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Santé publique : Tout ne serait que lobying ?

Cet article est complètement hors sujet, puisque je vais parler de médecine, sujet sur lequel je ne suis qu’un ‘observateur’, surement pas un expert !

Je viens de lire un article dans le figaro, qui présente un communiqué de l’académie de médecine.

L’objet de l’article est de « recadrer » les médecines dites douces.

Avec l’affaire Servier, ou autres affaires PIP (prothèses mammaires défectueuses), on se rend bien compte qu’il y a un sacré conflit d’intérêt entre les enjeux financiers et la santé.

Dans le contexte de notre société mondialisée, les intérêts des laboratoires, devenus de puissantes multi-nationales, se chiffrent en milliards d’euros.

Si vous placez les bonnes personnes aux bons endroits, vous pourrez convaincre les politiques et les médias de lancer une grande campagne nationale de vaccination par exemple…

J’ai le sentiment, encore une fois sans être un expert, que les déclarations « officielles » sur le sujet de la santé publique sont « pilotées » par de puissants lobbys.

Ce sentiment est d’autant plus fort que je trouve certaines médecines alternatives très efficaces.

Par exemple, je vais régulièrement chez un excellent ostéopathe, et mon dos s’en porte très bien. Je fais faire ainsi de grosses économies à la sécurité sociale… et pourtant, l’ostéopathie est montrée du doigt, par le dogme officiel…

Avec la santé, comme avec certains autres sujets sensibles, le capitalisme atteint, de mon point de vue, ses limites.

Si la santé est gérée de manière capitaliste, il faudrait des contre-pouvoirs dignes de ce nom, ce qui n’existe pas aujourd’hui.

Et quand, argument suprême, on dégaine la solidité scientifique, alors je m’échauffe 😉

Au nom de la science, on  a fait de telle conneries bêtises !

La vérité, sur ces sujets, est surement plus économique que scientifique !

Et, une fois pour toute, ce n’est pas parce que une chose n’est pas expliquée qu’elle est nécessairement inefficace !

On peut mesurer scientifiquement qu’une méthode donne de bons résultats, sans nécessairement comprendre pourquoi ça marche.

Autre sujet d’actualité : ça me semble une évidence que notre santé est liée à notre alimentation. C’est pour le coup du simple bon sens !

Quelle est la plus grande quantité de molécules qu’on avale si ce n’est ce qu’on mange ? Et pourtant, on lit régulièrement que « cela n’a jamais été scientifiquement prouvé »…

Allez, portez vous bien 😉

 

 

 

Du courage

C’est quoi le courage ?

Depuis très longtemps, je me dis que c’est une notion très relative.

Exemple : Quand j’avais 19 – 20 ans, le courage me manquais pour faire mes études, et je partais à l’aventure plutôt facilement. Les autres me disaient que j’avais du courage de partir comme ça seul.

Pour mes copains de l’époque, partir, ils en rêvaient mais n’avaient pas le courage de faire ça. Et moi, je n’avais pas le courage de rester derrière mon bureau.

Plus tard, j’ai commencé à faire de l’informatique pour Cap. Quand je me suis rendu compte que je bossais plutôt bien mais que mon niveau d’étude allait me pénaliser, j’ai décidé de reprendre les études. Grâce à un gars qui m’a bien aidé (Jean Gilbert), et Maggy, ma femme, qui a eu bien du courage aussi de suporter tout ça ;), j’ai fait un congé formation de 2 ans, rémunéré (au smic mais c’est déjà ça), qui m’a permis de passer une licence et une maîtrise d’informatique. J’habitais Tours et j’allais tous les matins à Orléans, profitant du train allez – retour pour bosser mes études. Et le soir, je bossais pour la fédération de Canoë Kayak, pour faire leurs programmes de courses. Et les vacances, je retournais à Cap (c’est ça qui a permis de faire une formation rémunérée sur 2 ans). L’argent gagné avec le canoe kayak m’a permis de prolonger les études et de me payer un DEA, sésame pour le status d’ingénieur en SSII. Courageux de faire ça ? Peut être, mais mes copains co-étudiants avaient aussi bien du courage de poursuivre leurs études, sans trop savoir pourquoi. Moi, après quelques années à bosser en étant sous payé, je savais très bien pourquoi je faisais des études ;).

La même action peut être un acte de courage pour l’un et un acte plutôt faible pour l’autre.

Alors, c’est quoi le courage ? Et qui décide ce qui est du courage et ce qui ne l’est pas ?

