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Big Brother : sélectionné et adopté par chacun d’entre nous

Je viens de lire l’annonce d’Amazon pour Echo :

Donc, je vais mettre chez moi une machine, qui va enregistrer tout ce qui se passe chez moi, pour quelques services gratuits.

Sinon, je peux utiliser Google Now :

Ce coup si, c’est mon smartphone qui sait tout.

Si je trouve que c’est pas assez intrusif, je pourrais bientôt porter des Google Glasses…

En fait, pas besoin d’utiliser ces services pour être dans « la matrice » :

Google sait ce que je recherche, quand, ou…

Pour peu que j’utilise GMail, il sait qui m’écrit, et le contenu des mails.

Même type de relation très intime avec Facebook.

Est il raisonnable d’ouvrir sois même la porte de notre vie privée à ces méga entreprises ?

Je ne le pense pas :

Rien ne garanti le bon usage de ces données.

Elles peuvent être détournée, exploités, volées.

C’est probablement le « point noir » majeur de l’évolution actuelle d’Internet. Internet n’était pas conçu pour être autant centralisé… Bien au contraire.

Alors ? Vais-je laisser tomber tous ces services, installer un bon vieux Linux, mettre en place mon serveur de mail ?

Demain…

L’avenir du Web : WordPress ou Facebook ?

Facebook, c’est l’hyper centralisation : la boite gère l’intégralité du service.

WordPress, c’est une solution open source, incroyablement facile à installer et à utiliser. C’est à ma connaissance l’une des très rare solution qui se met à jour automatiquement, sans avoir à « bidouiller » dans la technique.

Les boites ultra dominantes du Web, il n’y en a par définition que très peu : il s’agit de Google, de Facebook, d’Amazon, d’Apple. Qui d’autre ? Peut être Yahoo (un peu sur le déclin), Netflix ?

Bref, ces boites ont un pouvoir qui est ultra dangereux. Ces boites détiennent des infos que tous les dictateurs rêvent d’avoir : connaitre les pensées de chacun.

Enfin, pour être plus précis, connaitre tellement de facettes de vos actions que cela donne une idée assez précise de vos motivations, idées politiques, …

Comment sortir de cette situation ?

Il faut d’abord en prendre conscience. L’homme étant par nature « autruche », il faudra des abus, bien lisibles. Il y en a déjà (prism, les fermetures de comptes abusives faites par Facebook, la connivence de certaines de ces boites avec des dictatures , …), mais cela prendra encore du temps, et « plusieurs couches ».

L’alternative, c’est de proposer des services décentralisés et open-source.

Décentralisé (peer to peer) car c’est un moyen raisonnable pour limiter la possibilité d’analyse par une boite tierce (ou un état). Les données sont réparties, sur des serveurs appartenant à différentes personnes. Difficile de rassembler tout ça ensuite !

Open-source car c’est le moyen de prouver que la solution n’a pas de porte secrète, pour laisser entrer les « espions ». Bon, bien sûr, c’est loin d’être une solution parfaite : il faut que des pros regardent le code, et cherchent les failles. C’est complexe, long, et nécessite un assez bon niveau d’expertise. Mais au moins, c’est faisable !

Pourrait on imaginer des services comme Google ou Facebook proposés en open source, et opéré via des réseaux de serveurs en peer to peer ? Je ne sais pas, mais vous voyez d’autres alternatives ?

Faut il boycotter Amazon ?

Un copain me disait :

J’ai décidé, je ne ferais plus mes achats sur Amazon.

Courageux !

Il me dit :

Il y avait les articles sur la culture « esclavagiste » de la boite.

Le coup de « Hachette » a été la goute de trop

Il m’a ensuite raconté sa galère pour acheter un livre en Anglais :

Impossible de le trouver nulle pars.

Quand enfin je le trouve, je passe la commande.

A la fin du processus, je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas d’expédition ! il fallait aller le chercher au magasin !

