Ouvrez votre boutique e-commerce chez… le Crédit Agricole !

Vous voulez ouvrir votre boutique en ligne.

Vous hésitez entre Oxatis, Powerboutique, 42Stores, Store Factory, RentAShop, Wizishop… ?

Vous n’y êtes pas, il faut aller chez le Crédit Agricole, regardez !

Etonnant, non ?

Bon, le Crédit Agricole n’a certainement pas développé sa plateforme…

Sinon, à voir, mais je dois avouer que je ne suis pas forcément convaincu par ce modèle : faire du e-commerce, c’est un vrai métier, et je ne suis pas sûr que le Crédit Agricole prenne le temps et se donne les moyens pour bien former ses équipes… Ils vont certes aider des petites PME à ouvrir un site… qui ne vendra sans doute pas grand chose en ligne, petit grain de sable sur la plage du e-commerce.

Qui d’autre va vous aider à ouvrir votre boutique ? Votre boulanger ?

51 commentaires

  1. Bonjour,

    A priori si je suis bien le truc ce n’est pas le CA qui va suivre les commerçants mais plutôt Immersive Live qui est une web agency spécialisée dans le e-commerce.
    Je vois donc les 3 étapes comme une première marche. Les e-boutiques qui veulent aller plus loin devront investir en conséquence.

    Grégory

  2. impossible à croire. CA met 2.5M€ chez Oxatis et lancerait une offre concurrente ?
    où alors c’est sur une base oxatis… quoiqu’il en soit, il faudrait travailler le packaging de l’offre et faire appel à des pros pour la vidéo promotionnelle.

    1. @Christelle> ah ça, je peux te garantir que ça ne leur pose aucun problème: les structures d’investissements sont complètement indépendantes des structures “terrain”.

  3. @Francois et @Christelle> un je confirme, ma banque Crédit Agricole ne sait pas que Crédit Agricole Private Equity a investit chez Oxatis :).

    Ceci étant, plus sérieusement, ce dont tu parles est une initiative d’une des nombreuses caisses régionales du Crédit Agricole. Ce n’est pas une initiative nationale. Il est possible que la cohérence sera plus forte le temps venu … patience …Marc

  4. En tout cas c’est un beau n’importe quoi.
    Prenons par exemple le site lafermeduchoucou.com (vu dans la vidéo), allons voir un produit, puis cliquons sur “Acheter”. Jusque la rien de compliqué.
    Maintenant, trouvez moi le panier pour que je finalise ma commande… (j’ai toujours pas trouvé, même en consultant les source au cas ou un display:none soit passé par la)

  5. @Alban: Ben arrête de chercher, je crois qu’il n’y en a pas, tout simplement…
    Pareil que vous, très très sceptique concernant cette démarche.
    Sinon, je n’ai pas regardé la vidéo jusqu’à la fin, la madame qui ne sait que lire des panneaux placés derrière en haut à droite de la caméra, m’insupporte.

  6. @ tous ceux qui trouvent que la dame qui présente le truc a les yeux scotchés sur le panneau :
    c’est fait exprès, justement, c’est pour que les clients du CA tombent dedans !

  7. C’est marrant, parce que, d’un certain point de vue, les banques ont bien raison de se remettre en question, et de chercher de nouvelles offres.

    Mais là, il y a clairement un truc qui cloche…

  8. Les banquiers sont des gens formidables…

    Certes il est difficile d’y obtenir des prêts de nos jours, certes ils sont grandement incompétents en terme de conseil (la règle c’est plutôt “les gars, ce mois-ci, vous allez me fourguer du livret A coûte que coûte”), certes…

    Mais pour ce qui est de vous vendre de l’assurance (sans rien y connaître), ils sont forts ; pour vendre des alarmes (si, si, et sans rien y connaître non plus), pour vendre des bagnoles (si…), et bientôt du kebab, ils se posent là.

    Bon courage aux clients du C.A. pour leur projet de vente en ligne et à bientôt sur Rentashop, 42Stores, Oxatis etc.

  9. Cela peut leur ramener beaucoup de clients.

    Beaucoup d’entrepreneurs feront plutôt confiance à leur banque que à un prestataire inconnu.

    Le meilleur exemple est il y a 4/5 ans toutes les TPE/PME qui ont fait faire leurs site internet par les pages jaunes.

