IE Club après 3 jours “off”

Me voici replongé en plein “networking” après 3 jours complètement “off” (d’ou l’absence de billet).

Les questions lors des tables rondes ? Bah, c’est bien sûr toujours un peu les mêmes :

  • Est-on dans une bulle 2.0 ?
  • Peut on créer un éditeur de logiciel en France ?
  • Pourquoi les belles acquisitions se font-elles aux US ?
  • Pourrait on imaginer un Microsoft ou un Google européen ?
  • Quels sont les bonnes idées pour développer des bonnes startups, bonnes “à manger” rapidement ?
  • Que faut-il pour un investisseur, pour qu’il ait envie d’investir ?

Mes réponses, dans l’ordre :

  • Oui et non (je ne suis pourtant pas normand, mais non parce que la mentalité actuelle n’est pas du tout celle des années 2000 et oui parce qu’il y a des valorisations déraisonnablest donc nécessairement des ajustements à faire).
  • Oui et non (encore !). Oui parce que la meilleure preuve, c’est qu’il y en a (Ilog, Cegid, …) et non parce qu’il n’y en a pas de gros. Comme c’est un marché qui se concentre, on peut monter un éditeur, mais il faut être clair : il y a 9 chances sur 10 pour qu’en cas de succès, il se fasse racheter par un gros… US.
  • Parce qu’il y a aux US une vraie culture du logiciel ! Quand j’entends qu’Alcatel est un “mauvais acheteur”, je ne suis pas étonné, Alcatel n’a pas la culture du logiciel, et encore moins l’idée qu’il puisse y avoir de l’intérêt à acheter à l’extérieur quelque-chose qui pourrait être fait en interne !
  • Oui, dans mes rêves ;). Je sais qu’on est encore à la préhistoire de beaucoup de choses… Mais bon, objectivement, ça va être difficile, parce que, encore une fois, la culture logicielle n’est pas vraiment encore bien développée par chez nous !
  • J’ai entendu parler de la mobilité. Ah, la mobilité, c’est un vrai sujet où il y a beaucoup à faire, mais le marché est encore tellement vérouillé par les opérateurs. Bien sûr, les “lignes maginots” cèderont un jour. Mais justement, la question est : “quand” : dans 1 an ou dans 3 ans ? Pour une startup, ça change tout ! J’ai également entendu parler du e-commerce. Alors là, j’imagine que vous connaissez mon avis ! J’ai également entendu parler de Video… Un peu tard à mon sens, mais bon, il y a surement encore plein de choses à faire.
  • Réponse simple et évidente : une bonne équipe ! Les investisseurs disent, et ils ont bien raison, qu’on peut sauver une boite qui a une bonne équipe et une mauvaise idée. A l’inverse, on ne peut rien pour une mauvaise équipe qui a une bonne idée (euh, c’est quoi une bonne équipe ?).

Parmi les orateurs, il y avait le gars de Mangrove, qui a investi dans Skype, au tout début. Belle plus-value ! Mais dites moi, combien d’investisseurs auraient été capables d’investir, certes sur une (très) bonne idée, et pour le coup une vraie bonne équipe, mais sans business model ?

En fait, l’IE-Club, c’est pour moi avant tout l’occasion de faire des rencontres intéressantes et riches, d’un joyeux mixe d’Investisseurs et d’entrepreneurs.

Ah, quel plaisir d’avoir des discussions bien détendues, parce que je ne cherche pas d’argent !

Retour à chaud de la convention e-commerce

J’ai (enfin !) réussi à passer du temps à la convention e-commerce de Paris.

Logo de la convention ecommerce

Une demi journée pour ce salon, c’est très court, et je n’ai donc assisté à aucune conférence. Pas grave : les discussions sur les stands étaient de grande qualités.

Une première remarque : j’en parlais ce midi avec un e-commerçant (hello Yves), qui me disait qu’à son sens, on voit plein de choses intéressantes, mais que 95% des boites qui présentent leurs offres ne ciblent que 5% des e-commerçants : les plus gros.

