Apple doit donc annoncer quelques nouveautés mardi prochain.
On attend a coup sûr le nouvel iPhone, plus grand, plus fin.
Il est prévu deux modèles, mais il y a tellement de fuite sur le modèle 4,7 pouces et tellement peu sur le modèle plus grand que je me demande si le plus grand sera annoncé dès mardi.
On sait déjà que le nouveau modèle intègrera une puce NFC, qui devrait proposer des options de paiement intéressantes (via des accords avec des boites comme Visa).
La nouvelle version d’iOS déjà annoncée devrait sortir également très vite. Je pense que l’iPhone 6 et le nouvel OS sortiront dès mardi, au moment de la keynote.
Tout ça c’est très bien, et l’iPhone 6 va se vendre vite et bien.
Mais au delà de ces annonces, Apple va-t-il (enfin) nous surprendre ?
On attend l’iWatch, qui pour le coup n’a pas trop fuité… Alors, Tim Cook va-t-il être capable de faire le coup du « One more things » ou vat-t-on rester dans la présentation convenue, fossilisée ?
Je vous propose un témoignage ce matin, le témoignage d’un e-commerçant, Setam, qui se développe bien, sur un marché assez spécifique : l’équipement pour les pros.
Setam gère plus de 8000 références. Impossible de faire des liens à la main entre les produits. Une solution de recommandation automatisée comme Target2Sell permet d’automatiser les choses, et donc de gagner du temps.
Le e-commerce pour Setam représente 15% du chiffre d’affaires total de l’entreprise. C’est donc un canal clé.
Un des enjeux clé pour l’entreprise, c’est la fidélisation. La question n’est pas si simple que ça : comment choisir les produits à proposer suite à un achat sur ce type de produit ?
Il sera intéressant d’analyser ce que propose Target2Sell dans ce contexte ;).
Oxatis est devenu au fil des ans un leader européen du e-commerce.
Depuis 2001 (13 ans déjà 😉 ) les fondamentaux sont les mêmes : proposer une solution SAAS e-commerce, permettant de mettre en ligne un site e-commerce en quelques clics.
Aujourd’hui, Oxatis, c’est :
7300 boutiques,
plus de 3 millions de commandes traités via les boutiques, soit une commande toutes les 6 secondes
315 millions d’Euros de CA
5 millions de produits
9 millions d’acheteurs français
plus de 80 personnes, 350 revendeurs…
Les boutiques Oxatis ont bien évoluées au fil des ans. La richesse fonctionnelle est aujourd’hui impressionnante !
Vous avez sans doute fait des achats sur une boutique oxatis sans le savoir… C’est ce qui m’est arrivé, pour l’achat des sièges de bureau de Target2Sell : je suis tombé sur un site spécialisé en sièges de bureaux : Direct siège.
C’est souvent ça, le ecommerce qui fonctionne : un marché de niche, un vendeur qui connait son marché, qui sait acheter, et qui sait bien choisir sa gamme. Avec une solution full SAAS bien choisie, il n’a pas à s’occuper de la plate forme, des serveurs, des évolutions techniques…
Plusieurs boutiques Oxatis ont de très beaux résultats.
Aujourd’hui, les nouvelles technologies mises en place, et dont bénéficient de facto tous les clients Oxatis, permettent de réaliser des boutiques très avancées, très « custom », tout en gardant la compatibilité à 100% avec la solution.
Pour faire ça, Oxatis propose la solution suivante : les éléments customs sont réalisés « client side », via des programmes Javascript, qui font appel à des fonctions disponibles via des web services. Oxatis propose son propre studio pour réaliser ces intégrations.
La boutique permet de passer des commandes complexes, via un configurateur très sophistiqué :
L’équipe m’a montré d’autres exemples impressionnant, avec par exemple la possibilité de gérer des formations en ligne, y compris la réservation des inscriptions, ou la gestion de prix spécifiques à chaque client (via les liens avec les ERP gérés par la solution).
Quand j’ai voulu créer ma première boite, j’étais à France Télécom.
C’était en 1999, j’avais une bonne idée (la publication web multi canal), une bonne équipe, mais je manquais d’expérience.
J’avais envie depuis bien longtemps de créer mon entreprise, mais ma passion pour la technique, la programmation, m’ont quelque temps éloigné de cette envie profonde.