    Tous de la daubes à des prix pas si concurrentiels, et pourtant les Pages jaunes ont eu un paquet de clients…

  10. Ca tombe le 22 juin, le 1er avril, cette année ?

    en tout ca une chose est sure, la nana sait lire sur un tableau. C’est déja ça. Après, de là à faire du e-commerce, faudra voir…

  11. Ce n’est pas une farce. Le Pack E-Commerce du Crédit Agricole existe depuis quelques mois au crédit agricole Pyrénées Gascogne:
    http://www.campg-enligne.credit-agricole.fr/g1/vitrine/evenementiel/pro/e_commerce_cr869/information_e_commerce.htm

    Les sites sont créés pour 250 € H.T. puis un abonnement de 55 euros H.T. est demandé rien que ça!
    Dans ce prix comprend la location du serveur partagé, et du module Paybox, pas de possibilité de demander un module ATOS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Regardez bien les sites réalisés par une petite entreprise du sud ouest, (le crédit agricole sous-traite) et vous verrez qu’il est hautement recommandé d’aller voir ailleurs!!!!!!!!!!!!!

    Ce n’est que mon avis of-course.

  12. Leur prochaine étape : vendre des spots publicitaires pour ces même sites de e-commerce, avec panneaux à lire offerts !
    Plus sérieusement, ça ne fait que me renforcer dans l’idée que le e-commerce a un besoin urgent d’agences phares et reconnues pour éviter que les gens se fassent plumer par des incompétents qui ont des noms plus reconnus que les gens compétents.

  13. c’est énorme…. “Bonjour Madame Laborde… alors cette formation ça se passe bien” Ils ont recruté les dialoguistes chez Marc Dorcel ?

  14. C’est vrai que ça fait pas très sérieux, pour ceux qui ont l’habitude des solutions actuelles “dans le vent”…!
    Mais le CA ratisse large et dispose d’un potentiel clients bien supérieur au total des autres solutions réunis, (un peu comme pagesjaunes pour les sites… gloups)
    Ceci dit, c’est pas pire que d’autres… surtout sur la garantie de réussite des ecommerçants ou de leurs accompagnements dans le développement de leurs eshop…!
    surtout pour faire moins de 10 ventes par mois dans la majorité des cas, finalement peu importe la solution ou le prestataire…!!!
    On peut penser aussi que les autres banques, assurances, et cie devraient d’ailleurs suivre sous peu, la poste à bien sa solution aussi, bref…
    vive le ecommerce, ça doit être un bon filon…!

  15. ” Je ne suis pas d’accord. Justement, le choix d’une solution impact le volume des ventes.”

    Oui, forcément, je serais un peu stupide de soutenir le contraire… mais là ou Nénesse voit juste, c’est que le profil de clients qui risquent de se laisser séduire par cette solution là ont toutes les chances de faire partie de ceux qui n’ont rien à faire dans le e-commerce justement… ma banque m’a déjà dit “Ah ben si vous voulez je pourrais vous envoyer des clients”. Résultat : des projets qui ne tiennent pas la route, une vision du e-commerce qui date de l’an 2000, aucune chance de rentabiliser quoi que ce soit, pas même une solution de m….

    Bref, la “longue traîne” des 65000 boutiques françaises…

  16. @François> J’ai du mal à suivre ton point de vue : parce que ce sont des clients qui ne devraient pas aller sur le ecommece, ou parce qu’ils vont avoir du mal, il ne faut pas leur proposer une solution performante ?

  17. Oui c’est ça : je parlent de ceux qui se lancent dans le e-commerce et qui ne devraient pas parce qu’ils ne le rentabiliseront jamais. Ceux là, tu leur donnes les moyens que tu veux, la solution que tu veux : ça ne marchera pas.

    Tu veux un exemple ? Une boutique, cliente de ma banque, qui vend des raquettes de tennis principalement, près d’un terrain. Decathlon ouvre à 500 mètres… réaction (logique ?!?) : je me lance dans la vente de raquettes en ligne :

    1/ mes raquettes, on les trouve partout en ligne à des prix imprenables
    2/ je n’y connais rien (mais alors rien) au web en dehors de “Outlook” et de “Google”
    3/ je n’ai pas conscience qu’il faut prévoir un minimum de budget pour acquérir des clients (PPC, affiliation, guides etc).
    4/ je peux continuer longtemps comme ça dans la description mais je pense que tu auras saisi.

    Ca, c’est la clientèle de base de nos petites banques. Bien sûr il y aura toujours avec le bon produit, les moyens qui vont bien, et un peu de chance (quand même) qui passeront par leur banque pour leur solution e-commerce, mais en général ceux là on leur agence de com (bon… non, rien…).

    Donc oui, au final, tu peux coller des nikes à un teckel, il finira toujours derrière les lévriers.