Pour la plupart des marchands, les offres sont surdimensionnées, en fonctionnalités, en prix…

Maintenant, je trouve que c’est un super évènement : il y a vraiment beaucoup d’exposants, et c’est vraiment l’occasion de rencontrer les différents acteurs, d’apprendre pleins de choses.

Pour ma part, je me suis pas mal concentré sur les prestataires de paiement : Ogone, Paypal, Paybox, … et je vous en reparlerais, bien entendu.

Yulbiz III : premiers retours

J’arrive tout juste du 3ème Yulbiz.

Super, toujours plein de monde, et plein de contacts intéressants.

Une bonne partie de la bande lyonnaise était là : Daniel, Benoit, …

Comme toujours, c’est l’occasion de nouvelles rencontres : Buzzman, Radioblog, Spartoo.

Bref, une bonne soirée, ce qui m’a un peu consolé de ne pas avoir eu le temps de passer sur le salon e-commerce, qui, d’après Benoit, est un vrai succès : beaucoup de monde.

Je dois y aller cet après midi…

P’tit dej sur Qlikview

QlickView en imageQlikView, je vous en ai déjà parlé ici.

C’est un logiciel de B.I. (prononcer bi-aï), qui permet de mettre en place très rapidement et pour un prix modéré, des tableaux de bords.

Les points forts de Qlikview, c’est sa facilité de mise en oeuvre, et la réelle possibilité de se construire ses propres tableaux, sans l’aide des équipes informatique (promesse universelle qui n’est pas souvent une réalité !).

Le suivi fin de l’activité, c’est bien évidement l’une des composantes clé du e-commerce !

Ysance vous propose une présentation de ce produit, les 11 et 20 septembre.

Pour tout savoir sur ces présentations et s’inscrire, c’est ici.

Les sorties de septembre : Yulbiz et convention e-commerce

Je compte bien aller à la troisième édition du Yulbiz de notre ami Fred, c’est mardi 11 Septembre à 19h.

J’ai également prévu de passer pas mal de temps à la convention e-commerce, du 11 au 13 septembre. C’est le moment idéal pour rencontrer tout plein de monde.

Logo de la convention ecommerce

Et vous, vous y serez ?

Deux news en provenance de l’AIR

Deux news pour ceux qui suivent l’actualité autour de AIR :

1) Adobe propose un concours, pour animer la sortie de AIR

Si vous avez envie de montrer au monde ce qu’on peut faire avec AIR, alors, à vous de jouer.

Vous saurez tout ici.

Pourquoi participer ? Le concepteur du meilleur projet empochera un voyage d’une valeur de 100 000 dollars.

Mais à mon sens, c’est surtout l’occasion de prendre en main cette technologie d’avenir, de lacher sa créativité pour explorer “les possibles”.

2) MAX 2008

Cet évènement Adobe se tiendra à Barcelone du 15 au 18 octobre.

MAX

Vous saurez tout là.

Si j’ai bien compris, MAX, c’est un peu la même chose que MIX de Microsoft, mais pour Adobe.

Blog Explorer avec Silverlight, Criteo et Winwise

Comme je vous l’ai dit ici, je suis allé au MIX 2007.

J’ai pu voir des démos sympas de Silverlight, dont ce blog explorer :

blog Explorer

Concrètement, c’est une application Silverlight, qui permet de naviguer graphiquement dans l’univers de la blogosphere.

Comme on parle de Blogosphere, les programmeurs ont eu l’idée de la métaphore du voyage dans l’espace.

Criteo apporte sa techno pour déterminer la “proximité sémantique” entre les blogs.

Winwise, partenaire Microsoft, a réalisé cette petite application.

Dans cette application, on tape un mot clé. Le moteur critéo choisi le blog le plus proche sémantiquement de ce mot et détermine un ensemble d’autres blogs connexes.

L’application montre ensuite le blog principale au milieu, comme une planète, et les blogs connexes comme des satellites : sympa.

La planete Microsoft et les satellites autours

La légende veut que cette application ait été réalisé en 3 jours, par deux développeurs (Olivier, Patron de Winwise me l’a confirmé).