Donc, je me trouvais en 1999, avec le projet, l’équipe, mais peu d’expérience en management, et avec une culture « startup » proche de zero.
J’ai croisé Hubert lors d’une réunion à France Télécom. Les porteurs de projets présentaient leur bébé aux membres du conseil scientifique de France Télécom. Hubert en était.
Le début de l’échange était un peu académique, j’ai présenté le projet. Puis Hubert m’a demandé comment ça se passait, et j’ai répondu… la vérité : que je trouvais les choses un peu compliqué, et que j’avais du mal à y voir clair (quelle stratégie, comment réussir la sortie de France Télécom, …)
Hubert m’a proposé de le re-contacter plus tard… ce que j’ai fait.
Je suis resté depuis en relation avec lui…
Hubert a usé de son temps, de sa pédagogie, pour m’apprendre beaucoup de choses : le rôle de patron, les bases du management, le pilotage d’une startup…
Grâce a sa très grande organisation, Hubert a toujours su donner son temps pour répondre à mes questions.
On a ainsi travaillé de nombreuses heures, à bâtir des plans stratégiques, à réfléchir aux opportunités business, …
Quand j’ai eu des difficultés, il était là pour m’aider à trouver des solutions.
Ce qui m’a toujours marqué, c’est son langage très direct, son intelligence, sa capacité à trouver assez vite « le problème » et à poser les bonnes questions pour qu’on aille dans la meilleure des direction.
Bien sûr, cela a créé des relations personnelles. Je suis passé le voir plusieurs fois aux US, quand il bossait pour Sun (sa boite Chorus avait été racheté par Sun).
Hubert a toujours été très discret, par rapport à ses autres activités, et son passé… J’ai découvert au fil du temps qu’il avait été l’un des pionnier de l’internet, participant à l’invention de la communication par paquets (la base de TCP IP). Pas du genre à se venter, Hubert.
Hubert est décédé, il y a quelques mois maintenant. J’ai mis du temps à l’écrire ce billet.
Enregistrement rare, ou Hubert raconte un peu sa vie professionnelle :
Le futur dans les films est souvent tellement décalé, tellement loin de notre présent : cela reste un exercice abstrait.
Avec Her, c’est différent.
Imaginez des Googles Glasses sans « glasses » : il ne reste qu’un écouteur, qu’on met dans son oreille.
Avec ce « device », on peut dialoguer, comme on le fait avec Siri ou les Glasses.
La petite innovation apporté par le film : le programme est bien plus intelligent que ce qu’on sait faire aujourd’hui : on peut donc avoir un dialogue soutenu.
Bien sûr, cela va dériver vers la séduction.
Intéressant de mon point de vue car ce n’est pas si loin que ça.
Dans plusieurs scènes, on voit une foule, ou tout le monde parle, mais pas avec les autres.
Dans le métro, ou peut être une personne sur deux a des écouteurs, le sentiment n’est pas très éloigné.
Bien sûr, la technologie n’en est pas là : on ne sait pas encore faire un programme aussi intelligent, loin s’en faut.
Pour autant, cette « mise en abime » questionne sur l’isolement, généré par la technologie. Et ça, c’est une question très actuelle.
C’est pas mal, ça nous donne clairement les moyens de booster notre développement, sur plusieurs axes : R&D, marketing et commercial.
Proposer dynamiquement le bon produit à chaque visiteur, en moins de 50 ms, ça reste un challenge. D’autant qu’on souhaite proposer une solution automatique.
Je regardais le back office d’une autre solution hier soir : dans cette solution, l’utilisateur doit tout configurer à la main : quel algorithme appliqué, sur quelle page.
Target2Sell propose bien mieux que ça, puisque chez nous, le choix de l’algorithme est automatique, et la solution cherche en continue quelle est la meilleure stratégie, pour obtenir le gain maximum.
Mais si nos clients ne perçoivent pas cette différence, c’est qu’il nous reste du travail, au niveau marketing.
Et bien sûr, on doit accélérer le développement commercial, en France et en Europe.
Quand on met tout ça bout à bout, ça fait beaucoup de choses à faire !
On est donc déjà « à fond », pour avancer vite et bien.
En fait, c’est assez simple à gérer : tout se joue au niveau de l’équipe. On est donc très exigent.
