Trop fort Wikio pour le référencement naturel

Je cherchais des infos sur une personne. Je tape son nom dans Google. L’une des première réponse est Wikio.

Je clique sur ce lien, qui devait me donner une agrégation d’infos sur la personne en question.

J’arrive sur une page qui m’indique qu’il n’y a pas de réponse !

Trop fort donc d’arriver en tête de liste sur un item qui n’est pas dans la base.

Je me demande comment c’est possible… A mon avis, il y a du générateur de site-map dans l’air, qui doit prendre le dictionnaire en entrée, ou quelque chose dans le genre…

Etes vous un “earlier adopter” ? Le principe des “failles” entre les types d’utilisateurs

Ouch : quel titre !

Earlier Adpter : ce sont les premiers utilisateurs d’une nouveauté, qu’elle soit service ou produit.

Exemples actuels :

  • Avez vous une voiture hybride ?
  • Avez vous un ordinateur muni d’un disque dur Flash (SSD) ?
  • Avez vous un MacBook Air ? (je ne suis pas sûr que ce troisième exemple soit adapté mais bon…)

Les earlier adopters, ce sont ces gars qui s’achètent un produit un peu avant tout le monde.

Ils aiment la nouveauté, le produit innovant que n’ont pas les autres.

Pour satisfaire cette heureuse nature, ils sont prêt à beaucoup de sacrifices :

  • Payer plus cher ;
  • Avoir un produit qui n’est pas encore complètement au point.

J’ai pensé à ça en lisant (encore) quelques news sur les disque SSD (ici par exemple).

Concrètement, aujourd’hui, on sent bien que pour cette nouvelle techno, il est raisonnablement urgent d’attendre. Les performances ne sont pas encore vraiment au rendez vous, alors que le prix est assez élevé.

Mais voilà, la passion est un moteur qui n’est pas alimenté par la raison…

Maintenant, la deuxième partie du titre : les failles entre les utilisateurs.

Ce titre vient d’un bouquin : Crossing The Casm.

Ce livre (uniquement en anglais, zut) explique un truc vraiment intéressant.

Il part de la courbe de vie “gaussienne” d’un produit :

sur l’axe des X : le temps qui passe.

Sur l’axe des Y : le volume des ventes.

Au début, le produit n’est pas connu, et il progresse lentement.

Progressivement, les ventes décolles.

Puis le marché est saturé.

Enfin, le marché arrive en fin de vie.

Et bien, ce que dit le livre Crossing the Chasm, c’est qu’en fait, les choses ne se passent pas de manière aussi linéaire : il y a des faillent dans la gaussienne ;), c’est à dire des “trous verticaux”.

Ces failles viennent du fait que les acheteurs ne sont pas les mêmes, aux différentes phases du produit.

Au début, ce sont nos earlier adopters. On peut ensuite continuer la classification…

Ce qui est important, c’est qu’il y a des ruptures, entre le passage d’une communauté d’acheteurs à l’autre.

Et cela se comprend aisément : tout change d’une communauté à l’autre : le marketing, la distribution, …

J’ai vécu de plein fouet ce “chasm” à l’époque de Wokup. Nos clients étaient des earliers adopters, pour jouer avec la publication de services mobiles dès 1999.

Grâce à un travail commercial hors pair (merci Rabah et à toute l’équipe), on a eu des résultats commerciaux incroyables très rapidement (1,5 millions d’euros dès le premier exercice). Cela a fait tourner la tête à tout le monde, et on a cru qu’on allait continuer sur la lancée…

Ce qu’on n’avait pas compris, c’est que cet exploit, ces ventes aux premiers acheteurs, n’était pas le signe d’un marché naissant… Et on c’est pris la faille dans le nez !

Le mandala du e-commerce

Le e-commerce, c’est faire travailler pas mal de monde ensemble.

Je parle souvent d’une vingtaine de métiers… Mais quand on creuse un peu, ça va beaucoup plus loin !

Avec Gérald, on a fait une image pour illustrer ces idées :

  • Beaucoup de métiers ;
  • Très connectés les uns aux autres ;
  • Sur des axes différents : organisation, conseil, opération, technique, marketing.

Voici une “vue d’artiste” de ce mandala du e-commerce :

Vous pouvez télécharger cette image, la récupérer, la diffuser. Une seule règle : garder l’intégralité de l’image (et surtout le logo en haut ;) ).

Remarque : les liens entre les métiers sont vraiment là plus pour illustrer l’idée que les métiers sont liés. Il manque bien entendu des liens, et il y en a qui sont pas forcément au bon endroit… N’oubliez pas : c’est une “vue d’artiste” ;).

