pour (presque) tous.

Et c’est le cas… Sauf que le « bruit » fini par tout recouvrir.

Le bruit ?

Le bruit, c’est toute cette information « bidon » qui couvre la « vrai » information.

Le bruit, se sont les pros de la communication qui cherchent à étouffer une information dérangeante.

Mais sur Internet, ces pratiques se multiplient.

L’exemple dans notre domaine, ce sont les faux avis d’utilisateurs.

Bon, je n’ai pas particulièrement d’actualité sur le sujet, mais je me faisais la réflexion : ce sujet est de mon point de vue un sujet complètement majeur : comment Internet va-t-il évoluer, avec cet énorme brouhaha ?

J’ai cette image en tête, avec des gens qui ont vraiment quelque chose à dire, et des gens qui cherchent cette information… Sauf qu’entre eux, il y a une foule, compacte, bruyante.

 

Un site original : Zara

Zara propose une page d’accueil avec une vidéo plein écran  :

Home Zara

C’est très joli, mais c’est cela alourdi énormément le poids de la page.

Remarquons sinon a quel point la page est dépouillée, simplifiée.

La page catégorie :

Page catégorie

Toujours très sobre, et encore plus original !

Plusieurs éléments marquants :

  • Le défilement n’est actif que pour la partie centrale avec les produits. Le menu de gauche et la colonne de droite restent fixes.
  • Les filtres sont traités via une popup
  • La taille des photos est inhabituel : en fait on verra que la taille des visuels est la même sur la page liste et sur la page produit

La page produit ne l’est pas moins (originale) :

Page produit

En fait, sur cette page produit, on a pratiquement la même mise en page que sur la page liste : les photos défilent verticalement, avec deux colonnes fixes à gauche et à droite.

Bon, après avoir vu le panier, j’ai voulu tester le processus d’inscription et d’achat :

Inscription

Tout se fait dans une popup.

Mais je n’ai pas pu aller très loin, je n’ai pas réussi à passer l’étape du formulaire d’inscription (!).

Au final, mon sentiment est que le site est allé bien trop loin dans le travail créatif, laissant de côté les réflexions sur l’efficacité.

Programmer

J’ai commencé dans la vie professionnelle comme développer.

« Programmateur » comme m’avait dit un gars rencontré à qui j’expliquais ce métier, il y a 25 ans 😉

programmateur

J’ai fait ce boulot à fond, pendant 10 ans, en 4D, C++, Java, plus tout un tas de langages que j’apprenais par plaisir (comme H d’Objecteering 😉 )

Puis j’ai bossé à la R&D de France Télécom, et paradoxalement, cela m’a éloigné de la programmation : il fallait monter les projets, les encadrer, les présenter… et j’ai perdu petit à petit le contact avec la programmation… en apparence. En fait, j’ai gardé un contact étroit avec cet « art », a lire beaucoup, discuter, tout regarder…

En montant Araok, je n’avais plus l’occasion de programmer, puisque le travail de consultant n’est clairement pas sur ce plan là.

Et puis je suis reparti sur une startup, dont je vous parlerais bientôt.

Au sein de la petite équipe, Thomas m’a « subtilement » convaincu que ça serait bien si je pouvais participer aux développements.

J’étais réticent au début, pensant qu’en tant que patron je ne pourrais pas tout faire.

Je travaillais avec les équipe en mode « coatching » : assi derrière eux, à regarder ensemble le code, à le commenter.

Et puis j’y suis allé.

oldrevolver

Et j’en suis très heureux 🙂

C’est, j’en suis convaincu, bien pour la boite.

Bien sûr cela me donne un surcroit de travail assez énorme.

Mais quel plaisir de « faire du légo ».

Finalement, j’ai arrêté de programmer pendant quasiment 15 ans.

On s’y remet très très vite 😉

Et les fondamentaux n’ont pas changés.

Bien sûr, il y a des nouveautés. Les outils pour développer (en Java en l’occurrence) ont fait d’énorme progrès. Par exemple, sous éclipse, la compilation est pratiquement transparente et les erreurs remontent en temps réel.

Et je dois encore creuser les annotations, et sans doute pleins de choses.

Et par rapport au job de patron, cela me semble tout à fait compatible. Je ne dis pas que ça durera comme ça longtemps, mais là, ou l’on construit les bases, cela rend il me semble les choses plus simples, plus naturelles.

Bon, je vous laisse, j’ai un programme sur le feux 😉

Responsive or not ?

Le responsive, vous le savez, c’est la mise en place d’une charte graphique élastique, qui s’adapte à la taille de l’écran.

Exemple avec Relay.com, sur un grand écran :

Relay en mode pleine largeur

Le même site sur un écran de type smartphone :

Relay sur un écran de smartphone

C’est sympa…

Mais je ne suis pas convaincu que ça soit très réaliste. Entre un smartphone et un écran de bureau, il y a trop d’écart pour que l’adaptation soit juste graphique.

Une solution plus raisonnable, il me semble, est de faire du « responsive limité » par famille de terminaux : une grille pour les ordinateurs (800 à 1200 par exemple), qui pourrait éventuellement marcher pour les tablettes, et une grille pour les smartphones.

Les degrés de la personnalisation

Souvent quand je parle de personnalisation, on me dit : « Mais c’est déjà présent dans les plate formes e-commerce »

Alors je demande : mais c’est quoi la personnalisation ?

Et je me rends compte que les choses ne sont pas si claires que ça.

J’ai donc imaginé une règle : vous allez voir, c’est simple 🙂

Degré 0 : rien n’est fait pour améliorer les ventes en proposant le bon produit au visiteur.

Degré 1 : des liens manuels permettent de proposer d’autres alternatives par rapport aux produits vues.

Degré 2 : les liens sont en parti calculé automatiquement, par exemple pour retirer les produits qui ne sont plus en stock ou proposer les meilleures ventes.

Degré 3 : les suggestions sont faites à partir des actions de l’internaute, en temps réel

Jusqu’au degré 2, rien n’est fait spécifiquement par rapport au visiteur !

au degré 1, c’est l’enfer pour mettre à jour les liens… Et cela doit être mis à jour en permanence.

Au degré 2, tout dépend des algos, mais en général c’est pas « méga top » car pour bien associer les produits entre eux, il est important de se baser sur… ce que font les internautes sur le site.

Vous l’avez compris, la personnalisation, c’est uniquement à partir du degré 3 !

 

François Truffaut et le e-commerce

Aucun rapport direz vous ?
Et vous auriez raison !

J’ai écouté une interview de François Truffaut datant de 68.

Il explique qu’un film a comme tendance naturelle à devenir un navet.

Et c’est le boulot de ceux qui font le film de se battre contre cette tendance naturelle : être exigent à tous moments, bien choisir les acteurs, s’appliquer sur tous les petits détails…

Et bien je pense que c’est la même chose pour un projet e-commerce.
La tendance naturelle est d’aller vers un site « navet » : moche, passe partout, sans saveur ni odeur.
C’est vrai pour la partie visible du site, mais aussi pour l’ensemble des autres métiers : e-marketing, logistique, relation client.

Le job d’un directeur est de lutter contre la pente naturelle, pour faire du beau, du performant.

DataPublica fait sa pub ;)

DataPublica est une place de marché de données.

C’est un endroit ou l’on peut accéder à des données, gratuites ou payantes.

C’est un sujet passionnant, mais un peu technique.

D’ou la très bonne idée de faire une vidéo pour mieux expliquer ce que ça fait et surtout ce qu’on peut en faire 😉 :

Alors, mission accomplie ? C’est plus clair ?