Apple, la révolution ?

Disons le tout de suite : l’Apple event d’hier soir était un grand cru.

Sur la forme, Tim Cook est enfin (un peu) sorti des sentiers battus, et a changé un peu le plan. Il a également (enfin) fait le coup du « one more thing », pour annoncer l’Apple Watch.

Le public ne s’y est pas trompé, et a accordé à Tim Cook un très bon accueil, allant jusqu’à lui faire une standing ovation.

Les choses étaient un peu moins fun a distance, puisque la diffusion marchait très mal, comme vous avez sans doute pu vous en rendre compte ;)

Mais sinon, que pensez de toutes ces annonces ?

Plusieurs choses :

Comme prévu, l’iPhone 6 est un très bel iPhone, avec « plus » : plus grand, plus plat, plus autonome, plus rapide, … et plus cher.

Qui peut dépenser 800 à 1200 € pour un téléphone ?

Alors, pour contourner ce problème, Apple est finalement rentré dans le rang, en proposant des téléphones payés via les subventions des opérateurs. (bon ok c’est pas complètement nouveau mais ça m’a marqué). Ceci dit, même avec un abonnement de 2 ans, l’iPhone 6 + est quand même à quelques centaines d’euros…

Quand à l’iWatch ? Là, Apple me semble avoir vraiment bien jouer : le savoir faire d’Apple, c’est l’incroyable intégration soft – hard… et c’est ce qu’ils proposent ici. L’ergonomie a été revue complètement pour la montre, et le résultat semble vraiment top. Si le prix d’appel que j’ai vu circuler est vrai (350 $), cela devrait faire un carton… Reste à voir l’autonomie, ça sera un élément fondamental.

Mais pourquoi Apple a-t-il annoncé la Watch alors qu’elle n’est pas prête à être commercialisée ?

Je me posais la question hier soir et la réponse m’est apparu, évidente : pour maîtriser l’effet d’annonce. Il n’y avait pas de réelles fuites sur la montre, et Apple sait maintenant très bien que malgré ses efforts, il est impossible de garder le secret pour un lancement de produit à cette échelle.

Annoncer la iWatch avec 6 mois d’avance permet de complètement maîtriser l’annonce.

Est-ce risqué ? Pas tant que ça, fabriquer un tel produit demande plusieurs années (hard spécifique, software complexe).

Pourquoi lier la Watch à un iPhone ?

Cette deuxième question me semble bien plus importante : pourquoi limiter l’usage de la montre aux possesseurs d’iPhone dernière génération (à partir du 5) ?

On voit bien le côté positif : ça doit booster les ventes d’iPhone : ‘je veux la Watch, donc je choisi un iPhone) ».

Mais ce point positif est contre balancé par un autre aspect : « j’ai un Android, et je vais pas acheter un iPhone juste pour avoir la montre ».

On peut imaginer que la raison est technique, mais je n’en crois rien.

Non, je vais vous dire : je pense qu’il s’agit d’une tactique temporaire. Il va se passer près de 6 mois avant la sortie de la montre Apple. Cette annonce va booster les ventes d’iPhone. Et si la montre se vend bien, Apple devrait retirer cette limite… C’est un peu ce qui c’est passé avec les premiers iPod, qui ne pouvaient marcher que avec un Mac.

Enfin, que penser d’Apple Pay ?

Alors là, je pense que ça peut être énorme. Apple propose quelque chose de nouveau, possible grâce à des éléments spécifiques d’Apple :

  • La capacité de la marque à diffuser dans le monde entier et en très gros volume un équipement
  • La gestion de la sécurité, possible grâce au capteur d’emprunte
  • La capacité d’Apple à négocier avec de très grandes enseignes et les principales banques et organismes de paiement (ce qu’ils ont déjà annoncé hier, avec Disney, Target, …)

Oui, tout cela peut marcher. Bien sûr, ça va prendre du temps, puisque ce paiement n’est possible qu’avec l’iPhone 6.

Alors je reviens à mon premier point : le prix.

Comment vraiment démocratiser ce nouveau moyen de paiement, avec un appareil à 800 € ?

La clé du succès viendra avec un iPhone d’entrée de gamme… qu’on attend toujours.

Et le e-commerce ?