ça montre bien le danger de la situation :

Amazon est de plus en plus en situation de monopole. Si on ne fait rien, Amazon va user de sa position dominante pour nettoyer autour, tuer tous les autres.

A ce moment là, il sera trop tard pour chercher le « petit libraire sympa de quartier » ou l’éditeur engagé.

Ce qui m’embête, c’est qu’en même temps, les « petits éditeurs », dans leur grande majorité, se comportent aussi intelligemment par rapport au numérique que les Majors pour la musique, si vous voyez ce que je veux dire.

La culture devient numérique. Les médias d’avant doivent se réinventer.

Mais ne laissons pas le pouvoir à des monstres tentaculaires !

Mon copain est courageux. Je n’en suis pas là 😉

UPDATE :

Ce même copain m’a envoyé ce lien, montrant Colbert lancer une campagne anti amazon

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Sur le sticker, il y a écrit : ce livre n’a pas été acheté sur Amazon.

Le vent serait il en train de tourner ?

Microsoft, quel avenir ?

Microsoft n’est pas la boite la plus à la mode.

Elle n’a pas l’image de Google, ni celle de Facebook, ni Apple…

C’est microsoft : la société qui commercialise l’OS le plus distribué au monde, avec la suite bureautique la plus utilisée : Microsoft Office. La première société a avoir compris que le logiciel était un élément clé

Bon, Il y a des côtés de Microsoft qui m’impressionnent, mais il y a des choses difficile à comprendre : Comment se fait il que la gestion des numérotations dans Word soit aussi pourri ? Et la gestion des images dans word ? …

Microsoft a beau être une grosse boite, elle garde une capacité à se transformer assez impressionnante pour une boite de cette taille.

Microsoft a su par exemple prendre le virage de l’internet, et s’y mettre très vite.

Aujourd’hui, Microsoft fait plusieurs paris plutôt osés :

  • Développer un seul OS, qui devra tourner sur tous les terminaux
  • Adapter sa suite office, aux nouvelles interfaces (tactiles en particulier) et adapté aux différents terminaux
  • Adapter la suite Office à un mode « cloud ».

Cela fait beaucoup tout ça !

A suivre en tout cas.

Voici une vidéo pour se faire une première idée de toutes ces évolutions :

Le bazar du nouveau monde

Un constructeur de voiture fabrique des voitures, et pas grand chose d’autre.

Un fabriquant de meuble ne va pas se mettre à fabriquer… des voitures !

Une enseigne de distribution distribue des produits… Même s’il distribue des produits en marque distributeur, il ne devient pas fabriquant pour autant.

Bref, dans le monde réel les choses ne changent pas tant que ça : chacun reste plus ou moins à sa place.

Dans le monde du numérique, des nouvelles technologies, du web, il en est tout autrement.

Google, après avoir bâti le plus gros moteur de recherche, assorti avec le plus gros moteur de publicité, s’est lancé dans le développement d’opérating system, pour les mobiles, et pour les PC.
Google est également parti vers le développement hardware : smartphones (renforcé avec le rachat de Motorola) et ordinateurs.

Amazon après avoir construit la plus grosse usine à vendre en ligne, se met à construire des tablettes (Kindle), et maintenant, on annonce le développement de smartphones.

Et Facebook, il y a aussi des rumeurs sur la fabrication d’un smartphone Facebook.

Le jeu évolue vite, entre :

  • constructeurs qui rêvent d’avoir le contrôle sur la chaîne logicielle et services,
  • éditeurs de logiciels (Microsoft) ou de services (Google, Facebook),
  • opérateurs de télécom.
De mon point de vue, la clé de la réussite passe par une maîtrise du logiciel.
C’est ce qu’a compris Apple,
C’est l’ADN de Google ou Facebook bien sûr, mais aussi Amazon,
C’est ce qu’à du mal a comprendre un constructeur (voir les difficultés de Nokia, Motorola, …)
Mais ceci est un autre sujet 😉

Les choses changent vite donc…

En fait, ce n’est évidemment pas quelque chose de nouveau.

