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Je vais m’acheter un macbook air Retina display ;)

Dommage, il n’a pas été annoncé…

On a donc le choix entre un macbook air re-vitaminé, ou un superbe macbook pro retina display.

Le nouveau macbook pro a l’air superbe, pas de doute là dessus. Mais le prix… Et puis, il est trop grand et trop lourd pour moi qui bouge beaucoup.

Il apparait comme évident que le prochain macbook air sera donc retina display.

Heu, au fait, ai-je vraiment besoin d’un tel affichage ?

Et puis il marche très bien ce macbook air 13 pouces, de 2010.

Allez, un peu de (non) consommation raisonnée…

 

Derrière l’agilité, la brutalité

On loue souvent l’agilité d’une entreprise, sa capacité à changer de modèle, rapidement.

Apple a commencé par encourager le développement de distributeurs.

Ce sont des boites indépendantes, qui ont choisi de distribuer les produits d’Apple.

Comme Apple a un égo un peu sur dimensionné, il fallait plutôt montrer pâte blanche pour faire partie du club des revendeurs, et ne pas trop vendre autre chose.

Mais voilà, le vent à tourné.

Apple a décidé d’ouvrir ses propres magasins.

Du point de vue d’Apple, c’est objectivement une très belle évolution : agile, intelligente, efficace.

Pour les revendeurs historiques, c’est la panique.

J’imagine que cette évolution est vécue comme une véritable trahison : le fournisseur d’hier devient le concurrent implacable d’aujourd’hui, et en plus, le fournisseur partial, qui favorise les boutiques maisons.

La vie industrielle est cruelle et injuste !

Quelques notes sur la bio de Steve Jobs

J’ai lu, il y a quelque temps maintenant, la bio de Steve Jobs.

Voici, dans le désordre, ce qui m’a marqué :

Je savais que Steve Jobs avait mauvais caractère, qu’il était capable de s’emporter en réunion.

J’ai découvert qu’il était carrément caractériel, capable de pleurer, d’humilier, de crier… Bref, un gars bien loin de toutes idées de « management positif ».

Cela fait se poser la question de la mesure de la qualité, de la performance d’un manager. Comme je l’ai déjà dit, il me semble que le critère clé, c’est la réussite de la boite. Si on s’en tient à ce seul critère, Steve Jobs à 10/10. Pourtant, c’est probablement quelqu’un pour qui je n’aurais pas pu travailler…

Autre point : la « tactique » qu’il a utilisé, pour reprendre les reines d’Apple m’a impressionné :

Apple rachète NeXT, pour sortir un nouvel OS.

Steve Jobs commence par prendre un role plutôt light, mais place des hommes à lui aux postes clés.

Il jette négligemment des peaux de bananes sous les pates du PDG de l’époque, de manière à bien convaincre les administrateurs, que l’actuel PDG était nul.

Quand le conseil d’administration s’en convainc, et le dégage, Steve Jobs commence par sembler non intéressé par le poste de PDG… Il laisse les administrateurs venir « pleurer » pour qu’il accepte ce rôle.

Quand il se dit prêt à un essai, il soumet une première décision au board. Comme celui ci tergiverse, il leur demande simplement de … partir : il demande un changement de l’ensemble du board !

Sa tactique est donc parfaitement clair : il a appris, de son éviction d’Apple, quelques années plus tôt : pour pouvoir manœuvrer, il a besoin d’avoir un contrôle sur les équipes, mais également d’avoir des hommes de confiances au board.

Quelle (vrai) innovation à venir pour Apple ?

Apple avance sur son élan. Le nouvel iPad a un écran avec une meilleure résolution.

Les nouveaux Macbook auront un processeur plus rapide. Peut être un écran de meilleure qualité.

On est dans le « + », l’amélioration incrémental.

Mais il ne s’agit pas d’innovation, mais d’évolutions « naturelles ».

Alors, quelles peuvent être les révolutions à venir de la part d’Apple ?

Je veux parler de vrais révolutions, comme celle apporté, en 2007, par l’iPhone, avec le multi touch comme rupture.

Vous allez me trouver difficile, mais je ne pense pas que l’intégration du paiement sans fil dans un mobile constituera une vrai révolution.

La Télé Apple ? On verra, mais ça sera probablement l’équivalent de la fusion entre une Télé classique et l’Apple TV.

Ce qui pourrait être vraiment nouveau, ça pourrait être un hybride, ipad croisé avec un macbook air, avec deux écrans à la place d’un clavier et d’un écran 😉 (ceux qui lisent ce blog savent que c’est un produit auquel je crois)

Autre exemple : aller sur un nouveau marché, complètement différent, mais réinventer l’ergonomie et l’usage.

Une voiture Apple ? J’ai vu passer une news disant qu’Apple recruterait des personnes sur ce sujet. ça pourrait être « cool ».

Une montre Apple ? ça pourrait être une bonne idée, et très complèmentaire des produits actuels.

Et vous, vous voyez quoi comme vrai nouveau produit pour Apple ?

Autre question, vous pensez qu’ils ont gardé cette capacité à aller explorer de nouveaux territoires ?

