Altics vous invite pour tout savoir sur l’eyes tracking

Altics est une société de conseil sur Internet.

Concurrent d’Araok alors ?

Coopétiteur plutôt ;).

D’abord, avec Olivier, on a de vrais relations de confiances, et des valeurs communes.

Ensuite, le positionnement de nos entreprises est différent :

Altics est spécialisé dans l’analyse de la performance des sites, en utilisant plusieurs techniques :

  • Eyes Tracking
  • Focus Group

Olivier et ses équipes ont développés des méthodes d’analyses, permettant d’améliorer les taux de transformation des sites.

Ce savoir faire peut être mis en oeuvre pour n’importe quel type de site : Internet, Extranet, Intranet, et bien sûr site e-commerce.

Araok est positionné différemment, avec une focalisation 100% e-commerce.

Donc, Altics et Araok travaillent bien souvent main dans la main, avec chacun sa spécialité.

Mais revenons à nos moutons.

Altics propose des petits déjeuners, pour présenter l’eyes tracking.

Le quoi ?

L’eyes tracking est une technique, qui vise à analyser ce que regardent des Internautes quand on leur affiche une page Internet.

Mais comment savoir ce qu’ils regardent ?

Il faut une machine, qui, grâce à une caméra et à un logiciel “infernal” sait et enregistre à chaque instant ce que regarde vraiment l’Internaute.

C’est très utile, pour comprendre quel est l’impact de la page sur l’Internaute, et pour rendre la page très clair, très “intuitive”.

Voici une petite vidéo qui parle d’eyes tracking (avec un accent sympathique) :

Pour tout savoir sur les petits déjeuners Eyes Tracking d’Olivier, c’est par là.

Outils de gestion des mots de passe

Suite à ce billet, et grâce à la piste proposée par Olivier, j’ai testé sur Mac deux produits, permettant de gérer les mots de passes.

Ces logiciels, installés sur l’ordinateur, permettent :

  • D’associer des mots de passe différents, pour chaque service ;
  • De générer des mots de passes aléatoires et long, pratiquement impossible à “craquer” ;
  • De stocker ces mots de passes dans un “coffre fort”, stocké sur l’ordinateur ;
  • D’automatiser le login sur les services protégés.

Je suis pas mal content du service offert par ces logiciels, en particulier, par 1Password.

Il fonctionne sur Mac et iPhone, avec synchronisation.

Il ajoute un petit bouton dans le navigateur, permettant d’automatiser la saisie d’un nouveau mot de passe, de le stocker, et de le renvoyer automatiquement quand c’est nécessaire.

Ok, c’est pas gratuit, mais c’est pas cher (moins de 30 € je crois, je suis encore dans la période d’essai…).

Bien sûr, ces solutions ne sont pas parfaites.

Pour ouvrir le “coffre fort” local, il faut un “master” mot de passe. Si un gars mal intentionné a accès à votre machine, et si le mot de passe utilisé est votre prénom, vous êtes mal…

Mais globalement, c’est quand même bien mieux que sans outil !

Checkout en une page ?

Vous pensez quoi de cette copie d’écran, reprenant le processus de checkout d’un site marchand us ?

Ouf, vous êtes encore là, après avoir eu le courrage de “scroller” : bravo !

Donc, vous en pensez quoi de ce processus d’achat, avec un choix très fort : une seule page pour l’ensemble du processus achat, quite à avoir une page forcément très longue…

Vous pensez que ça va pas bien transformer ? Qu’il vaudrait mieux découper ça en plusieurs pages, plus digestes ?

Erreur !

L’AB Testing a parlé : cette page transforme beaucoup, beaucoup plus pour ce site que la version avec plusieurs pages.

Les phrases à la c…

Un amis entrepreneur se fait virer. Il était le patron, et les investisseurs ont souhaité changer.

Il m’a dit qu’il avait bien du mal à ne pas rire (surement un peu jaune…) quand on lui a dit des trucs du genre (de mémoire…) :

Les investisseurs : “On ne change pas l’équipe, on a simplement décidé de renforcer l’équipe, par le haut”

Le nouveau patron : “je ne prends pas ta place, il y a du boulot pour tout le monde”

Bon, dommage, je ne suis pas sûr de la deuxième phrase, mais ça donne quand même, je crois, l’esprit… un brin “faux cul”, non ?

Le business model des blogs

Deux raisons me poussent à écrire ce billet.

J’étais ce soir avec des amis entrepreneurs, qui m’ont dit avoir lu un article sur “comment gagner de l’argent avec les blogs”.