Sympa de voir le ecommerce à l’honneur hier soir :)

Apple Pay permet de payer ses achats en ligne en un clic. C’est super, et ça va booster les ventes sur ces terminaux. Pour le coup, ça devrait marcher également pour l’iPhone 5s.

Apple a expliqué hier qu’Apple Pay était également possible depuis la montre : je valide mon achat avec ma montre, sans sortir mon iphone). Je ne sais pas comment, puisque la montre n’est pas équipé de capteur d’empruntes digitales… Mais si c’est vrai, c’est peut être la naissance du w-commerce ?

A suivre ;)

Netflix

Netflix : le service qui risque de faire pschitt !

Pourquoi Netflix ne va pas changer grand chose en France…

Vous avez tous du entendre parler de l’arrivée de Netflix en France ces dernières semaines. Les articles se multiplient pour expliquer le fonctionnement du service, le prix, l’intérêt, etc. D’un point de vue e-commerçant, Netflix est passionnant : une grande partie de son service repose sur son algorithme de recommandations de films et de séries (sujet qui ne vous est pas inconnu ici :-) ). Mais en réalité, l’efficacité du service n’est pas la question la plus importante aujourd’hui…

Qu’est-ce que Netflix ?

Il est bon de savoir précisément de quoi on parle : Netflix est un service de streaming, légal, qui fonctionne par abonnement. Il existe depuis de nombreuses années aux Etat-Unis (où il rencontre un succès impressionnant) et s’implante un peu partout dans le monde. Pour 7,99€/mois vous pourrez donc regarder en ligne autant de séries et de films que vous le souhaitez. Présenté comme cela, Netflix apparaît comme la réponse parfaite aux téléchargements illégaux (et aux disques durs qui se multiplient pour stocker les stocker). Mais quel est le catalogue auquel les abonnés auront accès ?

Tous les films ? Toutes les séries ?

Non. Et c’est finalement la seule question intéressante ! Tous ceux qui ont eu l’occasion de se familiariser avec l’interface le savent : Netflix est simple d’utilisation, accessible à tous ; mais si le catalogue n’est pas intéressant, son efficacité et sa simplicité d’utilisation importe peu ! Or celui-ci est loin d’être complet !

Bien sûr la liste des séries accessibles sera assez impressionnant ; même s’il manquera toutes les séries diffusées par HBO qui dispose de son propre système de streaming (qui n’est pas accessible en France). Quand on connaît la qualité des séries d’HBO, le succès qu’elles rencontrent (Game of Thrones, True Detective, The Newsroom, etc.), il s’agit quand même d’un manque important… En ce qui concerne les films, les choses deviennent très complexes.

La chronologie des médias

En s’installant en France, Netflix doit se soumettre à un certain nombre de règles qui régissent la diffusion des films dans notre pays : la chronologie des médias. C’est cette chronologie qui fixe l’exploitation des films en salle à 4 mois avant leur sortie DVD, puis 10 mois pour les chaines payantes, et 22 mois sur les chaines publiques. Récemment, la VOD est devenu un nouvel acteur majeur qu’il a fallu intégrer à cette chronologie.

Deux situations différentes existent pour la VOD :

  • la VOD à l’acte : vous ne disposez pas d’un abonnement, vous payez seulement pour un film. Dans ce cas, vous pouvez voir un film seulement 4 mois après sa sortie en salle (la durée est la même que pour les sorties en DVD).
  • La VOD par abonnement (SVOD) : vous payez tous les mois pour accéder à un catalogue de films. Il vous faudra alors attendre 36 mois pour qu’un film sorti au cinéma rejoigne le catalogue auquel vous avez accès.

Une question se pose alors : êtes-vous prêt à payer 8€ par mois si vous ne pouvez pas avoir accès aux films récents ?

La réponse bien sûr dépendra des pratiques de chacun : beaucoup attendent Netflix pour les multiples séries qui seront accessibles ; mais d’autres espéraient avoir accès aux films… La chronologie des médias a rendu cette dernière attente impossible !

C’est pourquoi, si Netflix va très certainement apporter une solution intéressante en ce qui concerne les séries et les films de patrimoine, il présente un intérêt assez limité en ce qui concerne le cinéma d’aujourd’hui.