J’écoute de la musique de m… et je ne me soigne même pas :)

Quelles sont les conditions pour bien travailler ?

Faut il le silence ?

Le moindre bruit vous déconcentre-t-il ?

Pour ma part, j’aurais besoin d’un tel silence que ma technique pour me concentrer est a contrario de créer du bruit.

Je bosse ainsi très bien dans un bar très animé.

Au bureau, ma technique est d’écouter un type de musique particulier. Les exemples de musiques que j’écoute, c’est Queen, Mika, Madona, …

Le point commun de toutes ses musiques : un rythme plutôt « lourd » et très marqué, une musique plutôt rapide et entrainante.

Mon cerveau se met dans un état particulier. J’entends la musique, mais je ne l’écoute pas vraiment. Le rythme lourd me motive, agit comme un accélérateur sur mes neurones.

Pour que ça marche, soit la musique doit être très accessible (type Mika) ou alors je dois la connaitre par coeur.

Alors avec ça, j’ai la réputation d’écouter de la m…

Après, quand j’écoute vraiment de la musique, je suis plutôt classique : le Messie de Handel me met en transe, ou le Miserere d’Allegri… Hum, que du bonheur. Mais ça, personne ne le sait, ça ne changera rien à ma réputation 😉

Et vous, comment vous faites pour travailler ?

« Je suis très intelligent »

Je ne sais pas pour vous, mais moi, quand quelqu’un me dit un truc comme ça, je me pose des questions.

C’est quand même bizarre, non, de mettre en avant comme ça ses qualités supposées ?

En fait, mécaniquement, quand quelqu’un dit un truc comme ça, forcément, ça sème le doute…

Quelqu’un de vraiment intelligent, il n’a pas besoin de le dire, non ?

Bon, aller, c’est bientôt le WE. Un premier exemple:

Un deuxième, pour 1) Garder mes lectrices et 2) Passer un bon we 😉

Back ;)

Me voici donc de retour.

Comme prévu, 15 jours de vacances – leçon d’anglais à Jersey puis 1 semaine à Sark.

Les cours d’anglais étaient de très bon niveau, par des anglais natifs, ça aide.
Le côté vraiment sympa, c’est de se retrouver en cours avec que des personnes venant d’autres pays : Italie, Suisse, Allemagne… J’étais le seul français à certains cours !

Sark, c’étais pour terminer cool. Sark est hors du temps, sans voiture, on s’y déplace a pied (on fait le tour de l’ile en quelques heures), en calèche, ou … en tracteur. Il n’y a pas de route.
On a un peu l’impression d’être 100 ans en arrière.

Bon, pas sûr que l’ile reste comme ça, puisqu’elle est depuis quelques années la proie des Barclay’s brothers, milliardaires anglais qui rachètent tout ce qu’ils peuvent sur l’ile, probablement avec le souhait de la transformer en Disneyland…

Au niveau navigation, c’était sympa :). Enfin, à l’allée, ça a quand même un peu secoué, c’est facilement houleux dans ce coin. Le retour était génial, c’est la première fois que je navigue dans la brume. La voile dans la brume, c’est un peu féérique, même s’il faut avoir une vigilance de tous les instants, avec une visibilité réduite.
Mais sinon, on a vraiment l’impression d’être seul au monde…

Bref, me voici de retour, avec 3000 choses à faire, comme toute bonne rentrée !

Et vous, comment ça va ?

 

quelle marge de maneuvre ?

De quelle marge de maneuvre dispose-t-on vraiment ?

On n’a pas choisi de naître,

On n’a pas choisi ses parents, sa famille.

On n’a pas eu le choix, sur tous ces éléments qui nous modèlent, nous façonnent.

Pour une grande part, on est par rapport à tout ce conditionnement et ce bagage, génétique et inconscient.

Alors, on n’est que cela ?

Non bien sûr. Certains « secouent leurs  chaînes » et arrivent à « être ».

Pas tout le monde.

Pas tout le temps.

Mais dans ces moments, on se sent vraiment exister : on vit !

 

V et F…

V : Je t’avais prévenu. Je ne voulais pas que tu soutiennes ton ex. Tu l’as fais, très bien. Je tweet que je soutiens son rival.

F : Tu ne peux pas faire ça ! ça va faire un gros bordel !

V : Trop tard, c’est fait. Tu n’avais qu’à pas la soutenir !

F : Mais tu as vu le bazar que ça met ? Tu me fragilises, comment peux tu me faire ça ?

V : C’est de ta faute, tu as pris tes responsabilité, je t’avais prévenu.