Petit sondage pour un projet sympa autour du cinéma

Bonjour à tous

François m’a proposé un accès à son blog pour échanger avec vous sur un projet qui me tient à coeur, autour du cinéma.

Alors parlons un peu de ce projet ! Avec deux amis, tous passionnés par le cinéma, nous essayons de monter un nouveau concept, permettant de proposer une programmation de films, mais aussi  de créer un lieu d’échange autour de cette passion commune.

Pour développer ce projet, nous avons besoin de recueillir quelques informations sur vos pratiques liées aux cinémas et aux cafés/bars.

Je ne vous en dirais pas plus que ça pour l’instant ;-) .

Sachez simplement que le projet tourne autour du cinéma de patrimoine (certains parleraient de « vieux films »), des cafés librairies et de toutes les animations qu’il est possible de proposer autour de la thématique de l’image.

Donc ça serait sympa si vous pouviez prendre 1 minute pour répondre à ce petit questionnaire : c’est très rapide, anonyme et vos réponses nous serons d’une grande aide !

Voici le lien du formulaire.

Merci à tous ;-)

Je vous raconterais la suite !

Quel est votre taux de transformation ?

On l’appelle « concrète », TTR, Transfo, …

On l’appelle comme on veut :)

Le taux de transformation, c’est le rapport entre le nombre d’achats sur le nombre de visiteurs.

Pour certains site, le taux de transformation est inférieur à 0,3% alors que pour d’autres il est supérieur à 20% (ok, en B2B) !

Comment expliquer de tels écarts ?

Les taux de transformations sont ils les mêmes dans un secteur donné ?

Capitaine commerce propose une étude afin de mieux connaitre les taux de transformation des sites.

Je m’associe à cette étude, aux côtés de Skeel Box, et vous propose donc de répondre au questionnaire en ligne.

Les réponses seront bien sûr anonymes, donc vos données sont protégées.

Merci :)

70% !

Quand on dit que les recommandations personnalisées peuvent représenter un très gros gain…

Mardi, lors d’une conférence sur les technos d’Amazon (AWS), le CTO d’Amazon a donné ce chiffre hallucinant : pour Netflix, les recommandations personnalisées représentent… 70% de l’activité !

Cela veut dire que plus de deux fois sur 3, l’internaute choisi de voir un film recommandé par un algorithme de recommandations personnalisées !

netflix-reco

Chez Target2Sell, on n’a pas encore de clients ayant de tels résultats, mais certains sont bien au delà de 25% ! C’est déjà pas si mal que ça ;)

Concours : La France a un incroyable ecommerçant

Wizishop m’a invité à participer au concours La France a un incroyable ecommerçant

incroyable

 

Il s’agit d’un concours, réservé aux ecommerçants donc, avec trois prix :

  • e-commerçant
  • espoir (site tout jeune)
  • projet (avant lancement donc)

Les grandes dates :

  • Clôture des inscriptions : 15 juin
  • 25 juin : annonce des 22 lauréats
  • 30 juin : ouverture du vote au public
  • 1er septembre : vote du jury (dont je fais parti ;) ), à partir des 10 projets préférés du public

Les vainqueurs auront à se partager plus de 40 000 € de lots !

Je suis donc doublement impliqué : en tant que membre du jury et en tant que Target2Sell, partenaire de ce concours.

Alors : GO.

 

 

 

 

Place de la toile : La meilleure émission du numérique ?

Je vais tout vous dire :

Ma femme écoute France Culture, alors que moi je suis plutôt France Inter.

Donc, chacun son tour, quand on alume la radio, on remet « sa » station.

Sauf que l’autre fois, avant d’avoir le temps de changer, je suis tombé sur une émission qui, forcément, m’a intéressé. On y parlait de … la fin de l’internet. Rien que ça !

Le gars qui en parlait savait vraiment de quoi il parlait : pas comme certains journalistes qui survolent leurs sujets…

Là, on est entre pros, les questions posés et les réponses sont de très bons niveau.