  18. @François
    “Oui c’est ça : je parlent de ceux qui se lancent dans le e-commerce et qui ne devraient pas parce qu’ils ne le rentabiliseront jamais. Ceux là, tu leur donnes les moyens que tu veux, la solution que tu veux : ça ne marchera pas.”

    Je suis d’accord sur le fond, pas tout à fait sur la forme : Avec un site qui te coute 50 €/ mois, ç’est quand même tout sauf compliqué de le rentabiliser :).

    Après, je suis aussi d’accord sur la remarque ‘longue traine’ du e-commerce. Un très bon article du JDN de la semaine dernière montrait que 70 % des marchands faisaient moins de 10 000 € de CA par mois, et pret de 40 % (je crois) moins de 1000 €.

    Mais à 1000 €, si tu dépense rien en marketing/hébergement, avec un boutique à 40€, c’esr rentable. Par contre, c’est sur que pour des prestataires comme nous, c’est pas interressant de la avoir comme client. Mais plus il y en aura qui se lanceront, même ‘à minima’, plus il y a de chance que le nombre de marchand ‘à potentiel’, augmentera.

    Donc, comme disait ce bon Roger Couderc, ‘allez les petits’ 🙂

  19. Les fautes, c’est de la spontanéité…

    1000 € par mois, en se bougeant, c’est déjà difficile pour beaucoup, alors sans rien faire… du point de vue du prestataire, il ne faut pas avoir à fournir grand chose, sinon effectivement ça n’est pas rentable.

    Mais pour en revenir au client, le webmarchand, se poser sur le web en se contentant de payer une licence pour un logiciel “bof bof”, dans la grande majorité des cas ça ne lui rapporte rien du tout. Entre la TVA, les frais de port, le scotch, le carton etc… il lui reste quoi à Monsieur Schmoldu ? Si faire du e-commerce c’est ramasser un billet de 100 € net à la fin du mois, t’as plus vite fait de faire les vide greniers du département le dimanche. 😉

  20. Mon point de vue est le suivant :

    Soit le gars n’a pas d’avenir sur le e-commerce, et, même si ça coute pas cher, c’est dommage de lui faire perdre du temps et de l’argent.

    Soit le gars à un réel avenir sur le e-commerce, et c’est pas avec ce type de solution à deux balles qu’il va y arriver.

  21. Deux choses :
    -sur le fond on peut y trouver une certaine logique dans un contexte où les banques font du “360° ratissons le plus large possible” pour diversifier leurs activités, y compris en direction de leur clientèle pro. D’ailleurs la banque Postale a déployé une solution e-commerce également depuis quelques mois : si les concurrents y vont, pourquoi pas moi ?!

    – sur la forme les choses se gâtent nettement. La solution déployée n’a pas pour seul avantage d’être graphiquement pauvre (arriérée ?), elle ne fonctionne tout simplement PAS, comme le faisait très justement remarquer @Alban. Dans l’état actuel des choses, le C.A. va donc contribuer à enrichir les légions de e-commerçants qui n’auront jamais rien vendu grâce à leur boutique en ligne.
    Mais ça je pense bien que le responsable clientèle de base s’en fout royalement et se garde bien d’y connaître quoi que ce soit, c’est juste de la vente additionnelle pour lui : sur une base de 1000 clients à 50€/mois pendant 2 ans on arrive déjà à plus d’1 million de CA, et probablement avec une marge confortable car coût de développement/déploiement doit être minime. Moralité : c’est (une fois de plus) surtout rentable pour la banque.

  22. @françois

    Le problème, c’est qu’avant d’avoir ‘mis les doigts dedans’, le marchand ne sais pas s’il a de l’avenir ou pas 🙂 Donc il va ‘au moins cher’. Et c’est vrai que si la solution n’est pas bonne, ça le pénalise, mais bon, c’est valable dans tous les métiers, ça : Un marchand ‘classique’, en point de ventes physique, il a le choix entre un local sur un emplacement N°1 à 3000 €/mois, ou dans une obscure ruelle à 300€/mois. S’il y connait rien, il va dans la ruelle, … et disparait.

    Le web, c’est pareil, sauf que le ticket d’entrée est vraiment moins cher. donc ça attire du ‘bricoleur’, et ça crée des appels d’air vers des trucs aberrants.

  23. C’est très juste, ce que tu dis. Le type qui monte son magasin dans une impasse ET qui a compris, au hasard d’une conférence, que “le e-commerce c’est magique”, lui, il n’aura jamais l’occasion de vérifier si oui ou non son projet est viable ou non puisqu’au final tout ce qu’il a c’est un distributeur automatique dans une ruelle…

  24. Mais c’est quoi cette vidéo. Faut arrêter !

    Le Crédit Agricole est une énorme structure, pourquoi avoir une vidéo qui fait amateur ? C’est justement le point fort qu’ils peuvent avoir face aux solutions déjà en place qui ne sont pas connus du grand public.