 

Apple a-t-il perdu son Mojo ?

Apple se remettra-t-elle de la disparition de son fondateur ?

Bien sûr, la société continue à avancer, le « Nouvel iPad » a un écran de meilleure qualité, un processeur plus gonflé.

Plus tard, Apple va sortir une gamme rajeunie pour les Macbook Pro / Macbook Air.

Mais tout cela, ce ne sont que des mises à jour.

Steve Jobs innovait, avec un rythme plutôt élevé, et allait sur de « nouvelles terres ».

Les présentations étaient vivantes… Je trouve qu’elles se sont « fossilisées », le format est devenu statique, sans ame (je sais, je l’ai déjà dit lors de la présentation précédente 😉 )

Alors, Apple a-t-il perdu son Mojo ? Quelles innovations la pomme va-t-elle nous proposer ?

Le vrai coup de génie de Steve Jobs

Steve Jobs a réussi pas mal de choses dans sa vie d’entrepreneur.

A la fin de sa vie, il a quand même fait très fort, avec la gamme des Mac complètement revue, l’iPod, l’iPhone, puis enfin l’iPad.

Mais la chose qui, personnellement, m’impressionne le plus, c’est ce qu’il a réussi à faire un peu plus tôt : l’iMac.

Reprenons :

On est dans les années 1997.
Apple va mal.
Les ventes sont en chute libre.
Apple n’a pas su se réinventer, le système d’exploitation de l’époque est vieillissant.
La boite est proche du gouffre, avec presque plus d’argent dans les caisses.
Les équipes sont, on l’imagine sans peine, démotivées.

Apple décide donc de racheter NeXT, pour recréer un nouvel OS.

Steve Jobs reprend donc les reines à ce moment là, mais le challenge est énorme.

Comment sortir une boite d’une telle ornière ?

Autant quand on est dans une dynamique de conquête, de succès, on voit bien comment faire.

Mais là : problème de produit, de R&D, d’image, de cash…

Et bien le tour de magie, c’est l’iMac.

Il ne peut pas attendre le nouvel OS.

L’innovation sera donc principalement centrée sur le design : faire du neuf avec du vieux !

Et ça a marché : l’iMac n’avait rien de révolutionnaire. A l’intérieur, c’est un Mac, avec un OS d’ancienne génération.

Mais le design plait, le marketing d’Apple se remet en marche, et hop, ce « bonbon acidulé » se vend comme des petits pains !

La suite, on la connait : l’argent collecté par ce magnifique coup a permis de financer toute la suite de la saga : le nouvel OS, puis toute l’aventure iOS.

Quel talent !

Siri – Le cadeau d’adieu d’Apple à Steve Jobs ?

J’ai testé, comme beaucoup Siri, puis j’ai arrêté rapidement de m’en servir. A mon sens, le produit n’est pas prêt.

Et ce n’est pas dans la stratégie d’Apple que de sortir des fonctions en mode Beta (Apple n’a pas la même culture que Google).

Alors, pourquoi Apple a sorti le Siri ?

Mon hypothèse est que c’est le dernier cadeau d’Apple à Steve Jobs.

Steve Jobs rêvait de cette fonction depuis bien longtemps.

Les ingénieurs d’Apple ont voulu lui montrer que ce rêve était devenu réalité, et qu’il pouvait « partir en paix ».

La guerre fratricide Samsung Apple

Apple maîtrise la chaîne de bout en bout des appareils vendus.

Faux !

Même si apple a une maîtrise assez large de la chaîne verticale, Apple assemble des composants, acheté sur le marché.

Ainsi, les iPhones actuels sont pas mal fournis chez Samsung : écran, mémoire, processeur… Cela fait pas mal !

Mais Samsung a copié Apple, et propose des appareils qui, c’est évident, sont très inspirés par Apple. Il suffit d’avoir en main un produit Samsung pour se rendre compte a quel point la copie est évidente.

Alors les deux boites s’attaquent mutuellement. Apple essaie (et réussi !) de bloquer les ventes du Galaxy Tabs, et Samsung contre attaque en essayant de bloquer les ventes du nouvel iPhone 5 et attaque Apple sur l’usage de brevets, qu’utiliserait Apple dans les iPhones.

C’est étonnant cette situation, et sûrement destructeur pour les deux entreprises.

Au début, on disait que c’est de la « coopétition » : partenaire et concurrent à la fois.

On disait aussi que Samsung est tellement gros que ce ne sont pas les mêmes personnes, les mêmes équipes qui s’occupent de fournir les pièces détachés à Apple et qui conçoivent et vendent les appareils copiés sur Apple.

Mais les choses ont pris une telle ampleur !

Est-ce que Samsung a réellement les moyens d’embêter Apple avec les brevets ? Je n’en suis pas certain. Même si vous allez penser que je ne suis pas neutre, je pense que la situation d’Apple est plus forte.

Aujourd’hui, Apple cherche par tous les moyens à changer de fournisseur. Cela va prendre du temps mais Apple va y arriver.

Pour Samsung, c’est la prévision de revenus en baisse, avec ce client là en tout cas.