L’émission s’appelle Place de la toile, réalisé par Xavier de la Porte. C’est à ma connaissance la meilleure émission sur le numérique.

Je suis depuis abonné au podcast. J’ai pu écouter par exemple une émission sur le bitcoin. Là encore, j’ai appris pas mal de choses sur ce sujet pas si simple à appréhender.

E-Commerce Connect !

Vous ne connaissez pas (encore) le e-commerce connect ?

C’est le nouvel évènement e-commerce !

L’évènement est créé par un pro de ce type d’évènements, Alain Guiet.

Objectif : réunir des pros du e-commerce, côté marchands et côté prestataires, pour échanger, entre pros donc.

Le salon n’est donc pas une grande messe type salon du e-commerce, mais plutôt un espace « privé » avec un panel plutôt qualitatif.

D’ailleurs, on n’y va pas comme ça, il faut s’inscrire et … être retenu.

J’aurais l’honneur d’animer une table ronde sur un sujet qui m’est cher : e-commerce et big data (conférence plénière, de 15 à 16h). Les intervenants seront de vrais pros du sujet, comme Jean Noël Rivasseau, de Kamaleoon, ou Jean Pierre Cauchy, aujourd’hui chez Altima après une belle expérience chez Decathlon.

Target2Sell parlera de recommandations personnalisées pour sites e-commerce, lors d’un workshop, (16h15 à 17h15), avec le témoignage d’un client heureux : Macway.

Les infos pratiques :

Quelles sont les technologies pour adapter automatiquement un site ecommerce en fonction de chaque visiteur ? Conférence au cercle du marketing direct

Je participe, Mercredi prochain, à un petit déjeuner, organisé par le Cercle du Marketing Direct.

Le thème : Quelles technologies pour adapter automatiquement votre site à chaque visiteur 

Un sujet que je connais un peu ;)

On y parlera de big data, marketing prédictif, intelligence artificielle, … Que du lourd, avec la volonté de parler vrai et clair. A vous de me dire si le challenge est relevé ;)

Les infos pratiques :

Lieu : L’Echangeur CCI PME  Paris Ile de France 
2 rue de Viarmes 75001 Paris 

Accueil petit déjeuner dès 8h15 
8h30 : 1ère conférence 
9h00 : 2ème conférence (c’est moi ;) )
9h30 à 10h30 : Petit-déjeuner networking 

A mercredi  !

Les forces du mal ?

Gros titre du monde ce WE : Les ordinateurs vous surveillent.

En cause : les « méchants » cookies, et la capacité des programmes de vous « tracker » sur la toile.

Ce qui me met mal à l’aise sur le sujet, c’est l’amalgame qui est fait entre une solution technique (le cookie) et le problème, réel, du respect de la vie privée.

Bon, vous êtes contre les cookies ? Bloquez les, vous pourrez jeter votre ordinateur ;) : impossible de rien faire sur aucun site !

En effet, les cookies sont une réponse technique à un problème du protocole sous jacent au Web, le HTTP.

Les cookies ne sont pas des « méchants » programmes fait pour vous pister, mais une solution technique pour compléter le protocol HTTP, qui est de base « stateless ».

Les cookies permettent par exemple à un site de faire le lien entre les pages que vous consultez. Vous ajoutez un produit au panier. Vous voulez avoir un panier à jour sur toutes les pages ? Merci les cookies !

Les cookies sont donc utilisés pour rendre le web dynamique.
Ils sont utilisés par les moteurs pour vous identifier, par les applications web.
Comme les applications web sont de plus en plus composées par l’agrégation de plusieurs composants SAAS, chaque composant SAAS peut déposer ses propres cookies.

Exemple : vous avez besoin de mesurer le trafic sur votre site. Vous utilisez Google Analytics. Google Analytics va déposer ses propres cookies sur votre site.

Ces deux usages sont juste des outils techniques permettant de faire fonctionner le web.

bien sûr, il y a des usages plus discutables, mais l’amalgame n’aide pas à la compréhension. Quand on résonne, on peut montrer n’importe quoi à partir de quelque chose de faux !