Pour tout vous dire, je souhaitais vous montrer en action ce que ça donne, mais voila, Silverlight refuse de s’installer sur mon Mac, avec ce bien curieux message d’erreur :

Message d'erreur, quand je veux installer Silverlight sur mon mac

A vous de jouer avec si vous avez un PC.

En fait je l’ai quand même installé sur mon “PC virtuel” via Parallel… Ca marche.

Pour conclure :

  • Cette réalisation montre qu’on peut développer des Widgets rapidement avec silverlight ;
  • Vivement que Silverlight marche sur Mac ;
  • Quand je tape”ziserman”, l’application me répond : “pas de réponse”. Inacceptable !

50 ans de la FEVAD - un évènement sous le signe du e-commerce

Je suis allé faire un tour au 50 ans de la FEVAD :

Favor'i 2007 organisé par la FEVAD

Bien bel évènement, 100% sur le ecommerce, ce qui montre a quel point cette organisation a su s’adapter.

C’est d’abord, il faut le dire clairement, surtout l’occasion de faire du network.

Je monte ma boite dans le e-commerce, c’est donc complètement fondamental de se faire connaitre, de tisser des liens.
J’ai ainsi pu échanger quelques mots avec Jaques-Antoine Granjon de Ventes Privées, Pierre Kosciusko-Morizet de Price Minister

Cela m’a également permis de revoir Daniel Broche de Discounteo.

En fait, j’ai surtout discuté avec Henri Kaufman.

On a pas mal échangé sur nos projets respectifs.

Henri, grand gourou de la communication, pense que ARAOK est un nom qui se tient, mais propose les modifications suivantes :

  • Mettre un point d’exclamation à la fin (ça va devenir une marque de fabrique pour moi, après Wokup!) ;
  • Ecrire en italique, pour donner un mouvement vers l’avant.

Ca pourrait donner quelque chose comme :

ARAOK !

Henri me suggère de réduire légèrement le “O”, mais là, ça dépasse mes compétences HTML !

Pour le titre, on en a pas mal parlé :

  • “architecte e-commerce” est probablement perçu comme trop technique.
  • “conseil en e-commerce” est sans doute meilleur.

Sinon, autres infos glanés par ci par là :

  • Sofinco : 40% des demandes de crédit via Internet.
  • Annonces Jaunes : 350 000 annonces immobilières, après 7 mois d’existance.
  • Voyage SNCF : 14 millions de clients. 7 ans de e-commerce. Ils préparent un site sur mobile (m-commerce).
  • La redoute : 120 millions de pages vues par mois. Plus de 40% des ventes via Internet. Pas mal pour une “vieille dame” de 80 ans, non ?
  • Ikea : pas encore vraiment un site marchand, mais plutôt un site pour préparer ses achats en magasin. Nouvelle version du site à venir le 5 Juillet… 100 000 visiteurs jours quan même.
  • Vente privée : 700 salariés, 20 de plus tous les mois (!!!). 40 000 colis par jours. 18 studios photos. Développement européen en cours :
    • Espagne : Fait
    • Allemagne : en cours
    • Italie : pour “demain”
    • Angleterre : d’ici 6 mois
  • Auchan Direct : Filiale autonome (bravo : seule vrai solution pour se donner les chances de réussir) avec sa propre logistique.

Pour le président de la FEVAD, le prochain grand bouleversement sera le m-commerce. Je vous en reparlerai, c’est sur.

Et vous, vous en pensez quoi du m-commerce ? Miroir aux alouettes ou vrai bouleversement ?

PS Je suis vert : j’avais tapé ce billet, et au moment de publier, vlam : erreur, … plus qu’à tout retaper… A minuit !

Premiers retours du MIX 07 de Paris : WPF & Silverlight

J’étais aujourd’hui au MIX 07 de Paris (merci Julien).

Logo MIX 2007

Ça m’a notamment permis de mieux comprendre ce qui se cache derrière les produits WPF et Silverlight.

WPF

C’est une solution directement concurrente de AIR d’Adobe (ex Apollo : plus de billets ici)

Cela permet de développer des applications, avec des jolis effets graphiques et qui peuvent tourner en mode local ou en mode connecté.