Facebook, c’est l’hyper centralisation : la boite gère l’intégralité du service.
WordPress, c’est une solution open source, incroyablement facile à installer et à utiliser. C’est à ma connaissance l’une des très rare solution qui se met à jour automatiquement, sans avoir à « bidouiller » dans la technique.
Les boites ultra dominantes du Web, il n’y en a par définition que très peu : il s’agit de Google, de Facebook, d’Amazon, d’Apple. Qui d’autre ? Peut être Yahoo (un peu sur le déclin), Netflix ?
Bref, ces boites ont un pouvoir qui est ultra dangereux. Ces boites détiennent des infos que tous les dictateurs rêvent d’avoir : connaitre les pensées de chacun.
Enfin, pour être plus précis, connaitre tellement de facettes de vos actions que cela donne une idée assez précise de vos motivations, idées politiques, …
Comment sortir de cette situation ?
Il faut d’abord en prendre conscience. L’homme étant par nature « autruche », il faudra des abus, bien lisibles. Il y en a déjà (prism, les fermetures de comptes abusives faites par Facebook, la connivence de certaines de ces boites avec des dictatures , …), mais cela prendra encore du temps, et « plusieurs couches ».
L’alternative, c’est de proposer des services décentralisés et open-source.
Décentralisé (peer to peer) car c’est un moyen raisonnable pour limiter la possibilité d’analyse par une boite tierce (ou un état). Les données sont réparties, sur des serveurs appartenant à différentes personnes. Difficile de rassembler tout ça ensuite !
Open-source car c’est le moyen de prouver que la solution n’a pas de porte secrète, pour laisser entrer les « espions ». Bon, bien sûr, c’est loin d’être une solution parfaite : il faut que des pros regardent le code, et cherchent les failles. C’est complexe, long, et nécessite un assez bon niveau d’expertise. Mais au moins, c’est faisable !
Pourrait on imaginer des services comme Google ou Facebook proposés en open source, et opéré via des réseaux de serveurs en peer to peer ? Je ne sais pas, mais vous voyez d’autres alternatives ?
4 boites se sont regroupés, pour vous proposer différents angles de vues sur ce secteur en pointe : les ventes prédictives.
L’évènement à lieu le 19 juin, à la fraîche 😉 à partir de 8h30, à l’hotel California, 16 Rue de Berri, Paris
Demandez le programme :
C-Radar connaît vos prochains clients ! Par Data Publica
Data Publica présentera C-Radar, un nouvel outil de marketing B2B. C-Radar connaît vos prochains clients et vous permet de les scorer. Comment ? Grâce à une maîtrise du bigdata et une nouvelle vision des données entreprises.
Peut-on prédire l’intention d’achat en B2B ? Par Tilkee
Tilkee est un logiciel très simple qui permet d’analyser la lecture des offres commerciales B2B. Grâce à des statistiques très précises, les commerciaux peuvent qualifier l’intention d’achat de leurs prospects et organiser plus efficacement leurs relances.
Les bonnes pratiques pour augmenter son taux de transformation, en proposant le bon produit à chaque internaute ! Par Target2Sell
Dans un contexte ou la rentabilité est un sujet clé pour les sites e-commerce, Target2Sell propose une solution permettant au e-commerçant de piloter le merchandising de son site via les leviers métiers (fidélisation, marge, conversion). Créé en 2012 par François Ziserman et Adrien Coutarel, vétérans du e-commerce, Target2Sell est déjà utilisé par plus de 40 sites, dont Foir’Fouille, Pimkie, Macway…
Les algorithmes au cœur de la vente prédictive. Par Bluestone
Le Big Data ouvre une nouvelle forme de concurrence entre les entreprises, et entre leurs différents fournisseurs de solutions : la guerre des algorithmes. Dans un monde où la relation client s’automatise de plus en plus, l’enjeu de pertinence des algorithmes devient en effet crucial, car c’est dans leurs capacités prédictives que se situent des réserves de conquête, de fidélisation et d’augmentation de la valeur client. En fédérant la plus importante communauté de Data Scientists francophones, et en leur donnant les moyens technologiques de développer de nouveaux modèles et de nouvelles applications métier, la plate-forme datascience.net répond à cet enjeu majeur, au cœur de la révolution industrielle que constitue le Big Data.