Alors, ce catastrophisme fait il plus vendre les journaux ? de tels articles n’aident pas à comprendre quels sont les réels enjeux.

Je pense pour ma part que :

Il faut arrêter de parler des cookies, mais parler du problème de fond (le traitement des données personnelles par exemple)

Le vrai point critique est l’extrême concentration du web. Le pouvoir d’un Google ou d’un Facebook est un vrai sujet…

 

Le contexte législatif évolue pour le e-commerce avec la loi Hamon : comment s’y préparer

La loi Hamon arrive. Trusted Shops a rédigé dans un livre blanc les éléments clés pour adapter son site. Voici un résumé de ces 10 conseils :

Le 13 juin 2014, les obligations légales des boutiques en ligne seront révolutionnées par la loi Hamon. Droit de rétractation, tunnel de commande, frais de livraison : des changements en profondeur sont prévus. Pourquoi s’y prendre à la dernière minute alors qu’il est d’ores et déjà possible d’anticiper ces évolutions et de vous y adapter ?

Trusted Shops a rassemblé dans un livre blanc 10 actions à entreprendre dès aujourd’hui pour une mise en conformité ponctuelle et sereine.  Y-sont exposées les nouvelles règles mais surtout des conseils pratiques pour leur application ainsi que des modèles d’application.

1/ Relire les clauses de vos CGV sur la livraison

Sont désormais expressément interdites les clauses faisant peser les risques du transport de biens livrés sur le consommateur. Notamment lorsqu’ils sont acheminés par un transporteur proposé par vos soins.

En pratique: relisez vos clauses sur le transport et supprimez toutes celles laissant croire au consommateur qu’il est responsable des risques engendrés par le transport. A noter que la proposition d’une assurance de transport, comme option supplémentaire payante dans le processus de commande, correspond également à une pratique interdite car abusive.

2/ Fournir la bonne information au bon endroit

Les obligations d’information de l’internaute sont renforcées et les textes précisent à quel endroit ces informations doivent être fournies. Toutes les informations indiquées sur votre site avant la conclusion du contrat avec l’internaute doivent être confirmées, c’est-à-dire reproduites à l’identique dans le courriel de confirmation, envoyé au consommateur suite à sa commande.

En pratique:la clause la plus novatrice concerne les moyens de paiement proposés et les restrictions de livraison (géographiques par exemple). Ces informations devront apparaître au plus tard dans le panier d’achat, au début du processus de commande.

3/ Ajuster le nom du bouton de commande

Après votre rappel au consommateur de la description du produit/service commandé et du prix total à régler pour son achat, il doitreconnaitre explicitement son obligation de paiement en la validant par un clic sur un bouton dénommé « commande avec obligation de paiement » (ou toute formule analogue dénuée d’ambiguïté). Ce clic doit se produire avant la réalisation du paiement.

En pratique: dans certaines boutiques, il suffira de changer le nom du bouton de commande. Dans d’autres, le tunnel de commande devra être reprogrammé, par exemple pour que le clic intervienne bien avant la réalisation du paiement.

4/ Décocher les cases cochées par défaut

La loi Hamon prévoit de faire disparaitre la pratique d’ajout d’options entrainant un paiement supplémentaire au panier du consommateur, sans que celui-ci ne les ait véritablement choisies. Si le consommateur est amené à payer des options pré-cochées et non voulues, il pourra alors réclamer un remboursement des sommes versées en vertu d’un consentement « par défaut », et ce même si vous aurez déjà effectué la prestation correspondante.

En pratique: passez en revue votre site à la recherche de cases à cocher pour des options supplémentaires, notamment sur les pages produits ou dans le processus de commande. Par exemple, sur la page de choix du mode de livraison, l’option choisie par défaut devra être celle correspondant à la livraison standard la moins chère.