C’est donc l’implémentation Microsoft pour faire des jolis RDA à la sauce Microsoft.

WPF est le composant interface de Windows Vista et est basé sur Microsoft .NET 3.0.

Deux exemples d’application :

Silverlight

C’est un package, qui permet d’enrichir l’expérience utilisateur dans le navigateur.

C’est donc plutôt le concurrent de Flex d’Adobe.

Cela comprend un plug-in pour votre navigateur préféré (Safari, Internet Explorer ou Firefox), sur votre OS favori (Mac ou PC).

Microsoft fournit également des outils auteurs pour générer des contenus silverlight.

Silverlight est en fait un sous ensemble de WPF.

Silverlight est très orienté animation vectorielle et video. Quand on met un élément développé en silverlight dans une fenêtre Web, on peut retailler la fenêtre et l’ensemble des éléments silverlight se retaillent dynamiquement.

Pour la vidéo, il y a tout un tas de fonction pour améliorer l’expérience de l’utilisateur : insérer des zones sensibles dans la vidéo, pouvoir superposer des zones par dessus des vidéos (publicité, …).

Plus d’infos sur Silverlight ici.

En synthèse

On est encore au tout début de ces technologies, et on sent bien que tout cela n’est pas encore mature. Ainsi, on a eu une démo qui montrait comment éditer un contenu Silverlight. Quand il a fallu ajouter un comportement simple (lancer une animation sur un clic), il a fallu éditer à la main le code source sous-jacent (XAML) et donc sortir de l’environnement graphique. Ensuite, il n’était plus possible de revenir dans l’outil auteur, car il ne reconnaissait plus le code source ainsi modifié !

Pour nous, acteurs du e-commerce, il convient de suivre tout celà de très près !

Messieurs les experts, ai-je bien tout compris ?

Je ferai d’autres retours sur MIX 07. Ambiance sympa et démos intéressantes. J’ai trouvé “rude” le repas facturé 12 € et contenant deux sandwiches type “SNCF année 50″ et une banane venant probablement de la même époque ;-). Microsoft fait surement ça pour être certain qu’on vient bien pour écouter les conférences !

Conférence TEC sur le e-commerce - un panel hétérogène !

Je suis allé hier au Forum TEC sur le e-commerce.

Je ne vous en ai pas parlé plus tôt car cette conférence était passée “sous mes radars”… C’est Fred qui en a parlé ici.

Juste avant la conf sur le Web 2.0, il y avait une conf sur le e-commerce, avec du beau monde :

De bien beaux échanges, avec un panel hétérogène à souhait.

Je trouve ça toujours un peu “fun” quand dans ce genre de débat, tout le monde est très poli, dit être d’accord avec les autres, et explique à peu près le contraire !

Logo Darty

Darty

Pour Darty, le site Web, c’est :

  • Un outil de communication ;
  • Un moyen pour avoir plus d’informations sur les produits ;
  • Un levier pour pousser les utilisateurs à aller dans les magasins physiques ;
  • Un site de vente en ligne.

L’ordre des objectifs n’est pas anodin, la vente en ligne n’est pas une priorité.

Quelques chiffres :

  • 35 Millions de visiteurs par an (uniques ?)
  • 80% de croissance sur les ventes en ligne

Les priorités pour Darty :

  • La logistique ;
  • La logistique ;
  • La logistique…

De l’avis même du DG de Darty.com, ils ne sont pas très Web 2.0 chez Darty !

Ils vont bientôt permettre le retrait en magasin d’un article acheté sur Internet.

Ils pensent à intégrer des moyens de crédit en ligne, maintenant que les offres semblent au point…

Logo Surcouf

Surcouf

Si Darty a plus de 200 points de ventes, Surcouf en a 5.

La vente sur Internet est clairement stratégique pour Surcouf, qui réalise plus de 10% de ses ventes via Internet (30 M€ sur 300), avec une forte progression.

