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Comment gagner 25% de CA en plus avec un moteur de recommandation personnalisé ? Conférence gratuite

Vous connaissez e-commerce live ?  Ce site vous propose des conférences en lignes, gratuites. C’est donc une sorte de salon virtuel : vous accédez aux infos dont vous avez besoin, sans avoir à vous déplacer. Et bien ce site change de nom et de focus, et devient webikeo

J’animerai une conférence sur l’amélioration de la performance, grâce à l’utilisation d’une solution de recommandations personnalisées :

  • Qu’est-ce qu’apporte réellement un moteur de recommandation personnalisées ?
  • Quels sont les sites adaptés à ce type de solution ?
  • Les différents types de solutions
  • Quelles pages personnalisées ?
  • Up selling / Cross selling : Comment bien « régler » son moteur

Et bien d’autres choses 😉

C’est le 12 juin, de 10h à 10h45.

Pour tout savoir et vous inscrire, c’est par ici.

Conférence sur le bon usage d'une solution de recommandations personnalisé

 

La bonne reco…

Une solution de personnalisation, c’est un moteur, qui propose « le bon produit au bon moment ».

Facile à dire, difficile à faire, et … encore plus difficile à valider 😉

Je présentais Target2Sell à un partenaire, et je lui montre ce que propose la solution, sur un de nos clients « live ».

Le site en question vend des vêtements féminins.

On est sur un tee shirt, et après l’ajout du produit au panier, le moteur propose des produits pour compléter l’achat.

Lors de cette démo, le moteur à proposé d’autre tee shirts.

Le partenaire me dit : « dommage, ça serait plus pertinent de proposer plutôt des produits différents : jean par exemple.

Sur le coup, j’ai dit oui, et j’ai ajouté que les clients peuvent « contraindre » le moteur, pour le forcer à faire ce genre de choses.

Après coup, je me suis dit que j’aurais du aller un peu plus loin :

Si le moteur propose en automatique d’autres tee shirts, lors de l’achat d’un tee shirt, c’est sans doute parce que c’est ce que font habituellement les clients : le moteur se base sur le comportement des visites précédentes pour définir la meilleure stratégie.

Le moteur commence par apprendre, à partir de ce que font les internautes, sur le site. A partir de cette base de connaissances, le moteur est capable de proposer les produits les mieux ciblés, par rapport à chaque internaute

Le moteur commence par apprendre, à partir de ce que font les internautes, sur le site. A partir de cette base de connaissances, le moteur est capable de proposer les produits les mieux ciblés, par rapport à chaque internaute

Est-on sûr que ça sera plus performant, de forcer à proposer des produits d’un genre différent ? Pas sûr.

D’une manière générale, plus on laisse le moteur libre, et plus la performance est élevée (il y a évidemment des contres exemples).

De notre expérience, les contraintes, qu’on peut donc paramétrer depuis le centre de contrôle (notre back office) permettent surtout d’intégrer des règles liés à des contraintes de marque : image, décision marketing, …

Après, la bonne reco, c’est un mix entre la recommandation performante, et la recommandation qui satisfait les équipes e-commerces 😉

Faire des recommandation en page post achat

Vous hésitez ? Amazon le fait 😉

Recommandation sur page post achat

Je viens de finaliser ma commande, et amazon me propose de poursuivre mes achats, en poussant des produits en lien avec d’autres visites.

Je ne dis pas que tout le monde doit faire ça, mais ça me semble une piste intéressante à creuser. Je ne connais pas d’autre site qui fasse ça aujourd’hui…

Target2Sell : Go

C’est donc aujourd’hui le lancement officiel de Target2Sell.

target2sell

 

La solution de personnalisation est déjà installée sur une quinzaine de sites, et est commercialisée depuis mai dernier.

Mais jusqu’ici, on avait pas vraiment communiqué de manière « officielle ». Le JDN vient de publier un article, sur notre produit et notre première levée de fonds.

Ce blog sera maintenant (enfin 😉 ) plus orienté par rapport à Target2Sell.

Pourquoi avoir décalé la communication ? Parce qu’on est obsédé par la qualité, et qu’on a préféré bien valider l’ensemble de la solution sur un petit nombre de clients, avant de « lancer la machine ».

A suivre 🙂

Les devoirs de vacances avec Paul Emile Cadilhac

Paul Emile Cadilhac est l’un des experts e-commerce, avec une expérience riche, construite sur près de 10 ans de métier.

