Archives de BLOG E-COMMERCE de François Ziserman, Consultant e-commerce

Bon, l’iPad correspond plus ou moins à ce qui se disait.

C’est une tablette, avec un environnement intégré pour faire tout un tas de choses :

  • Ecouter de la musique ;
  • Voir des films ;
  • Voir des photos ;
  • Lire et écrire des emails ;
  • Editer des documents « office like » ;
  • Surfer sur Internet ;
  • Jouer avec des applications (iphones ou spécifiques) ;
  • Lire des revues ou des livres ;

Tout ça pour un prix raisonnable, de 500 à 850 $, suivant les options (mémoire et option 3G), et pendant 10h (donc probablement 7h, ce qui est déjà pas mal).

tout ça avec une expérience utilisateur qui ressemble à ce qu’on connait avec l’iPhone, sur un écran plus grand.

Au niveau des déceptions :

  • Pas de caméra, en particulier sur la face avant (dommage pour Skype) ;
  • L’écran ne couvre pas toute la surface ;
  • Pas de port USB ;
  • Pas « dual screen » ;)

Bon, tout ça, ça fait un succès ou pas ?

Hum… Allez voir la vidéo sur le site Apple, ils savent vraiment mettre en valeur leurs produits !

Bon, je continue de penser que le format n’est pas parfait, parce qu’il ne permet pas un transport facile.

Maintenant, d’après ce que j’ai vu, les équipes d’Apple ont su adapter les applications pour exploiter la taille de l’écran, et donner un effet « wouahou », comme on a eu avec l’iPhone.

Si les contenus et les applications suivent, ça peut se développer…

On verra maintenant, il faudra attendre plusieurs mois pour avoir une vrai tendance, parce que pour les premiers mois, les fans vont se ruer dessus.

Et pour le e-commerce ?

ça peut faire un terminal sympa pour faire ses achats, depuis le canapé du salon… A suivre de près donc.

Génial de revoir cette vidéo, de 1987 !

Bon, on est à fond dans l’intelligence artificielle, vieux fantasme…

Mais ce que je retiens, c’est que le terminal est bien « dual screen » ;)

Et si Apple avait réussi à brouiller les pistes, pour sortir demain un terminal différent de ce que tout le monde pense ?

Hum, j’y crois pas mais ça serait super fort !

Votre entreprise fabrique des produits.

Ces produits sont distribués par différents canaux de distributions : des revendeurs, …

Naturellement, vous avez vu évoluer le e-commerce, et vous vous êtes nécessairement posé la question : est-ce pour moi ? Dois-je ouvrir un nouveau canal de vente et me mettre au e-commerce ?

La question a encore plus de poids si certains revendeurs poussent déjà vos produits sur Internet.

Même chose si vos concurrents ont ouvert la vente en ligne.

Donc, vous pensez à vendre en ligne.

Premier point, assez évident : vos produits sont ils compatibles avec la vente sur Internet ?

En fait, les critères sont assez intuitifs à ce niveau : la question qu’il faut se poser, c’est comment stocker, transporter et livrer vos produits.

Si vous produisez des salades, la réponse n’est pas évidente (produit très fragile, rapidement périssable, nécessitant un transport frigorifique…).

Mais si votre produit ce stock pas trop difficilement, et passe via les transporteurs, vous êtes sans doute bon !

Ensuite, puisque vos produits sont techniquement vendables sur un site e-commerce, la question est : puis-je vendre en ligne sans fragiliser mes canaux de distributions existants ?

C’est LA question clé pour ce type d’entreprise. L’entreprise vie grâce à ces canaux existants. Ils ne vont pas forcément voir d’un bon œil que vous leur fassiez concurrence.

La pression dépendra en grande partie de l’équilibre des forces en présence. Si vous avez quelques très gros distributeurs, et que ces distributeurs voient d’un mauvais œil le fait que vous vendiez directement en ligne, c’est pas gagné…

Pourtant, justement dans un tel cas, vendre en direct aux consommateurs est pour vous probablement stratégique. Ces gros distributeurs vous tiennent par les… (pieds).

Comment faire alors ?

Plusieurs solutions :

  • Vous y allez franco. Vous êtes du genre « même pas peur » et vous vous dites que ça va « remuer » un peu, mais ça passera ;
  • Vous les associez au projet, en travaillant avec eux pour qu’ils aient un intérêt dans le succès de cette entreprise. Exemple : les ventes sont reconnues par les points de ventes de ce distributeur ;
  • Vous le faites avec un « faux nez » : vous ouvrez bien un site de vente en ligne, mais vous faites ça sous une nouvelle identité, une nouvelle marque.

Entre les différentes options, pas de recette magique, tout dépend de la situation de chacun.

Vous voulez en parler ?