ça doit être un thème d’actualité parce que j’ai lu sur Gonzague un article qui parle des ‘blogs sponsorisés’.

En fait, le blog n’est qu’un outil, qui est utilisé, comme dans ‘la vrai vie’, de pleins de manières différentes.

Certains bloggeurs ont l’ambition de vivre de leurs écrits, grâce à la publicité.

C’est possible, mais il y aura peu d’élus, parce que pour gagner raisonnablement sa vie, il faut des dizaines de milliers de lecteurs par jours, et qu’une telle audiance n’est pas donnée à tout le monde.

D’autres blogs ne sont qu’un ‘canal’ de communication. L’auteur a ‘besoin’ ou simplement ‘envie’ de s’exprimer, publiquement. Pour de tels blogs, il n’est pas question de gagner de l’argent. Juste un échange entre l’auteur et les lecteurs.

D’autres blogs sont des outils marketings. Comme Fred, qui m’avait d’ailleurs gentiment conseillé lors de la création de ce blog, ce blog entre dans cette catégorie.

Cet espace est pour moi un outil de communication, permettant de parler de mon métier : le conseil en e-commerce.

L’objectif est donc professionnel : le blog me donne de la visibilité sur mon marché, et m’apporte des clients.

Il y a donc un business model, mais indirect.

Noël Ethique by Wizishop

WiziShop propose, comme l’année dernière, une opération “Noël éthique” :

Noël Ethique

L’opération Noël Ethique est née l’année dernière suite à un constat simple : Noël est l’occasion de faire plaisir à ses proches alors autant acheter utile et éthique.

Qu’est-ce que j’appelle éthique ? Tout simplement un cadeau qui va pouvoir donner un coup de pouce au monde qui nous entoure :

  • Un cadeau qui va respecter l’environnement.
  • Un cadeau qui va permettre à certains peuples de vivre correctement via le commerce équitable.
  • Ou encore un cadeau qui va permettre de réunir des fonds pour des associations caritatives.

Il y a une multitude de possibilités pour acheter des cadeaux éthiques, notamment en ligne. Alors je vous propose de m’aider à lister le plus possible de boutiques en ligne qui sont dans cet esprit et qui vont vous permettre de trouver le cadeau idéal pour vos proches.

Liste des boutiques éthiques ici.

Améliorer le taux de transformation des formulaires : moins de clics ?

Les fomulaires constituent une étape clé dans nos chers sites marchands (et autres d’ailleur).

Comme ils causent beaucoup de fuites de clients, il est raisonnable d’y consacrer une attention toute particulière.

Bien entendu, il est super important de retirer des formulaires tous les champs qui peuvent l’être (au risque de mécontenter votre responsable e-marketing, qui demande l’ajout de tout un tas d’informations, comme la date de naissance, …).

Mais une fois ce nettoyage fait, comment améliorer le taux de transformation ?

Vaut-il mieux un seul formulaire, qui mécaniquement ne peut pas tenir sur l’écran, ou alors découper le formulaire en plusieurs pages, chacune affichant un formulaire court, qui lui, peut tenir à l’écran ?

Comme toujours, il n’y a pas de recette miracle, et la réponse peut varier suivant le contexte.

Néanmoins, dans la majorité des cas, la deuxième solution est bien souvent la meilleure.

Et puis, la solution visant à découper le formulaire en plusieurs étapes apporte un autre avantage : vous récupérez une partie des informations rapidement… Et ces informations peuvent être précieuses pour essayer de “rattraper” un client qui n’a pas été jusqu’au bout du processus.

Cela montre que l’adage visant à réduire au maximum le nombre de clics est simpliste… et parfois faux.

Autres articles sur le sujet

e-commerce et mots de passes

En voilà un sujet sensible…

Au delà du e-commerce, sur Internet, on doit gérer un très grand nombre d’identifiant / mot de passe.

Le problème devrait être résolu si des solutions de type OpenID se généralisent… Mais c’est pas pour tout de suite (même si ça progresse).

Donc, aujourd’hui, on a autant d’identifiant que de sites sur lesquels on s’inscrit.

Comment fait on pour se souvenir de tout ça ?

Facile : on met les mêmes informations partout.

A peu près tout le monde fait comme ça, et comment voulez vous faire autrement ? On va pas mémoriser des centaines de mots de passes !

Cela veut dire qu’avec votre nom et votre mot de passe, on peut accéder à tout votre espace numérique : les comptes sur les sites marchands, mais aussi votre mail !

Bon, il ne faudrait pas que ces informations tombent entre de mauvaises mains.