Exemple : Danone était un fabricant de pots en verre, avant d’avoir l’idée d’augmenter la valeur du produit, en le remplissant de yaourt.

J’avais regardé un documentaire, qui racontait l’histoire de Citroën et de Renault. Citroen n’avait pas commencé par les voitures, mais par de gros, de très gros engrenages. Et Peugeot, qui fabriquait des moulins à café ou a poivre ?

Mon voisin m’a raconté comment un fabricant de balises maritimes était devenu le plus grand fabricant de barbecues (la marque Weber je crois) : le patron a vu comment les employés faisaient griller des saucisses dans une balise en fer, coupée en deux…

Donc, tout change, dans « l’ancienne économie » comme dans la nouvelle, les boites se réinventent, évoluent.

Les boites sont comme des être vivants, qui naissent, évoluent, se transforment, et meurent aussi parfois.

La nouvelle économie n’a donc pas inventé la transformation. Elle l’a juste accéléré, amplifié.

N’empêche, quel bazars !

La faute de raisonnement – Exemple concret sur la taxe Google

Le raisonnement logique est pratiquement toujours utilisé pour vous convaincre d’une action : achat, vote, …

Mais le raisonnement sous jacent est très, mais alors vraiment très rarement juste.

Le raisonnement logique, c’est basé sur une construction mathématique précise, appelé algèbre de Boole.

Dans cet univers, les choses sont très précises, mathématiques.

On se laisse facilement abusé par de tels présentations, parce que cela semble scientifique.

Dans la pratique, quand on décompose ce qu’on nous dit, on a bien souvent n’importe quoi.

Exemples les plus courants de fautes :

  • Les hypothèses de bases sont fausses, ou non prouvées. Hors, en logique, à partir du Faux, on prouve … n’importe quoi !
  • Le début du raisonnement est juste, mais à une étape, il n’y a pas de lien entre les étapes. Le « donc » est juste un mot, posé entre deux éléments disjoints.

J’ai écouté la vidéo du sénateur qui veut taxer internet.


Quelle fiscalité pour le numérique ? par Senat

C’est une bonne illustration de mon propos :

Le début me semble juste : de gros acteurs, plutôt américains, utilisent les anomalies fiscales mondiales pour payer moins d’impôt.

Mais le raisonnement a une grosse rupture, quand par la suite le sénateur explique qu’il va taxer l’internet B2B : il n’y a pas de lien entre les irrégularités fiscales dont bénéficient les grands groupes américains, et le fait de taxer l’utilisation professionnel d’internet.

Le temps des dinosaures

Donc, le web est dominé par de très grosses bestioles.

Google, Facebook, Apple, Amazon.

Google, en premier, qui règne en maître absolu sur la recherche, qui est devenu le passage obligé « avant » votre site.

Google, qui décide qui sera visible et qui ne le sera pas sur son moteur de recherche, et qui change les règles du jeux, sans préparation possible.

Facebook, qui a su attirer tant et tant d’utilisateurs, que c’est devenu un web à lui tout seul, un monde presque autonome, avec la personne, les amis de la personne, l’espace personnel, l’espace partagé, les images, les applications, la messagerie, … Facebook qui décide de fermer un compte sans préavis, sans discussion.

Apple, qui, avec sa politique d’intégration verticale absolue, propose un monde si fermé : as tu branché ton iphone sur ton mac, et récupéré les achats faits sur itunes ? Tu pourras toujours lire le ebook sur l’ipad ;).

Apple qui décide quelle application a droit de vie ou de mort, sans discussion.