Allez, un peu de « provoc » quelques jours avant l’annonce d’Apple. J’ai été très impressionné, ces dernières années par les produits d’Apple, et en particulier par l’iPhone. Mais tout le monde a tellement l’idée que le prochain produit d’apple sera un succès qu’il me semble plus intéressant de creuser « dans l’autre sens ».

Bien sûr, les dernières créations d’Apple sont d’incroyables succès, avec la belle brochette d’iPods, d’iPhones, et les Mac.

Mais personne n’est parfait, et Steve Jobs c’est déjà planté par le passé.

Le NeXT par exemple, est resté un « machin » réservé à quelques développeurs… (j’ai été heureux de revendre le mien, qui m’avait coûté l’équivalent d’une voiture, quelques jours avant l’annonce de la fermeture de NeXT France…).

Le Newton n’a pas non plus été un grand succès…

Alors, comment la tablette d’Apple pourrait elle être un échec ?

Pour ma part, je ne suis pas complètement convaincu par le « form factor » : sa forme physique quoi.

Je continue de penser que le terminal « killer » aura deux écrans, pour prendre moins de place et être protégé quand il est refermé.

De plus, une tablette n’est pas très commode à utiliser :

  • Par ou la tenir ?
  • Comment la faire tenir en place, quand on est assit ou allongé ?
  • Comment l’amener en déplacement ? Elle ne va pas tenir dans une poche.

L’autre risque est au niveau du contenu. Je sais bien que Steve a bossé le sujet, et va proposer des contenus et des applications… Mais dans le contexte domestique, on a déjà accès à pas mal de choses. Voir si il y aura un vrai intérêt à avoir un peu plus de contenu sur ce nouveau terminal.

Enfin, si ce « machin » doit surtout être utilisé comme un ebook, et s’il est doté d’un écran classique, alors il y a un gros problème : les eBook, avec leurs écrans de type « paper ink » ont une autonomie énorme, parce qu’ils ne consomme rien tant qu’on ne tourne pas de page.

La tablette d’apple sera doté d’un écran soit type iPhone, soit Oled. Dans tous les cas, ces écrans consomment pas mal… Et la tablette aura du mal à avoir une autonomie raisonnable pour ce type de terminal.

Le salon e-marketing de paris ouvre ses portes dès demain, pour 2 jours.

Pour vous inscrire, c’est par ici.

Les infos pratiques :

Ou : Palais des congrès, Paris

Quand : 26 et 27 Janvier (demain donc !)

Surement pleins de conférences intéressantes, avec par exemple une conf du responsable France de Facebook.

Ce salon, c’est : 200 exposants, 125 conférences.

C’est donc un bon moyen pour « sourcer » des solutions, ou s’informer.

Quand je pense que je n’aurais sans doute pas le temps d’y passer…

Je faisais une présentation sur le e-commerce devant une petite assemblée.

A la question du future du e-commerce, je parle des enjeux clés pour pas mal d’entreprises, de bien réussir leur montée en puissance sur le e-commerce…

Déception : le gars attendait que je parle de Web 2.0, de crowd sourcing, de e-commerce communautaire, …

Je pense que pour les entreprises qui veulent réussir l’ouverture du canal e-commerce, l’enjeux principal est dans la compréhension et la mise en oeuvre des basiques du e-commerce :

  • L’offre bien sûr : Quel produit, à quel prix, avec quel service ;
  • Le contexte Internet : quelles sont les concurrents sur cette offre, et comment se battre, sur Google en particulier ;
  • La mise en ligne d’un site performant : de belles photos, un catalogue clair, des textes adaptés pour chaque produit, un site qui répond vite, une interface soignée et claire, avec une ergonomie web performante ;
  • La mise en place d’une organisation adaptée, pour la logistique, la relation client (avant et après vente) ;
  • Enfin, bien sûr, le e-marketing en ordre de marche pour faire venir les clients (adwords, email, affiliation, …) et les fidéliser.

Alors, une fois qu’on a fait ça, qu’on a bien en main l’ensemble des ces fondamentaux, on peut bien sûr aller plus loin, et se dire qu’il serait sans doute intéressant d’avoir un vrai échange avec les internautes, …

Je viens de tomber sur la nouvelle :

Fredhopper propose une offre très avancée pour les sites e-commerce.

La solution est en fait composé d’un moteur de recherche orienté e-commerce, ainsi qu’un moteur de merchandising (présenter les produits pour vendre plus).

La solution est, par exemple, déployée sur le site de boulanger (couplé au moteur IBM Websphere Commerce Server).

Et bien FredHopper donc, vient de se faire racheter par SDL.

SDL ?

C’est un éditeur, qui propose principalement des solutions de CMS.