Les dernières propositions apportées par le CNC (Centre National du Cinéma) concernant les modifications de la chronologie des médias ne changent rien : les durées sont quelques peu raccourcies mais globalement, aucun changement majeur n’est attendu.

Un service vraiment intéressant ? 

Dans ces conditions, Netflix peut-il changer quelque chose aux chiffres du téléchargement illégal ? Probablement pas… Dans le monde d’aujourd’hui personne n’attendra 36 mois pour voir un film légalement quand il suffit de quelques clics pour accéder à celui-ci.

Nos responsables politiques et les acteurs de l’audiovisuel (le CNC, les ayants droits, etc.) qui n’ont rien trouvé de mieux que d’inventer l’Hadopi pour lutter contre le téléchargement, devraient prendre le temps de mieux comprendre la réalité d’aujourd’hui ! Si vous voulez faire baisser le téléchargement, proposez aux utilisateurs une solution plus avantageuse que ce qui est aujourd’hui accessible via les sites de streaming illégaux et les torrents ! Proposez un large catalogue de films en VOST, sans publicités intempestives, sans problème de téléchargement, sans coupures liées à une mauvaise connexion ! Créez une offre qui réponde réellement aux usages d’aujourd’hui et les internautes pourront enfin quitter les sites de téléchargement illégaux et leurs publicités. Mais arrêtez de croire que qui que ce soit aujourd’hui est prêt à attendre 36 mois pour voir un film ET à payer pour cela !

Keynote d’Apple mardi : quelle surprise attendre ?

Apple doit donc annoncer quelques nouveautés mardi prochain.

On attend a coup sûr le nouvel iPhone, plus grand, plus fin.

iphone6

Il est prévu deux modèles, mais il y a tellement de fuite sur le modèle 4,7 pouces et tellement peu sur le modèle plus grand que je me demande si le plus grand sera annoncé dès mardi.

On sait déjà que le nouveau modèle intègrera une puce NFC, qui devrait proposer des options de paiement intéressantes (via des accords avec des boites comme Visa).

La nouvelle version d’iOS déjà annoncée devrait sortir également très vite. Je pense que l’iPhone 6 et le nouvel OS sortiront dès mardi, au moment de la keynote.

Tout ça c’est très bien, et l’iPhone 6 va se vendre vite et bien.

Mais au delà de ces annonces, Apple va-t-il (enfin) nous surprendre ?

On attend l’iWatch, qui pour le coup n’a pas trop fuité… Alors, Tim Cook va-t-il être capable de faire le coup du « One more things » ou vat-t-on rester dans la présentation convenue, fossilisée ?

Setam, e-commerçant heureux

Je vous propose un témoignage ce matin, le témoignage d’un e-commerçant, Setam, qui se développe bien, sur un marché assez spécifique : l’équipement pour les pros.

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Au fait, Setam est client Target2Sell ;-)

Setam gère plus de 8000 références. Impossible de faire des liens à la main entre les produits. Une solution de recommandation automatisée comme Target2Sell permet d’automatiser les choses, et donc de gagner du temps.

Le e-commerce pour Setam représente 15% du chiffre d’affaires total de l’entreprise. C’est donc un canal clé.

Un des enjeux clé pour l’entreprise, c’est la fidélisation. La question n’est pas si simple que ça : comment choisir les produits à proposer suite à un achat sur ce type de produit ?

Il sera intéressant d’analyser ce que propose Target2Sell dans ce contexte ;).

 

Oxatis – 7300 boutiques en ligne !

Oxatis est devenu au fil des ans un leader européen du e-commerce.

Oxatis

Depuis 2001  (13 ans déjà ;) ) les fondamentaux sont les mêmes : proposer une solution SAAS e-commerce, permettant de mettre en ligne un site e-commerce en quelques clics.

Aujourd’hui, Oxatis, c’est :

  • 7300 boutiques,
  • plus de 3 millions de commandes traités via les boutiques, soit une commande toutes les 6 secondes
  • 315 millions d’Euros de CA
  • 5 millions de produits
  • 9 millions d’acheteurs français
  • plus de 80 personnes, 350 revendeurs…

Les boutiques Oxatis ont bien évoluées au fil des ans. La richesse fonctionnelle est aujourd’hui impressionnante !