Aider l’internaute à naviguer dans le catalogue avec Compario

Je le dis bien souvent : il est très important d’aider l’internaute à trouver “le” produit qui correspond à son besoin.

Pour faire ça, le e-commerçant a à sa disposition plusieurs outils :

  • Bien structurer son catalogue, avec des catégories bien identifiées, et logique du point de vue du client ;
  • Intégrer dans le site un moteur de recherche adapté au e-commerce, j’en ai déjà parlé ici par exemple.

Tout ça est très bien, mais pour certains catalogues, ou certains types de produits, cela ne suffit pas.

Le plus simple est de prendre l’exemple du site MilongaMusic qui propose d’acheter en ligne un grand nombre de produits liés à la musique :

Dès qu’on sélectionne une catégorie, on a à notre disposition un outil de navigation très riche et interactif. Exemple pour guitare électrique :

Le client peut alors sélectionner le critère qui lui semble le plus adapté pour choisir le produit qui l’intéresse.

Dans l’exemple ci dessus, l’internaute peut choisir entre Marque, Prix, Pays de fabrication ou forme de la guitare.

L’intérêt de l’outil, c’est que tout est dynamique : si on sélectionne une marque par exemple (je suis très Fender, on se refait pas), tout est mis à jour :

Vous notez à droite : les critères se sont décalés vers la gauche, et un nouveau critère a fait son apparition à droite (en l’occurrence, la position, gaucher ou droitier).

Les quantités par critères prennent bien entendu en compte le fait qu’on est maintenant sur la sélection “Fender”.

Tout cet outil est paramétré directement par le e-commerçant, depuis un back office très simple.

L’idée est bien là : le marchand décide de l’animation de sa boutique, et n’a pas besoin de programmer (et donc de faire appel aux services techniques) pour mettre en œuvre les changements.

Pour les technophiles, il faut savoir que derrière ce moteur se cache une technologie bien connu des habitués de la “business intelligence” (BI pour les initiés) : le cube OLAP.

Un cube est en fait une sorte de vue sur la base de données, vue qui a l’avantage de pouvoir être manipulée dans tous les sens, et très rapidement.

Pour simplifier, on peut donc dire que Compario, c’est les technologies de la BI appliquée au e-commerce.

Comme pour Antidot, Compario est vendu en mode SAAS.

D’ailleurs, je ne cite pas Antidot par hazard dans ce billet, puisque les deux boites ont l’habitudes de travailler ensembles sur des projets.

Stratégie pour se lancer dans le e-commerce

Si vous voulez vous lancer dans le e-commerce, vous devez nécessairement avoir une stratégie.

Pour simplifier ce billet, je prends l’hypothèse que vous avez un business B2C : vous vendez au grand public. Ce n’est bien évidement pas la seule configuration possible !

La stratégie, c’est ce qui doit vous permettre d’exister, de faire du chiffre d’affaires et de la marge.

Dans le monde physique, une question fondamentale est : le lieu du point de vente. De ce lieu dépend le nombre de personnes qui passeront devant votre boutique, et donc du nombre de clients par jour.

Sur Internet, on peut faire venir les clients de différentes façon :

Vous pouvez monter un business basé sur les ventes privées, et donc principalement axé votre stratégie sur les mails.

Mais pour la plupart des marchands, vous avez une boutique, et vous devez tout mettre en œuvre pour faire venir les clients.

Vous faites venir les clients par différents outils e-marketing (référencement, naturel et payant, affiliation et moteurs de shopping, emailing).

Mais la base de tout ça, c’est “l’espace sémantique” que vous allez occuper.

L’espace sémantique, ce sont les mots sur lesquels vous allez vous positionner, tant en référencement naturel que payant.

Vous pouvez vous positionner sur un type de produit ou sur une marque.

L’espace sémantique est au web ce que l’emplacement est à la vente physique.

On peut avoir beaucoup d’ambition (il en faut), mais pour se lancer il faut être réaliste : il y a des mots sur lesquels vous n’aurez aucune chance. Est-il malin de se lancer aujourd’hui sur “Appareil photo numérique” ? Non bien sûr, la place est prise, par des acteurs qui ont des moyens importants. Il vous faut trouver votre niche.

C’est là que vous devez développer votre stratégie, et choisir les mots sur lesquels vous allez vous battre pour être au top.

Alors, c’est quoi votre espace sémantique ?

iPhone : avis d’instabilité !

J’avais été sincèrement étonné par la maturité de l’iPhone à sa sortie.

Pour une V1, j’avais trouvé le résultat vraiment remarquable, surtout si on compare aux version beaucoup plus anciennes (et donc normalement plus matures) de Symbian ou Windows Mobile (V6 et V7 si je ne me trompe pas).