Ils ont également beaucoup travaillé la complémentarité entre les magasins physiques et les sites en ligne. Il est ainsi possible d’acheter en ligne et d’effectuer le retrait en magasin. Ils veulent même améliorer ce processus, en proposant un retrait dans un magasin où l’article n’est pas nécessairement présent (il faut donc dans ce cas livrer le produit du stock central au magasin en moins de 4h).

Cette fonction, de retrait en magasin, est utilisée pour 20% des commandes.

Autant Darty ne répond pas clairement quand on parle de génération de trafic (”avec une marque qui a 50 ans d’existence, on n’a pas besoin de créer du trafic”), autant Surcouf apparait bien au clair avec ces techniques : Google, Guerre des prix, Affiliation, Campagnes Adwords, …

Un petit coup de Google trends pour comparer la notoriété des deux marques sur Internet :

Comparaison de notoriété entre Darty et Surcouf, avec Google Trends : Avantage Darty

Avantage Darty… Mais pas tant que ça, quand on pense à la différence de taille réelle entre les deux entreprises…

Logo Natoora

Natoora

Si les deux acteurs précédents sont des “Brick & Mortar” en cours de conversion vers le “Click & Mortar“, Natoora est un “pur player” Internet : ils font 100% de leurs ventes en ligne.

Le contraste est vraiment intéressant par rapport à ce qui a précédé :

  • Pas de marque connue ;
  • Pas de point de vente physique ;
  • Des produits difficiles à vendre sur Internet, puisqu’il s’agit de produits frais.

En fait, Natoora est plutôt une place de marché, qui met en relation les producteurs et les consommateurs.

Natoora a fait le choix de ne pas stocker les produits.

Le directeur de Natoora explique que l’innovation majeure de Natoora, c’est une chaîne logistique permettant de livrer des produits nécessitant le respect de la chaîne du froid, sans l’utilisation de camions frigorifiques, qui “plombent” le coût de la livraison (+40% par rapport à un camion normal). Le principe repose sur des caissons qui génèrent du froid.

Pour se faire connaitre, Natoora compte plutôt sur le marketing viral.

Son pronostique, c’est que les coûts de de communication sur Internet vont beaucoup augmenter dans les années à venir. Il préconise donc d’être créatif pour se faire connaitre tout en maîtrisant les coûts.

Logo One Direct

One Direct

Encore un cas différent, puisque One Direct vend en B2B.

Emmanuel Stern a surtout insisté sur l’importance de la relation avec le client (ce qui est effectivement encore plus important dans un contexte B2B : peu de clients, il faut donc les “bichonner”.

Il a également expliqué que pour lui, la notoriété sur Internet passe par une grosse activité de type “SEO”. Il a donc une personne dédiée pour alimenter les moteurs de comparaison de prix, une personne pour les mots clés (référencement naturel et adwords si j’ai bien compris), plus d’autres personnes pour emailing, …

Il estime que les coûts sont de 10% pour le site, et 90% pour ce qui est autour (ref, pub, liens, …).

Le “petit conseil” d’Emmanuel Stern à qui veut démarrer un commerce en ligne : ouvrez une boutique sur eBay et essayez de vendre vos produits comme ça. Si vos produits sont bons avec un bon prix, ça devrait marcher.

Cette approche a l’énorme intérêt de permettre de se lancer avec un budget très faible, et de se concentrer sur l’essentiel : le produit, le prix et les clients.

Logo Cofinoga

Cofinoga

Dernier volet de ce long billet. Emmanuelle Jasson nous a présenté les nouveautés proposées par LaSer Cofinoga.

Pour Emmanuelle Jasson, une offre comme celle de Cofinoga porte plusieurs éléments clés pour maximiser les ventes :

  • Les conditions et facilités de paiement ;
  • La marque associée, gage de confiance.

Elle pense que c’est tellement important qu’il faut le mettre en avant dès la page d’accueil (mais bon, elle n’est pas neutre…).
La nouveauté coté Cofinoga, c’est une offre de crédit 100% en ligne : le client peut faire son achat et son crédit dans la foulée. Avant, il s’écoulait environ une semaine entre la demande de crédit en ligne et l’acceptation.