Vous avez sans doute fait des achats sur une boutique oxatis sans le savoir… C’est ce qui m’est arrivé, pour l’achat des sièges de bureau de Target2Sell : je suis tombé sur un site spécialisé en sièges de bureaux : Direct siège.

Direct Siège

C’est souvent ça, le ecommerce qui fonctionne : un marché de niche, un vendeur qui connait son marché, qui sait acheter, et qui sait bien choisir sa gamme. Avec une solution full SAAS bien choisie, il n’a pas à s’occuper de la plate forme, des serveurs, des évolutions techniques…

Plusieurs boutiques Oxatis ont de très beaux résultats.

Aujourd’hui, les nouvelles technologies mises en place, et dont bénéficient de facto tous les clients Oxatis, permettent de réaliser des boutiques très avancées, très « custom », tout en gardant la compatibilité à 100% avec la solution.

Pour faire ça, Oxatis propose la solution suivante : les éléments customs sont réalisés « client side », via des programmes Javascript, qui font appel à des fonctions disponibles via des web services. Oxatis propose son propre studio pour réaliser ces intégrations.

Exemple : commencal store, qui propose des vélos pro :

commencalLa boutique permet de passer des commandes complexes, via un configurateur très sophistiqué :

Configurateur

L’équipe m’a montré d’autres exemples impressionnant, avec par exemple la possibilité de gérer des formations en ligne, y compris la réservation des inscriptions, ou la gestion de prix spécifiques à chaque client (via les liens avec les ERP gérés par la solution).

Bien joué !

 

Hubert Zimmermann : Merci l’ami

Quand j’ai voulu créer ma première boite, j’étais à France Télécom.

C’était en 1999, j’avais une bonne idée (la publication web multi canal), une bonne équipe, mais je manquais d’expérience.

J’avais envie depuis bien longtemps de créer mon entreprise, mais ma passion pour la technique, la programmation, m’ont quelque temps éloigné de cette envie profonde.

Donc, je me trouvais en 1999, avec le projet, l’équipe, mais peu d’expérience en management, et avec une culture « startup » proche de zero.

J’ai croisé Hubert lors d’une réunion à France Télécom. Les porteurs de projets présentaient leur bébé aux membres du conseil scientifique de France Télécom. Hubert en était.

zimmermann

Le début de l’échange était un peu académique, j’ai présenté le projet. Puis Hubert m’a demandé comment ça se passait, et j’ai répondu… la vérité : que je trouvais les choses un peu compliqué, et que j’avais du mal à y voir clair (quelle stratégie, comment réussir la sortie de France Télécom, …)

Hubert m’a proposé de le re-contacter plus tard… ce que j’ai fait.

Je suis resté depuis en relation avec lui…

Hubert a usé de son temps, de sa pédagogie, pour m’apprendre beaucoup de choses : le rôle de patron, les bases du management, le pilotage d’une startup…

Grâce a sa très grande organisation, Hubert a toujours su donner son temps pour répondre à mes questions.

On a ainsi travaillé de nombreuses heures, à bâtir des plans stratégiques, à réfléchir aux opportunités business, …

Quand j’ai eu des difficultés, il était là pour m’aider à trouver des solutions.

Ce qui m’a toujours marqué, c’est son langage très direct, son intelligence, sa capacité à trouver assez vite « le problème » et à poser les bonnes questions pour qu’on aille dans la meilleure des direction.

Bien sûr, cela a créé des relations personnelles. Je suis passé le voir plusieurs fois aux US, quand il bossait pour Sun (sa boite Chorus avait été racheté par Sun).

Hubert a toujours été très discret, par rapport à ses autres activités, et son passé… J’ai découvert au fil du temps qu’il avait été l’un des pionnier de l’internet, participant à l’invention de la communication par paquets (la base de TCP IP). Pas du genre à se venter, Hubert.

Hubert est décédé, il y a quelques mois maintenant. J’ai mis du temps à l’écrire ce billet.

Enregistrement rare, ou Hubert raconte un peu sa vie professionnelle :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

La france a un incroyable e-commerçant

Comme vous le savez sans doute, Je suis membre du jury pour le concours « La France a un incroyable e-commerçant », et Target2Sell est partenaire.

Le concours a eu un beau succès, puisqu’on compte près de 800 participants !