Amazon enfin, qui, en plus d’être le leader mondial du e-commerce, s’étend tout azimuth : toujours plus de rayons, toujours plus de marchands sur la place de marché, toujours plus de services… Et maintenant, une intégration verticale avec le Kindle. Amazon, qui a, par exemple, supprimé un ebook à distance, sur tous les Kindle des gens qui avaient téléchargé ce livre…

Vous voyez le point commun : ce sont des acteurs globaux, qui dominent complètement le web, et qui sont dans une situation de pouvoir incroyable. En particulier, ces boites ont toutes un rôle de censure inacceptable et bien trop dangereux.

En parlant de dinosaure, il y a un espoir, espoir que le web évolue différemment, avec une moins grande concentration.

Mais c’est pas gagné !

D’un côté, je pense que ces boites peuvent « rater un virage » et se faire dégager.

Mais cela risque d’être un « remplacement » d’un mastodonte  par un autre…  En sachant que, ce qui est marquant dans notre monde web, c’est la vitesse a laquelle on peut devenir un leader mondial (Facebook est l’exemple le plus frappant), mais ça sera la même vitesse pour la fin !

Qu’en pensez vous ?

(c’est cet article qui m’a inspiré)

Intégration verticale ou horizontale ?

Olivier a fait un billet que je trouve passionnant, sur les stratégies d’intégrations, verticales ou horizontales.

(re)Prenons les exemples cités par Olivier :

Apple a clairement une stratégie verticale : ils veulent tout maîtriser, depuis le hard jusqu’au soft.

Sauf que, sauf que toute l’intelligence du modèle est d’avoir une dernière couche ouverte : ils auraient pu pousser la logique un cran plus loin, et se garder la main sur les applications… et tout perdre.

Donc, le modèle est vertical, avec une ouverture très très bien faite au dernier niveau. Bien faite car il y a tout ce qu’il faut : rémunération, environnement de développement top, API complète, …

Bon, c’est vrai qu’Apple « déborde » sur la dernière couche. Exemple, les applications les plus mises en avant sur l’App Store, c’est à 90% des applications Apple (Lion, …). C’est dangereux pour Apple de pousser trop loin dans ce sens…

Un autre exemple intéressant en ce moment est bien sûr Google.
Google a certains axes horizontaux : Google se développe sur la recherche, la géolocalisation, « office en ligne », …

Mais Google cherche également à se développer verticalement :

Sur le PC, Google s’étend verticalement en développant son OS, son navigateur, et ses services.
Google essaye même d’aller « presque » jusqu’au Hard, avec les Chromebook.

Sur le mobile, Google se développe clairement verticalement : rachat de Motorola (donc maîtrise du Hard), OS Androïd, Applications mobiles.

Sur le mobile, même si l’intégration verticale peut sembler très proche, entre Apple et Google, elle est en fait très différente, ne serait-ce que par la différence de culture en Apple et Google.

Google, c’est « don’t be evil » alors qu’Apple, ça serait plutôt « keep it secret » 😉

Bon, dans notre monde du e-commerce, il y a aussi des mouvements, verticaux ou horizontaux.

Exemple d’intégration horizontale : IBM, qui achète différentes briques autour du e-commerce, de manière a couvrir le besoin le plus large possible, et être l’unique point d’entrée chez des clients « bleu ».

chez IBM, il y a aussi une intégration verticale : du hard au service, en passant par l’hébergement.

Autre exemple : eBay, avec l’élargissement de l’offre, horizontalement : petites annonces, vente aux enchères, …

eBay est également à suivre au niveau de l’offre pour les e-marchands, avec la future plate forme X-Commerce, dont on doit avoir plus de news bien vite.

Troisème exemple de notre domaine, exemplaire : Amazon bien sûr.
Amazon a clairement une stratégie horizontale en élargissant le catalogue au maximum.
Mais Amazon a aussi une stratégie verticale, en vendant ses propres produits (Kindle), et en ayant une maîtrise complète de pratiquement toutes les couches du système e-commerce (hors hardware et transport).