Trop tôt pour dire si c’est une bonne ou une mauvaise nouvelle.

Peut être une bonne nouvelle, si les deux boites ont plus de moyens, et donc ça permettra de booster le développement commercial, et les investissements R&D, très importants pour ce type de produits.

Mais risque, d’une fusion raté entre deux boites n’ayant pas la même culture. Quand, dans les articles qui parlent de cette fusion, je lis que ça va permettre à Fredhopper d’adapter son produit pour aller sur les marchés de la finance, ça ne me semble pas être un très bon signal…

A suivre de près donc.

(on en parle ici par exemple)

le MVT, ça veut dire : Multi Variable Testing.

Concrètement, c’est une solution qui permet de tester, directement auprès des internautes, différentes versions d’un site. J’en ai déjà parlé ici, ici et .

Optimost, spéciste du domaine, organise un p’tit déjeuner sur le sujet, avec un conférencier hors pair (c’est moi, mais malheureusement, sans que je puisse me l’expliquer, mes chevilles me font mal) et un témoignage client : Look Voyage.

Les informations pratiques :

Quand :

Jeudi 18 Février, de 9h30 à 12h

Ou :

Centre Eurosites Liège
7 rue de Liège
75008 PARIS

>> Pour s’inscrire, c’est par ici !

L’un des avantages de la vente en ligne, c’est la possibilité de proposer des outils, interactifs, pour aider l’internaute à faire son choix.

Exemple avec usineadesign, qui propose des configurateurs plutôt bien fait, pour complètement personnaliser le produit.

Dès la page catégorie, le fait qu’on peut personnaliser le produit est mis en avant :

La personnalisation est mise en avant de deux manières :

  • Le bouton « personnaliser » bien visible
  • Un « nuancié » pour mettre en avant des exemples de couleurs et de matières

Exemple de fiche produit :

La partie du haut affiche le produit, et l’internaute peut choisir ces options en dessous.

Dans l’exemple, on peut personnaliser le revêtement, et chacun des coussins. Évidemment, les options sont différentes en fonction des produits.

Le paramétrage des différentes options se fait via les onglets, juste en dessous l’affichage du produit.

Quand on clique sur une option, le produit est modifié en temps réel :

Il est pas beau mon canapé ;) ?

Pour faire ça, ce site utilise Scene7.

Avantage, entre autre, de cette solution : pas besoin de « shooter » toutes les combinaisons. Scene7 permet de plaquer une couleur sur une photo, en prenant en compte les contours, et également les matières, les formes.

Autre point original : ce configurateur est réalisé en Ajax. D’habitude, on a plutôt des outils Flash.

Sur ce dernier point, j’ai bien souvent tendance à conseiller Flash (en Flex) pour ce type de fonction.

D’ailleurs, le configurateur m’a plusieurs fois affiché des messages d’erreur Ajax…

Mais bon, ne soyons pas perfectionniste : cette interface est plutôt réussie, et permet d’offrir un choix assez riche, de manière assez simple.

Vous l’aurez remarqué, de plus en plus de sites intègrent des produits vendues en fait par d’autres marchands (professionnels ou simples internautes).

On appelle ça en générale une fonction de place de marché.

De plus en plus de sites doivent donc gérer des paniers qui contiennent des produits stockés et livrés par différents acteurs.

C’est un point délicat et important. La marque prend en effet la responsabilité d’encaisser le paiement. Elle doit donc proposer un service de qualité. Sinon, ces ventes additionnelles risquent de se retourner contre le site, en créant une image négative.

J’ai donc passé un peu de temps en étudiant comment ce point était traité par un acteur historique sur ce sujet : Price Minister.

Dans ce panier, j’ai donc mis deux articles, vendus par deux vendeurs différents.

Il y a d’un côté un seul panier, un montant total à payer.

D’un autre côté, les produits sont bien présentés marchand par marchand, avec les frais de port de chacun.

Juste avant le paiement, le récapitulatif de la commande gomme l’aspect multi-vendeurs.

Bref, jusqu’à la fin du processus, l’aspect multi-vendeur est complètement masqué.

Après l’achat, l’internaute peut suivre l’état de traitement de la commande, et voir la situation, produit par produit.

Sur le détail d’un produit, Price Minister explique quelle est la situation et ce qui va se passer (en bas de la copie d’écran) : la commande a été transmise au vendeur, qui a trois jours pour la traiter, faute de quoi la vente sera annulée, et le compte de l’internaute recrédité.

Au niveau des emails, les choses sont moins centralisées, parce que c’est directement le vendeur qui doit envoyer les emails de suivi d’avancement du traitement de la commande :

Au final, j’ai bien reçu les deux produits, via deux expéditions nécessairement distinctes : un bon livre et un chouette hélicoptère pour Araok ;) .