Nous voici a la phase 2 : après une première sélection, il vous faut donc voter, pour choisir parmi les 20 finalistes :

Aquitaine Happy Bulle http://www.happybulle.fr
Aquitaine I-rise http://www.i-rise.fr/
Aquitaine Ma cocoon box http://www.macocoonbox.com/
Bretagne Les mots sont des cadeaux http://www.lesmotssontdescadeaux.Com
Bretagne Kanata http://www.kanata.fr/
Centre Rue du store http://ruedustore.fr
Ile de France le petit ballon http://www.lepetitballon.com
Ile de France menalso http://www.menalso.fr
Ile de France Le slip français http://www.leslipfrancais.fr
Ile de France Feerie Cake http://www.feeriecake.fr
Ile de France SonoVente http://www.sonovente.com
Ile de France Laviedemondoudou http://www.laviedemondoudou.com
Picardie Insectes coméstibles http://www.insectescomestibles.fr
PACA Look Voiture http://www.lookvoiture.com
PACA Mon petit bikini http://www.monpetitbikini.com
PACA Triangles http://www.triaaangles.fr/
Rhone-Alpes VeryCook http://www.verycook.com/
Rhone-Alpes L’étage Homme http://www.letagehomme.com/

A vous de voter donc, jusqu’à fin Aout !

Votez :)

A suivre ;)

Le futur de la technologie, Her

Le futur dans les films est souvent tellement décalé, tellement loin de notre présent : cela reste un exercice abstrait.

Avec Her, c’est différent.

Imaginez des Googles Glasses sans « glasses » : il ne reste qu’un écouteur, qu’on met dans son oreille.

Avec ce « device », on peut dialoguer, comme on le fait avec Siri ou les Glasses.

La petite innovation apporté par le film : le programme est bien plus intelligent que ce qu’on sait faire aujourd’hui : on peut donc avoir un dialogue soutenu.

Bien sûr, cela va dériver vers la séduction.

Intéressant de mon point de vue car ce n’est pas si loin que ça.

Dans plusieurs scènes, on voit une foule, ou tout le monde parle, mais pas avec les autres.

Dans le métro, ou peut être une personne sur deux a des écouteurs, le sentiment n’est pas très éloigné.

Bien sûr, la technologie n’en est pas là : on ne sait pas encore faire un programme aussi intelligent, loin s’en faut.

Pour autant, cette « mise en abime » questionne sur l’isolement, généré par la technologie. Et ça, c’est une question très actuelle.

Venez nous voir :)

la French Tech, organise à l’occasion de Startup Assembly,  l’évènement « les Startup françaises vous ouvre leurs portes »

Startup Assembly

Target2Sell participe, évidemment :)

Venez parler avec nous de technologies de pointes, Big Data, E-commerce, scalabilité et d’autres sujets autour d’une bière, dans notre bar favoris.

C’est vendredi 13 à 17h, au Baron Montorgueil, 11 rue Montorgueil.

Pour s’inscrire, c’est ici !

 

1,4 M€ pour Target2Sell, beaucoup d’argent ?

Target2Sell vient de boucler une levée de fonds, de 1,4 M€

C’est beaucoup ?

Oui et non :)

C’est pas mal, ça nous donne clairement les moyens de booster notre développement, sur plusieurs axes : R&D, marketing et commercial.

Proposer dynamiquement le bon produit à chaque visiteur, en moins de 50 ms, ça reste un challenge. D’autant qu’on souhaite proposer une solution automatique.

Je regardais le back office d’une autre solution hier soir : dans cette solution, l’utilisateur doit tout configurer à la main : quel algorithme appliqué, sur quelle page.

Target2Sell propose bien mieux que ça, puisque chez nous, le choix de l’algorithme est automatique, et la solution cherche en continue quelle est la meilleure stratégie, pour obtenir le gain maximum.

Mais si nos clients ne perçoivent pas cette différence, c’est qu’il nous reste du travail, au niveau marketing.

Et bien sûr, on doit accélérer le développement commercial, en France et en Europe.

Quand on met tout ça bout à bout, ça fait beaucoup de choses à faire !

On est donc déjà « à fond », pour avancer vite et bien.

En fait, c’est assez simple à gérer : tout se joue au niveau de l’équipe. On est donc très exigent.

A suivre ;)