    Erwan
    Good Luck Ecommerce

  25. Mort de Rire !!!!!!!!!!!!!!!

    La Vidéo de présentation, pour moi c’est du bricolage pur et dure pour une banque et ses milliards c’est honteux, mais bon c’est qu’un début, allez faire un tour sur leur modèle de boutique:

    ET LA C’EST LE DRAME !!!! ;))))))
    http://www.monpackecommerce.com/clients

    J’ai mal pour mon pays comment peut on laisser des incapables agire dans d’aussi grosse structure.

    Le piston c’est vrai, une race d’ascenseur social pour les moins ambitieux bien entendu…

    Sinon très bon blog, merci.

  26. Bonjour

    Je suis formateur et je souhaite avoir accès à une boutique en ligne sécurisée. Quelle est la solution la plus intéressante sur le marché ?

    Pouvez-vous me donner des adresses ?

    Cordialement

  27. @tison> C’est le métier d’Araok de conseiller, en particulier pour le choix d’une plateforme e-commerce 😉 : 0 970 465 555

  28. Bonjour à tous

    La commercialisation du pack e-commerce du crédit-agricole est prévue à partir de ce dernier trimestre. Bonne nouvelle pour la concurrence, vous n’avez pas à vous inquiéter.

    1. Le pack e-commerce à un coût de 250 euros HT, juste le ticket d’entrée. Qu’avez-vous pour 250 euros? Rien! Juste le moteur, vroum vroum. Pour l’habillage il faudra mettre la main au portefeuille.

    2. L’abonnement mensuel est de 55 euros HT. Qu’avez-vous pour 55€ / mois? Pas grand chose. L’hébergement, la hotline, le nom de domaine et le module de paiement en ligne Paybox par le crédit-Agricole. Bien entendu, les commissions sur les cartes sont appliquées au tarif standard soit Com carte + 0.15€ / transaction.

    3. Pourquoi la concurrence n’a pas à s’inquiéter (j’en rajoute une couche)?
    – Il ne sera pas possible au client du packecommerce de tester le service avant d’avoir signé le contrat. Si si, c’est vrai!!
    – et la durée d’engagement est de 12 mois, si si c’est vrai!!. Vous vous êtes fait avoir? Pas grave, vous paierez les 12 mois.
    – Les commerciaux de la monétique et des nouvelles technologies du CA ne sont pas formés encore moins les collègues d’agences de proximité. Bonjour les dégâts!
    – Le client devra avoir un compte au CA
    – Avez-vous vu les sites déjà réalisés? Non? Allez faire un tour ici: http://www.monpackecommerce.com/clients

    J’en rajoute encore?

  29. Juste une précision: J’ai omis d’indiquer que 2 ou 3 caisses (dont la mienne) ont commencé à commercialiser cette offre, et pour le moment nous ramons. Normal!

  30. Cette vidéo est à mourir de rire.

    Pour rentabiliser au mieux, pour un autoentrepreneur par exemple, vous avez Wizishop ou encore Prestabox (mais il en existe d’autres) où vous ne payer qu’un % sur vos ventes. Payez 55 euros pour un nombre limité de ventes sans pouvoir rompre le contrat avant 12 mois est dangereux.

  31. @ Lisa : Dangereux, bon, on ne parle que de 55 € par mois, quand même, ya pas mort d’homme :).

    a la limite, ça fait juste assez mal pour se rendre compte qu’on a fait une belle c…, avant de se tourner vers du sérieux.

  32. Lisa, comme le dit notre ami le judge Dredd : 55 € c’est un bon petit menu dans un bon petit resto, si ça c’est du risque… y’en a pas mal qui mettent ça tous les mois dans le Loto, et là les chances de réussite sont encore plus ténues 🙂

  33. Bonjour,
    Directeur d’agence de communication, je suis en concurrence avec mon banquier, cherchez l’erreur.
    Les boutiques Crédit Agricoles sont des boutiques vite faites avec des kits tout fait type prestashop.
    A ce prix, nous ne pouvons pas faire ce travail. Devons-nous mettre la clés sous la porte ?
    Environ 50 erreurs de programmation par page. Ce ne sont pas des boutiques pour espérer réussir sur le net. C’est faire croire que tout le monde peut avoir une boutique, même si elle rapporte rien.
    Désolant

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