Performance Interactive, son entreprise, a accompagné pas mal d’entreprises dans leurs projets e-commerce, comme Raja, Auchan, …

Aujourd’hui, Paul Emile vient de sortir un livre : L’e-merchandising, un atout pour le e-commerce.

emerch

Et c’est certain que le e-merchandising est un élément fondamental pour les sites e-commerce, car ce sont bien ces leviers qui permettent d’augmenter la performance commerciale des sites…

Un sujet qui me tient à coeur ;).

ça sera donc mon livre pour ces vacances.

La segmentation du marché des outils e-marketing

Certains vendeurs vous promettent des outils qui font tout… Il faut s’en méfier.

Le e-commerce se professionnalise, chaque discipline devient de plus en plus pointue.

Un outil qui fait tout, c’est soit faux, soit il fait tout… moyennement, soit ce n’est simplement pas vrai.

Exemple intéressant sur le marché  des outils qui aident à améliorer le taux de transformation du site :

Cela recouvre, au moins :

  • Moteur de recherche
  • Navigation à facettes
  • Moteur de recommandations personnalisées

Pour répondre à ces besoins, on trouve des outils plutôt focalisés soit sur le moteur de recherche (Exemple : Antidot), d’autres outils focalisés sur la navigation à facettes (exemple : Endeca), et d’autres enfin sur le moteur de personnalisation.

Je viens d’apprendre que l’un des acteurs leader sur la navigation à facette vient d’ajuster sa stratégie, et laisse complètement tomber la personnalisation.

C’est intelligent, car cela permet d’être excellent sur son coeur de métier, et de signer des partenariat intelligent avec d’autres acteurs.

A suivre 😉

Mannequin top pour H&M allemagne

Le site H&M Allemagne a mis en oeuvre un mannequin plutôt très bien fait.

Mannequin pour le site H&M

(l’image ci dessus est une copie d’écran, avec Google à l’oeuvre pour traduire dynamiquement le site)

Bien sûr, ce n’est pas la première fois que je vois un tel outil, mais là, c’est particulièrement bien fait.

On habille me mannequin en sélectionnant les vêtements sur la droite.

En déplaçant la souris sur le mannequin, on peut voir ce qu’elle porte, changer l’odre des vêtements.

On peut changer de modèle, le faire tourner, l’enregistrer… Bref, c’est très très riche.

Bien sûr, quand on sélectionne un article sur le modèle, on peut l’acheter… a moins qu’on ne souhaite acheter tous les produits que porte le mannequin.

Sélection d'un article sur le mannequin

Au final, un vrai bon outil pour aider à vendre des vêtements et accessoires.

Seule problème : il est en Flash, et ne sera donc pas visible sur les terminaux Apple iOS.

Exemple de progrès à faire sur les sites marchands – Mémoriser les préférences entre les pages

Pas mal de sites proposent des outils permettant de naviguer dans les produits via des filtres.

Exemple sur Amazon, pour choisir ses chaussures en fonction de leurs tailles (pleins d’autres le font) :

Quand on sélectionne un produit, on arrive sur la fiche produit :

Comme vous pouvez le voir, la taille n’est pas sélectionnée, alors que qu’on a déjà indiqué, sur la pagé précédente, la taille recherchée.

Détail me direz vous ?

Oui, mais au final, une expérience d’achat de qualité, c’est tout un tas de petits détails bien pensés.

 

Comment aider les clients à s’y retrouver dans le catalogue produit ?

Avec la logique de la « long tail », les catalogues des sites e-commerce ont tendances à contenir de plus en plus de produits, dans des domaines de plus en plus variés.

Ce qui pousse également dans ce sens, ce sont les logiques de place de marchés, ou les sites marchands se mettent à vendre des produits proposés par d’autres marchands.

Mais, finalement, que le catalogue ait 1.000,  10.000, 100.000 ou plusieurs millions de références, la question est importante.

Quand je dois traiter un tel sujet, mon premier réflexe est d’aller voir ce que font les autres.

Amazon propose son menu vertical, calé a gauche :

Ce menu montre bien la stratégie d’Amazon, avec la moitié suppérieure du menu consacré aux bien dématérialisés : films, jeux vidéo, mp3, ebook.

Le choix des entrées de premier niveau, pour Amazon, ne doivent pas nécessairement représenter des entrées de tailles équivalentes (en nombre de références). C’est plutôt un vrai choix marketing.

