Faire ce qu’on fait de mieux

Je discutais l’autre jour avec un artisan patissier très réputé.

Je lui ai demandé s’il travaillait à de nouvelles créations.

Il m’a expliqué que, comme sa boite grossie, il doit maintenant travailler sur les aspects management, organisation.

Je me suis dit que c’était dommage (je lui ai dit d’ailleurs) : au niveau management, il n’est pas là ou il crée le plus de valeur.

Cela pose la question de l’organisation de l’entreprise, et l’optimisation du rôle de chacun.

Beaucoup de personnes sont finalement assez polyvalentes.

Mais le maximum de valeur est créé en mettant la personne là ou elle est vraiment au top.

Ca à l’air évident comme ça… Mais ce n’est pas si fréquent que ça, ni si facile !

Steve Jobs à par exemple délégué l’opérationnel d’Apple à Tim Cook, pour ce concentrer sur la création de nouveaux produits.

On dit que Mark Zuckerberg a délégué la gestion opérationnelle de la boite, pour se concentrer sur le produit, et même pour continuer à programmer (ce qui pose d’autres problèmes…).

Alors, c’est quoi la chose que vous faites le mieux ?

Et c’est quoi ce que vous faites réellement ?

6 commentaires

  1. le sujet est sérieux, il me rappelle un test « psycho » ou une des question était sur une échelle de – 5 à +5 vous avez les compétences a=-1, b=2, c=4, d=-2, e=1. Quelle est votre stratégie pour devenir réellement le meilleur?

    La réponse « bonne » devenir encore meilleur la ou j’ai 4! — Je ne partage pas cet avis. L’hyper spécialisation est selon moi, un piège. Le jour ou la spécialité en question n’est plus à la mode ou utilisée, que devient l’hyper spécialiste ????

    En, plus j’aime beaucoup l’époque de la renaissance Italienne, Les « Genies » de l’époque étaient des touches à tous, dessins, scultures, peintures, architectures, … pas des hyper spécialistes.

    Maintenant un peu de détente: Ce que je fais le mieux ? Des anneries, ce que je fais vraiment … des anneries 😉

  2. Je pense que la polyvalence est une richesse qu’aucune école ne peut apprendre.
    La diversité dans l’ingéniosité, les compétences acquises transforme l’homme pour le rendre meilleur et plus accessible aux novices. La spécialisation renforce ce sentiment de n’appartenir qu’à soi et le don de la connaissance doit passer par la pluralité des activités.

    Jean Michel, je crois que je te connais comme avoir été ta voisine dans mon enfance…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.