Pour un site e-commerce, la question se pose, de ce qui doit être maîtrisé par la boite, et ce qui ne doit pas l’être.

La priorité peut être :

  • De développer l’offre, la plus large possible (développement horizontal), c’est bien toute la logique des stratégies actuelles de place de marchés.
  • D’offrir un service le plus complet possible, de l’avant vente jusqu’au service après vente (développement vertical)

Pour offrir son service, le e-marchand doit il complètement maîtriser les « couches du dessous » ?
S’il est évident que le hard et les couches basses (OS, serveur HTTP) n’ont pas grand intérêt, la question est légitime pour les éléments « au dessus ».

Autre question : que doit il maîtriser, au niveau service ? Doit il externaliser la logistique, la relation client ?

Que des bonnes questions, avec des réponses spécifiques, pour chacun ! Pas de recette magique, désolé 😉

En tout cas, déjà, mettre ces questions sur la table, et y réfléchir, c’est déjà pas mal !

Le navigateur permet d’exécuter des applications natives !

Ce titre ne vous évoque peut être rien, mais pourtant, c’est un changement fort !

Au début, le navigateur, c’est pour afficher des documents Web en HTML.

Mais la tendance, depuis pas mal de temps en fait, c’est de « tout faire passer par le navigateur ».

C’est une « guerre », que j’avais appelé, il y a quelques années, la guerre des pixels.

La question est : qui contrôle les pixels sur les écrans des clients ?

Normalement, quand on achète un PC, c’est le système d’exploitation qui « règne » sur les pixels.

Mais si on fait tout passer par le navigateur, le système d’exploitation est « masqué », et celui qui a la main, c’est le navigateur.

C’est bien l’enjeu du Chromebook…

Et c’est aussi comme cela que j’analyse l’annonce de Google, de permettre de faire tourner des applications C ou C++ directement dans le navigateur.

En fait, le navigateur se comporte comme une sorte de machine virtuelle, dans laquelle il est possible d’exécuter du code natif.

Natif ? Natif pour le processeur. Il faudra donc compiler une version différente pour chaque type de processeur.

Par contre, le navigateur recouvre l’ensemble des accès du système d’exploitation. Il n’y a aucun lien entre l’application et ce système, ce qui permet au code généré de tourner sur n’importe quel OS.

C’est, de mon point de vue, une étape majeure, qui permet de renforcer le « pouvoir » du navigateur par rapport au système d’exploitation.

Au fait, ça sert à quoi de faire tourner des applications natives ?

Avec Javascript, on peut déjà faire à peu près tout ce qu’on veut. C’est vrai, mais ça rame. ça rame forcément, par rapport à un code natif, parce que Javascript arrive dans l’ordinateur au format texte, qu’il faut analyser, compiler à la volée et exécuter. Tout cela étant bien plus lent que l’exécution d’un code natif. Pour s’en convaincre, il suffit de faire tourner de belles démos HTML5, et de surveiller la consommation CPU… Le résultat est clair : Javascript est terriblement gourmand en ressource CPU. L’exécution d’un code natif devrait régler ce problème.

Tient, au fait, pour mémoire, cette idée n’est pas si nouvelle que ça… Microsoft avait proposé de faire tourner des applications directement dans IE (ActiveX). ça marchait bien mais c’était basé sur une techno propriétaire et n’offrait aucune sécurité. Si l’application voulait reformater le disque, cela ne posait aucun problème.

Une autre alternative, c’est Java, avec les Applets. Cela fonctionne, mais c’est moins performant, puisque le java n’est pas natif par rapport au processeur. Et puis, c’est comme ça, Java n’a pas su s’imposer comme langage universel client (cela reste une solution pro côté serveur).

La proposition de Google semble corriger tous ces problèmes. Maintenant, pour que ça soit une techno vraiment intéressante, il faut qu’elle soit mise en oeuvre sur les autres navigateurs.

Voici une vidéo de présentation par Google :

(via ReadWriteWeb)