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L’OS du commerce

OS pour Open Source

Il y a pas mal de solutions pour développer un site marchand. On peut tout faire à la main : écrire, par exemple en PHP, des scripts. Je connais pas mal de boites qui ont fait comme ça et qui s’en portent très bien.

On peut également, pour gagner du temps, partir d’une solution Open Source.

C’est ce que propose OS Commerce.

Un blog s’est spécialisé sur cette solution : c’est Capitain Commerce. Il nous présente des news et des sites marchands réalisés avec cette solution.

OS commerce est une bonne base, mais pour faire un beau site, bien fait, il faut pas mal customiser le produit avant d’avoir un résultat vraiment pro. Certains (comme Bakus) l’ont fait :

L’avantage de développer un site avec un produit comme OS Commerce :

  • Le prix : il n’y a pas de licence à acheter
  • La souplesse : comme tous les scripts sont en clair, on peut tout paramétrer, tout refaire. Il n’y a pas de limite : le marchand pourra réellement obtenir le résultat qu’il voudra, pour peu qu’il y mette les moyens
  • L’évolutivité : c’est un peu la même idée que le point précédent, mais dans la durée : comme tout est ouvert, le marchand peut faire évoluer le site, comme il le souhaite. Là non plus, pas de limite !
  • Les performances : ces solutions à base de PHP supportent très bien les montées en charges, pour peu que l’architecture soit adaptée.

Mais… :

  • Comme il est possible de tout faire, il est donc fondamental de « faire bien ». Il est donc indispensable de confier la réalisation à des professionnels de très bon niveau.

Demain, des écrans partout… pour faire quoi ?

Pour une fois, un article un peu plus futuriste… Quoi que ! tout ça va venir très vite !

Aujourd’hui, les utilisateurs font du e-shopping avec leur PC. Ils utilisent donc exclusivement l’interface « classique » souris/clavier/moniteur.

Mais l’environnement domestique va changer… Est-ce que cela va impacter la relation entre les utilisateurs et les e-marchands ? C’est toute la question que j’essaye d’analyser dans ce billet.

Notre environnement est en train d’être envahi par des écrans, de plus en plus beaux, avec de plus en plus de pixels, de plus en plus connectés.

C’est en particulier vrai à la maison : télécommande avec écran, console de jeux portable, et bien entendu les deux « champions » : le moniteur du PC et la télé.

Aujourd’hui, ces deux écrans (moniteur et télé donc) sont rarement connectés. C’est tout l’enjeu des mois à venir, que de les relier.

On peut faire ça par différents moyens, par exemple via l’Apple TV, ou directement en mettant un Media Center sous sa télé. Comme tous les nouveaux écrans plats utilisent en fait les mêmes technologies que les moniteurs d’ordinateur, ça va très bien marcher…

Sauf que les ergonomies, entre la télé et le PC ne sont pas les mêmes : on n’utilise pas naturellement un clavier et une souris devant sa télé. C’est bien pour ça que Microsoft a développé une interface spécifique, le Windows Media Center, qui se pilote depuis une télécommande et qui est prévu pour gérer l’affichage sur une télé.

Bon, mais aujourd’hui, quand Microsoft gère du multi écrans, c’est, pour simplifier, avec le mode « bureau étendu » : c’est comme si on avait un super grand écran, constitué de deux écrans physiques. C’est pas mal quand on a effectivement deux moniteurs sous les yeux. Ce n’est pas ce qu’on veut quand on a une télé d’un côté et un moniteur branché sur le PC de l’autre : on veut en fait deux interfaces différentes, avec des applications et des ergonomies différentes.

C’est encore plus évident si on veut gérer en plus un écran déporté sur une télécommande.

Autre exemple : si on met un écran de contrôle sur le boitier du PC. Ici encore, ce qu’on veut, ce n’est pas gérer un espace virtuel étendu à ce nouvel écran, piloté depuis la souris et le clavier. Ce qu’on veut, c’est un écran avec sa propre ergonomie, ces propres applications.

Tout ça est en train d’arriver. Regardez ce que prépare Toshiba avec le nouveau R400

Il est doté d’un écran déporté « autonome » par rapport à l’écran principal (on ne voit pas bien sur la photo : l’écran de contrôle est sur la tranche avant du portable, on voit mieux sur le site de Toshiba), qui permet d’afficher des infos spécifiques (arrivé de mails, …).

Autre exemple avec les nouveaux boitiers intégrant un écran de contrôle :

Tout cela va s’accéléré, si j’ai bien compris, par l’arrivée de Microsoft Vista qui prendra en charge beaucoup plus simplement cette multitude d’écrans.

Tout ça est très intéressant (j’espère en tout cas !), et promet une « expérience » de la maison numérique plus riche, mais la question que je me pose est celle ci : ces nouveaux écrans, qui sont interconnectés, ne permettent-ils pas d’envisager de nouveaux services pour l’utilisateur, et bien entendu, des services liés au e-commerce ?

Dans ce nouvel environnement d’un futur proche, on a donc un PC qui contrôle, directement ou indirectement, tout un tas d’appareils munis d’écrans. Tout cela permet de proposer des nouveaux services !

Pour les utilisateurs, c’est la possibilité d’avoir les bonnes informations, au bon moment, au bon endroit.

Pour les marchands, c’est la possibilité de créer une relation beaucoup plus forte avec les clients, avec un contact plus personnel, plus riche.

Un point important : je suis convaincu qu’il ne faudra pas oublier que l’utilisateur est chez lui, et que si on veut conquérir ces espaces, il faudra chercher ce qu’on peut réellement apporter à l’utilisateur, plutôt que « fourguer » de la publicité, qui sera alors immédiatement rejeté.

(note au lecteur: j’ai un peu « grossi le trait » et simplifié le problème pour rendre le propos plus clair, désolé pour les puristes, mais je pense que ça ne change pas fondamentalement le raisonnement. J’ai par exemple pris l’hypothèse que tout est contrôlé par le PC via Vista, mais le raisonnement reste le même avec d’autres configurations)

Des bugs dans les sites marchands

Régulièrement, les sites marchands sont victimes de bugs.

Il y a eu par exemple le cas de la Fnac, avec le champ « TOTAL » modifiable. Toute la journée, les clients ont pu acheter sur le site de la Fnac, et mettre le prix qu’ils souhaitaient !

Autre exemple, dans l’autre sens, theinquirer.net parle du PC le plus cher du monde… 100 000 $ pour un simple PC sur le site CDW !

Et oui, régulièrement, les sites marchands sont victimes de bugs, comme tout système informatique.

Tous les systèmes informatiques sont buggés. C’est comme ça. Les programmes informatiques sont écrits par des hommes, qui peuvent faire des erreurs (on en fait tous !).

Bien sur, il y a des outils, et surtout des méthodes qui permettent de minimiser les erreurs. Mais il ne faut pas se tromper : le risque zéro n’existe pas.

Enfin, comme un site marchand est un système informatique très complexe, le risque de bug est plus grand !
Des bugs, sur les sites marchands, il y en a donc très régulièrement… et de tous genres :

  • Prix délirants, en dessus ou en dessous du vrai prix
  • Articles qui disparaissent

Parfois, celà permet aux consommateur de faire de bonnes affaires… Au détriment des marchands.

Le plus souvent, les conséquences sont très négatives pour les sites, avec des articles vendues à perte ou des clients mécontents, qui risquent fort de retirer leur confiance des sites marchands.
Comme je l’ai dit plus haut, avec des outils et de la méthode, on peut minimiser au maximum de telles mésaventures.