aucun rapport avec le e-commerce… Mais on est le we, non ?
Umbilical Brothers - video powered by Metacafe
(merci Olivier)
aucun rapport avec le e-commerce… Mais on est le we, non ?
Umbilical Brothers - video powered by Metacafe
(merci Olivier)
Depuis quelques temps, le système Léopard de mon MacBook Pro passe à 50% d’utilisation CPU.
J’ai beau arrêter toutes les applications, le système continue à “tout bouffer”.
Ce qui est bizarre, c’est que tout revient à la normal quand je relance le système (reboot).
Quelqu’un a-t-il une piste, avant que je ne doive tout réinstaller ?
On se croierait sur un PC ;).
Grâce au commentaire de Franck, j’ai identifié le processus en cause : hpdot4d.
Bon, et je fais quoi maintenant ? Apparemment, c’est un processus qui vient de mon imprimante… Je continue l’enquête !
Je me suis fait enchaîné par Fred !
Il fallait relever le défis…
Alors voili voilou, ce que je vous propose :
Je vous présente Playpumps.
Idée simple et qui semble géniale : une pompe pour apporter de l’eau là ou il n’y en a pas, et un tourniquet, pour amuser les enfants, en pompant.
Je vous présente Kiva.

Kiva est une place de marché, qui met en relation des micro-investisseurs (quelques dizaines d’euros) avec des entrepreneurs, de régions “difficiles” qui ont besoins de micro-crédits (quelques centaines d’euros).
Un moteur de recherche permet de naviguer entre les différents projets, de suivre leur avancement :

Un clic de plus, et hop, nous voilà plongé dans le concret d’un projet :

Il y a même les outils “web 2.0″ pour faire du viral, avec un générateur de bloc “promotion” d’un projet :
Je vous propose Be Kind Rewind :
La seule question est : cliquerez vous pour reconstruire l’Internet ?
(Merci Manu !)
…Ou du pouvoir de la publicité.
Il faut tout d’abord savoir que chez nous, on ne regarde pratiquement jamais la télé “en direct” : on regarde des DVD.
Donc, nos enfants ne voient presque pas de publicité à la télé.
Mais voila, l’autre matin, Léonard, le “petit dernier” de 5 ans a regardé quelques dessins animés, entre-coupés de publicités.
Arrive le repas, il nous a dit : “On mange chez Quick, c’est super bon chez Quick”.
Voilà comment la publicité entre “comme dans du beurre” dans un petit cerveau “tout neuf”. Vous, je sais pas, mais moi, ça m’a impressionné !
Dans ce billet, je parle de chaîne de valeur vertueuse. C’est quoi ça ?
La chaîne de valeur, c’est la chaîne formée par les différents acteurs (industriels, organismes, …), permettant de construire une offre.
Par exemple, pour regarder un DVD, la chaîne est composée de toute la chaîne de production de films (réalisateurs, producteurs, distributeurs, …), mais également des industriels qui fabriquent les lecteurs de DVD, les magasins où l’on trouve les DVD et les lecteurs, …
Une chaîne est vertueuse quand les acteurs partagent les mêmes intérêts.
Bien sûr, il n’y a pas de chaîne purement vertueuse, mais il y a des cas où les intérêts des uns et des autres divergent fortement.
L’exemple des DVD est un bon exemple.
Les maisons de production ont voulu imposer au monde un découpage en zones géographiques. L’idée était surement de contrôler le marketing, zone par zone (décider des dates de sortie, …).
Cette contrainte a été imposée aux constructeurs de lecteurs DVD, qui ont donc mis en place cette protection.
Mais quel est l’intérêt de cette contrainte pour ces constructeurs ? Et qui sont les vrais clients de ces acteurs ? Les maisons de production ou le grand public qui achète le lecteur ?
Et bien, le résultat a été assez simple. Les constructeurs ont implémenté cette protection, pour avoir les agréements qui vont bien, et comme par hasard, on trouve sur Internet toutes les informations pour débloquer les lecteurs.
On est en face d’une chaîne de valeur non vertueuse, entre les constructeurs de platines DVD et les maisons de production. Les intérêts ne sont pas convergents.
C’est pas mal, 20 000 vélos, disposés sur 1500 stations (chiffres pour la fin de l’année).

Mais qui va payer ?
J’entends régulièrement, aux infos, que ce projet ne va rien coûter au contribuable, et que ça va même rapporter…
Pourtant, les coûts doivent être énormes :
Un calcul “à la louche” me permet d’estimer ce marché à plusieurs milliards d’euros pour l’installation et à probablement plusieurs dizaines de millions d’euros pour le fonctionnement annuel.
Et ce n’est pas les “malheureux” 29 € annuel qui risquent de compenser ces dépenses.
Alors ?
Ce qu’on entend dire, c’est que JC Decaux, qui a obtenu ce marché, payerait tout, en contre partie du marché des affiches à Paris (concession de 1600 panneaux pendant 10 ans).
JC Decaux a fait un chiffre d’affaires de 2 Milliards d’euros en 2006. Comment peuvent ils financer un tel investissement ???
Mr business model, qu’en penses tu ?
Bon, moi, je dis ça, c’est pour comprendre, parce que, sur le fond, je trouve ça très bien qu’on remplace progressivement les voitures par des vélos à Paris…