On a donc 16 entrées de premier niveau, et chaque entrée couvre un univers plutôt large (à part pour les premières entrées numériques).

Une seule entrée par exemple, pour tout ce qui est électronique et ordinateurs ! Cela regroupe pas mal de choses :

Le menu est structuré en deux sous parties.

Là ou les choses sont plus étonnantes, c’est quand on trouve des instruments de musiques !

Cela met en avant la difficulté de l’exercice. Amazon doit chercher à garder les menus légers, donc sans trop d’entrées. Résultat, on se retrouve vite à mélanger des « choux et des carottes », ou plutôt « des choix et des torchons » 😉

Amazon fait donc le choix d’avoir des groupes « improbables » et de garder les menus légers, plutôt que de multiplier les entrées.

Quand on choisi une option, on arrive sur une page de ce type :

Une barre horizontale permet de naviguer parmi les principales entrées.

Surtout, Amazon propose à gauche tout un tas de filtres pour aider l’internaute à trouver son produit. On peut ainsi filtrer par prix, marque, ainsi que sur des sous catégories.

Le coeur de la page est occupé par du « push produits », ainsi que des liens vers des sous catégories.

Si on descend encore d’un niveau, on arrive sur les pages qui affichent les liste de produits :

La barre du haut reste la même.

A gauche, les filtres sont complètement adaptés à la catégorie courante (vidéo projecteur dans cet exemple) avec, par exemple, la taille de l’image projeté, ou la technologie du vidéo projecteur.

Bon, pour revenir à notre sujet, il ne faut pas oublier que si on dispose d’un vrai moteur de recherche, on pourra mettre ce moteur en avant (ce que fait amazon en l’occurrence) et permettre à bons nombre d’internaute de trouver plus vite ce qu’ils cherchent.

D’autres sites proposent des axes multiples d’entrées dans le catalogue.

Exemple avec Timefy :

Le premier menu XXL propose une navigation par style, caractéristiques, couleurs, gamme de prix ou encore des catégories « marketing » : bests sellers, nouveautés, …

Les autres menus permettent de naviguer dans les montres par marque ou designer.

Sears, un des plus gros site US, a repris le menu vertical d’Amazon, mais le met en oeuvre très différemment :

Pas beaucoup d’entrées de niveau principal, mais le sous menu est très fourni, avec un très grand nombre de sous entrées, présentées avec une petite police.

Ce choix semble délicat, parce qu’il demande à l’internaute un long travail, avant d’identifier ce qu’il cherche.

Headict, spécialiste de « tout ce qui se met sur la tête », propose également un menu XXL :

La très bonne idée d’Headict est de faire un mix entre des images très explicites et du texte. Cela permet d’optimiser le référencement naturel et de faciliter le choix du client.

Ce genre de petites images est à double tranchants : si les images ne sont pas très signifiantes, elles sont à proscrire. Là, elles sont nickel parce qu’elles sont suffisamment grandes et qu’elles guident bien le client.

Bon, ce sujet mériterais une analyse bien plus poussée qu’un simple billet ;).

Je vais donc conclure :

A priori, il vaut mieux éviter « trop de lecture » et proposer des menus clairs, très facile d’accès.

Si on dispose d’un moteur de navigation à facette, c’est une bonne idée que de limiter le nombre de catégories, d’aplatir le catalogue, pour proposer rapidement les produits, et guider l’achat par l’usage des filtres.

C’est souvent une bonne idée que de proposer plusieurs clés d’entrés dans le catalogue. Il faut bien avoir en tête que les catégories principales ont un impact très fort sur l’image du site, puisque ces catégories seront visibles un peu partout sur le site.

 

Plus de proximité avec les produits chez Matelsom

Donner plus de proximité au produit… Une obsession quand on fait du e-commerce, et qu’on doit donc vendre à distance, un produit que les clients ne peuvent pas toucher.

Matelsom a mis en oeuvre une fonction d’essayage bien sympatique :

Plusieurs fonctions clés sont ici présentées :

L’internaute peut choisir parmi trois profils pour essayer le matelas et voir comment le produit se comporte.

On peut même aller plus loin, et faire des essais « à plusieurs » :

Un autre bouton permet de « toucher le produit » :

Au fait, c’est récent cette mise en avant de produit ?

Non, ça date d’aout 2008 !.

Pour mettre en œuvre cette fonction, Matelsom a utilisé Scene7.

Bien sûr, je vous vois venir, d’autres auraient aimé des fonctions d’essais plus avancées ;).