Est-ce que cela sera compensé par la vente de smartphones maison ? Peut être, quand on vois les nouveaux terminaux qui sortent…

 

Quelle expérience pour acheter et lire un eBook ?

Comme je suis souvent en déplacement, que j’ai un iPhone, j’ai voulu tester les solutions pour lire des ebooks, sans m’encombrer d’un nouvel équipement.

L’offre d’Apple, intégrée dans iTunes, fonctionne plutôt pas mal, avec une expérience d’achat plutôt simple :

  • On achète les livres, soit depuis l’ordinateur (iTunes) soit depuis l’iPhone.
  • Le livre acheté est chargé. Il vaut mieux avoir du Wifi à ce moment là ;).
  • On peut ensuite lire le livre. Le lecteur intégré est plutôt de bonne qualité.
  • Dommage qu’il n’y ai pas de lecteur sur le Mac, ça donnerait plus de souplesse.
  • Dommage également : le choix est quand même plutôt limité : il vaut mieux choisir parmi les livres de la boutique plutôt que chercher un livre spécifique, qui a peu de chance d’être présent ;).
J’ai voulu tester d’autres systèmes. J’ai donc essayé une autre offre, Numilog en l’occurence.
Donc, sur cette offre, je dois en premier choisir un livre, depuis un site e-commerce relativement classique (sur l’ordinateur donc).
Sur le site, les choses deviennent rapidement plus complexes, puisque le site affiche plusieurs messages d’alertes.
Au moment de l’achat, le site me demande de choisir, entre PDF et ePub. PDF, je me dis que le format sera lisible sur n’importe quel support. Je choisi donc ce support.
Une fois l’achat réalisé, le site me propose un lien pour télécharger le fichier.
Tient ? Le fichier est tout petit, et pas au format PDF ?
En fait, il s’agit d’un format PDF protégé via une DRM. Le fichier chargé doit être ouvert avec un lecteur spécifique,…. On est loin d’un fichier PDF…
Bon, je fais court,
  • J’ai échangé 16 emails avec le support (!)
  • J’ai fini par réussir à lire mon contenu, sur iPhone et Mac, avec un lecteur spécifique sur chaque machine. Mais je ne suis pas sûr qu’une personne « lambda » aurait eu la patience et les connaissances pour réaliser l’ensemble des opérations.
On est très loin de l’expérience d’achat et de lecture d’Apple.
Bien sûr, pour Apple, c’est plus facile, puisque le Reader et la boutique sont pré-installés sur l’iPhone. Mais la différence va bien au delà.
Si les éditeurs ne veulent pas se « laisser manger par la vilaine pomme », comment se fait-il qu’ils ne se soient pas mis d’accord, pour se regrouper et créer une solution digne de ce nom ?
Il reste un sacré chemin à parcourir, et pendant ce temps, les leaders américains, Apple, Amazon, gagnent en puissance !

Le temps des dinosaures

Donc, le web est dominé par de très grosses bestioles.

Google, Facebook, Apple, Amazon.

Google, en premier, qui règne en maître absolu sur la recherche, qui est devenu le passage obligé « avant » votre site.

Google, qui décide qui sera visible et qui ne le sera pas sur son moteur de recherche, et qui change les règles du jeux, sans préparation possible.

Facebook, qui a su attirer tant et tant d’utilisateurs, que c’est devenu un web à lui tout seul, un monde presque autonome, avec la personne, les amis de la personne, l’espace personnel, l’espace partagé, les images, les applications, la messagerie, … Facebook qui décide de fermer un compte sans préavis, sans discussion.

Apple, qui, avec sa politique d’intégration verticale absolue, propose un monde si fermé : as tu branché ton iphone sur ton mac, et récupéré les achats faits sur itunes ? Tu pourras toujours lire le ebook sur l’ipad ;).

Apple qui décide quelle application a droit de vie ou de mort, sans discussion.

Amazon enfin, qui, en plus d’être le leader mondial du e-commerce, s’étend tout azimuth : toujours plus de rayons, toujours plus de marchands sur la place de marché, toujours plus de services… Et maintenant, une intégration verticale avec le Kindle. Amazon, qui a, par exemple, supprimé un ebook à distance, sur tous les Kindle des gens qui avaient téléchargé ce livre…

Vous voyez le point commun : ce sont des acteurs globaux, qui dominent complètement le web, et qui sont dans une situation de pouvoir incroyable. En particulier, ces boites ont toutes un rôle de censure inacceptable et bien trop dangereux.

En parlant de dinosaure, il y a un espoir, espoir que le web évolue différemment, avec une moins grande concentration.

Mais c’est pas gagné !

D’un côté, je pense que ces boites peuvent « rater un virage » et se faire dégager.

Mais cela risque d’être un « remplacement » d’un mastodonte  par un autre…  En sachant que, ce qui est marquant dans notre monde web, c’est la vitesse a laquelle on peut devenir un leader mondial (Facebook est l’exemple le plus frappant), mais ça sera la même vitesse pour la fin !

Qu’en pensez vous ?

(c’est cet article qui m’a inspiré)