Checkout en une page ?

Vous pensez quoi de cette copie d’écran, reprenant le processus de checkout d’un site marchand us ?

Ouf, vous êtes encore là, après avoir eu le courrage de “scroller” : bravo !

Donc, vous en pensez quoi de ce processus d’achat, avec un choix très fort : une seule page pour l’ensemble du processus achat, quite à avoir une page forcément très longue…

Vous pensez que ça va pas bien transformer ? Qu’il vaudrait mieux découper ça en plusieurs pages, plus digestes ?

Erreur !

L’AB Testing a parlé : cette page transforme beaucoup, beaucoup plus pour ce site que la version avec plusieurs pages.

10 commentaires

  1. J’ai effectivement entendu plusieurs fois que la transformation est bien meilleure avec un “one page check out”, mais je ne sais de combien. aurais tu des chiffres stp ?

  2. Bon, peut-être que le processus en plusieurs pages d’avant était complètement pourri…. 😉
    @neurone : attention, en ergonomie, il n’y a jamais une solution pour tous. Si le formulaire en 1 page fonctionne ici, ça ne veut pas dire que ça puisse être vrai pour tous les autres sites. La fameuse règle des 3 clics a toujours été l’emblème exemplaire de ce type de pensée orthodoxe fondée sur… rien.

  3. C’est vraiment variable en fonction des sites.
    Sur un gros site us sur lequel j’ai la main, aucune amélioration notable du TT malgré la mise en place de ce one page checkout.

  4. @Tanguy> Énorme je te dis !

    @Neurone> Oui et non. Dans Magento, on a un processus ajax. L’utilisateur doit cliquer pour passer d’une étape à l’autre. C’est donc différent par rapport à ce que propose Nordstrom.

    @Capitaine> Oui, c’est bien toute la subtilité de l’ab testing.

    @Yopla> On est bien d’accord. Très difficile de faire des généralités.

  5. @ François

    Je ne crois pas que ça soit de la subtilité, c’est juste le fait que tous les sites sont uniques : des clients différents, des designs différents, des promesses différentes… Le fait de tester des éléments relève plus de l’humilité, et met un terme aux principes de pensée orthodoxe fondés sur rien, ou sur des démonstrations avec des méthodologies plus que discutables.

    Les règles et l’intuition ont une place : parmi les millions de versions qu’on pourrait tester, elles aident à en éliminer le plus grand nombre.

    Concernant le nombre d’étapes du checkout, je renvois également à l’étude d’ElasticPath, qui mettait en avant l’impact du panier moyen sur la capacité à convertir d’un processus. Plus le panier était élevé et plus il fallait de pages dans le processus. Sur les e-commerçants étudiés, les e-commerçants qui avaient un panier moyen à plus de 500$ avaient le meilleur taux de conversion avec un processus en 7 pages (je dis ça de mémoire), mais vous retrouverez les éléments et les sources dans la prez qu’on a fait à la convention e-commerce.

    Pas de solutions miracles, quelques règles à traiter avec intelligence et une bonne dose d’humilité avec un processus d’amélioration continue basé sur le testing : c’est la recette de l’optimisation de la performance des sites, enfin celle à laquelle la plupart des experts américains se rattachent après des années de gouroutisation, et surtout celle que je mets en oeuvre.

  6. Euuuh moi je vais être moins long que mon ami Raphaël et plus pragmatique 😉 vous pouvez aller voir le check out de SPARTOO leader français de la vente en ligne de chaussures (frais de port offerts pour info).

    C’est en une page, c’est user friendly et en plus…cela marche 😉

    /Olivier

  7. Je pense qu’il n’y a pas de réponse à cette question.
    Il faut faire des tests AB sur son site, par rapport à sa clientèle.
    Par exemple certaines populations ont plus de mal avec les ascenseurs latéraux et se contentent de rester focalisés sur le haut de l’écran.

  8. Moi je pense que les résolutions d’écran augmentant rapidement maintenant (on commence à passer au 1280 par défaut) vont résoudre le problème. Un petit coup d’Ajax en plus par-dessus et ce sera un processus sur une seule page et assez transparent pour l’utilisateur.
    Et parallèlement à cela, les acheteurs sont de plus en plus habitués au process, les étapes sont bien validées, même si les marchands en profitent pour rajouter des options (easyjet, pixmania, voyages-sncf) avec assurances, cartes, …
    Enfin, on pourrait voir arriver un jour un openID pour le e-commerce, avec coordonnées bancaires et adresse de livraison pré-chargées. Ou avec une puce dans les mobiles pour servir d’authentification ? Mais là, je m’avance sûrement un peu !

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