Si les choses étaient gérées dans les règles de l’art, tout ça ne poserait pas vraiment de problème.

Sauf que c’est très rarement le cas. La plupart des sites marchands stockent les emails en clair dans une table de la base de données.

Risque : si le marchand est indélicat, ou si le site marchand est mal protégé contre les attaques, ces informations peuvent être accessibles !

Imaginez les concéquences, surtout sur des sites qui stockent les numéros de cartes bleue : un pirate pourrait alors passer des commandes, avec votre carte.

Quelles sont les solutions ?

Pour les Internautes, il faut se résoudre à utiliser plusieurs identifiants / mots de passes,  et en particulier utiliser un mot de passe spécial pour les sites pas forcément bien sécurisés.

Pour le e-commerce, il faut un peu plus de rigueur dans la gestion de la protection des données des clients.

Paroles de blogs - Episode 14

Dernier épisode en ligne, avec Eric, MrBoo, Daniel et Henri et moi.

On a parlé de  :

  • les pages de nos blogs seraient trop lourdes à charger ?
  • Google abandonne son partenariat publicitaire avec Yahoo
  • Mobuzz.tv qui fait un appel à souscription pour tenter de se relancer
  • les coups de cœur de la semaine

Tous les liens :

Manager en aveugle ?

Pour manager, que ce soit des équipes internes ou des prestataires, on peut se trouver dans deux situations :

  • Soit on en sait autant, voir plus que l’autre ;
  • Soit pas ;).

Si on en sait autant que celui qu’on manage, d’une certaine manière, c’est facile. On sait ce qu’il doit faire, comment on le ferait. On saura fixer les objectifs, valider que le travail est fait, et bien fait.

Bref, dans ce cas, on est à l’aise… L’autre peut être moins ;) : on risque dans cette situation de ne pas vraiment déléguer, de garder le sentiment : “j’aurais mieux fait” et ça se sent…

Et puis, on ne peut pas toujours être dans cette situation. Sinon, ça veut soit dire qu’on sait tout faire (bravo !), soit qu’on se limite, en refusant de travailler sur des sujets qu’on maîtrise moins bien, voir pas du tout.

Donc, fatalement, on va se retrouver à gérer des équipes sur des sujets qu’on maîtrise mal.

On se sent aveugle : comment fixer les objectifs ? Comment savoir si le travail est bien fait ? Comment savoir si le prix proposé par un prestataire est le bon ?

OK, ok, mais il y a une autre question à se poser : pourquoi certains y arrivent ? Et surtout, comment font ils ?

Voici, dans le désordre, quelques éléments de réponse :

D’abord, on doit toujours savoir fixer les objectifs. Effectivement, si a un moment donné on ne sait pas faire ça, c’est qu’on n’est pas prêt pour faire faire le job.

Savoir fixer les objectifs, ça ne veut pas dire savoir faire le travail, ça veut dire savoir mesurer la qualité du travail réalisé.

Exemple, pour la technique :

Je veux un site qui s’affiche correctement sur tous les navigateurs ;

Je veux que toutes les pages s’affichent avec un temps de réponse inférieur à XXX ms ;

Je veux …

Ce sont bien des objectifs, qui pourront être vérifiés, et qui sont important pour la réussite du projet.

Autre règle : il ne faut pas être complexé par rapport à son “incompétence”. On doit être à l’aise, avec le fait de gérer des équipes qui en savent plus que vous. Au contraire, on doit valoriser ces équipes, qui en savent tant…

Par contre, on doit se mettre en phase sur un langage commun. Un gars qui, pour expliquer la non atteinte d’un objectif, vous donne une explication incompréhensible ne joue pas le jeux. C’est à vous de lui dire que vous comprenez pas la réponse, et à lui de s’adapter.

Enfin, nécessairement, il faut “trianguler”, croiser les informations.

Exemple : vous faites faire par une société un développement. Il est indispensable de faire faire plusieurs devis.

C’est un point délicat mais important :

Délicat parce que les devis peuvent être complètement différents, avec des budgets très éloignés, sans qu’il y ai arnaque.

Donc, cette approche peut être déstabilisante.

En fait, il faut rester zen, et creuser pour comprendre.

Une société ne vous donne pas d’explications claires ? C’est mauvais signe pour la suite, cela montre son incapacité à s’adapter à vous.

Bref, que ce soit un prestataire ou une personne en interne, la règle est simple : on doit se comprendre.
Donc, “l’autre” doit être fort dans son domaine, mais en plus, il doit être capable de communiquer clairement avec vous.

Bon, à suivre probablement dans d’autres billets, il est tard ;)

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