Malheureusement, l’ouverture de l’iPhone sur les applications tierces à bien déstabilisé l’équilibre de l’iPhone.

Aujourd’hui, mon iPhone met une bonne demi-heure pour se synchroniser.

Il n’est plus aussi rapide.

La mise à jour des applications est vraiment très lente.

Enfin, quand tout est bloqué et qu’on doit tout réinstaller, la restauration à partir d’une sauvegarde est très partielle : pas de restauration des préférences, … et surtout, la musique est effacée, on doit donc tout réinstaller.

Pour Apple, il est aujourd’hui plus qu’urgent de corriger ces problèmes, sinon, la réputation du produit risque d’être entamée, et ce serait bien domage de freiner à ce stade le premier produit permettant vraiment le décollage d’applications Internet mobiles en générale, et m-commerce en particulier.

Ne nous y trompons pas, le problème est complexe à résoudre. Mais Apple à de la ressource !

Chrome et le e-commerce

Chrome, c’est un navigateur de plus, qui s’ajoute à la longue liste de ceux existants (Internet Explorer 6 et 7, Firefox 2 et 3, Opéra, Safari, …).

Et comme Google a en particulier réécrit le moteur Javascript, on peut imaginer que ça va engendrer des différences.

Pour le e-commerce, c’est donc la nécessité de faire des tests en plus… D’autant plus que le javascript est de plus en plus utilisé pour enrichir les sites en lignes.

Navigateur Google Chrome : pourquoi c’est un évènement important ?

Bon, assurément, je ne vous apprendrais rien en vous disant que Google va lancer son propre navigateur.

La question qui me semble intéressante est la suivante :

Quelle peut être la stratégie de Google par rapport à ce navigateur ?

Il semble assez évident que la stratégie est d’augmenter le lien entre la marque Google, les services, et les utilisateurs.

Avoir son navigateur sur le bureau des Internautes, c’est avoir un accès bien plus directe pour pousser les services

Google, qui doit aujourd’hui “se contenter” de sa page d’accueil et de la barre d’outils, pourra alors proposer des options nettement mieux intégrées (menu contextuels, onglets spécifiques, …).

On pourra ainsi avoir Google Maps, GMail, … tous ces services intégrées d’une manière ou d’une autre directement dans le navigateur.

Cela n’a l’air de rien, mais si cette “mayonnaise” prend, c’est une révolution, qui va augmenter considérablement le poids de Google.

m-commerce sur iPhone : Application versus adaptation du site

Pour faire du m-commerce sur l’iPhone, on a deux options :

1) Faire une version “light” du site, pour que le service soit utilisable sur le mobile.

2) Développer une application native pour l’iPhone.

Soyons clair, le résultat ne sera pas du tout le même pour le client, et c’est un choix stratégique très différent.

Dans le cas de l’application light :

  • Cela ne coute pas très cher à faire (et certaines plate formes proposent des kits pour faire cela très facilement) ;
  • En jouant avec des feuilles de styles, on peut adapter le site à plusieurs terminaux ;
  • Contre partie : on n’est visible qu’au travers l’URL du site. On n’a ainsi pas de place sur le bureau de l’iPhone…

Dans le cas de l’application native :

  • On peut aller beaucoup plus loin dans la personnalisation du service ;
  • On peut en particulier stocker des informations en local, et avoir une application qui fonctionne, avec ou sans connexion ;
  • On peut également utiliser des fonctions avancées : géo-localisation, push (bientôt), …
  • On a droit à son icône sur le bureau de l’iPhone, comme pour toute application ;
  • Contre partie : cela a un coût…

En fait, c’est vraiment une question qui me semble très très proche de la question des RDA pour nos ordinateurs, avec en plus une super plate forme de distribution des applications (iTunes bien entendu).

Alors, vous êtes plutôt service web “light” ou application native ?

Un point important : rien n ‘empêche de faire les deux, ce que ne manquera pas de faire les gros acteurs, comme Amazon…

Ce billet est la suite logique du billet précédent, qui parle du e-commerce sur l’iPhone.

Un site avec une très bonne ergonomie !

Chaque fois que ma chère épouse revient de Bretagne, cela me donne l’occasion de tester bien à fond le site www.amendes.gouv.fr :

Pas grand chose à redire :

  • L’ergonomie est claire ;
  • Le service est simple ;
  • Le “chemin” est bien balisé, on trouve facilement les options dont on a besoin.

Allez, quelques pistes d’amélioration :

  • Une option pour payer à la chaîne plusieurs amendes, en ne saisissant qu’une seule fois le numéro de carte bleue ;
  • Une option, pour pouvoir préciser, que très bien, je paye, mais pouvoir dire qui est le conducteur concerné par le retrait des points…