5/ Anticiper les changements du nouveau droit de rétractation

Il s’agit de la plus grosse réforme apportée par la loi Hamon dans le cadre du e-commerce. Préparez vos nouveaux textes et conservez-les en lieu sûr afin de pouvoir les mettre en ligne dès le 13 juin 2014.

En pratique: pour vous conformer aux nouvelles règlementations, prenez des décisions stratégiques quant à la mise en place des changements et de votre processus interne pour traiter les retours de marchandises :

– déterminez votre politique en matière de frais de transport: en cas de rétractation, les frais d’envoi doivent être remboursés dans la limite de la somme correspondant au mode d’envoi standard le moins cher que vous proposez.

– adaptez votre procédure interne de traitement des retours: désormais le consommateur doit vous informer par écrit, sous 14 jours, de son intention de se rétracter. S’ensuit ensuite un nouveau délai de 14 jours pendant lequel il vous retourne le produit et vous devez effectuez le remboursement.

– prévoir une mise en place technique: à l’avenir la loi vous impose de mettre à disposition du consommateur un formulaire standardisé pour la rétractation du consommateur.

– mettre à jour les CGV et les pages d’information client: les FAQ et la description de la procédure de retour.

6/ Etudier la possibilité d’écarter le droit de rétractation

La loi prévoit de nouvelles exceptions au droit de rétractation, voire sa disparition, dans des cas précis.

En pratique: – si vous vendez des sous-vêtements ou des cosmétiques : vous pourrez sous certaines conditions vous référer à l’exception visant les biens « qui ont été descellés par le consommateur après la livraison et qui ne peuvent être renvoyés pour des raisons d’hygiène ou de protection de la santé ».

- si vous vendez des services ou du contenu numérique en ligne : le consommateur bénéficie en principe d’un droit de rétractation de 14 jours, pendant lesquels vous n’avez pas l’obligation d’exécuter le contrat. Si le consommateur souhaite une exécution immédiate (télécharger un e-book par exemple), il doit vous en faire la demande expresse. C’est sous celle seule condition que vous pourrez exclure le droit de rétractation. Pour recueillir sa demande expresse, vous devez l’informer des conséquences sur son droit de rétractation. Il est recommandé de mettre en place dans le processus de commande une case à cocher obligatoire pour valider la commande.

7/ Reformuler vos courriels de confirmation de commande

La loi Hamon va imposer aux e-marchands de faire parvenir au consommateur, après la conclusion du contrat, une confirmation contenant toutes les informations essentielles énumérées par les textes, sur un « support durable ». Ce support doit permettre à l’internaute de stocker les informations et de pouvoir s’y rendre ultérieurement ou les reproduire à l’identique.

En pratique: privilégiez la fourniture des informations dans le courriel de confirmation de commande, qui est déjà standard dans toutes les boutiques en ligne.

 8/ Former vos équipes, contacter vos partenaires

Vos équipes et en particulier votre service client et comptabilité devront être préparés aux changements affectant votre boutique.

En pratique:à partir du 13 juin, vos collaborateurs devront être capables de mettre en œuvre vos nouvelles procédures, notamment en ce qui concerne les retours et les remboursements.

Contactez également vos partenaires pour la livraison afin de proposer des tarifs attractifs pour les retours de produits ou simplement offrir de nouvelles options de livraison à vos clients.

9/ Sauvegarder vos documents contractuels actuels

Tous les contrats conclus avant le 13 juin 2014 resteront soumis à l’ancienne législation. Il est donc très important de conserver une version de vos CGV actuelles et de ne pas faire les changements directement dans les textes en ligne. Ceci vaut également pour vos FAQ et pages d’informations.

10/ Se tenir à jour

Un décret d’application de la loi sur la consommation doit venir préciser la teneur exacte des obligations d’information et fournir un modèle pour le formulaire standardisé de rétractation. S’il est d’ores et déjà possible de s’orienter au vu des normes européennes, il n’est pas à exclure que les textes d’application de la loi française apportent des précisions détaillées pour une mise en conformité optimale.

Vous pouvez télécharger le livre blanc ici : http://trustedshops.info/livreblanc1presse