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Demander l’avis du dev

Je déjeunais, tranquillement (Jardin du Palais Royal, il y a pire), assis sur un banc.

S’assoie juste derrière moi une jeune fille et un garçon.

La fille parle fort, donc je l’entends :

Bon tu vois, machin, je l’aime pas. Il est dev, il doit rester à sa place.

Nous on a passé des heures à définir une fonction, on va pas tout remettre en question parce qu’il se pose des questions.

On a défini le besoin, à lui de le développer, point.

Le « dev » n’a qu’à s’exécuter, et développer la magnifique fonction définie par les équipes marketing, ou métier, ou produit (suivant les organisations).

Quelle erreur !

Si vous faites ça, vous vous privez de beaucoup de choses :

  • Il est très démotivant d’être traité comme un simple exécutant. Vous risquez de faire partir les meilleurs, vous risquez des postures d’oppositions systématiques, vous risquez la montée de tensions entre les équipes, chacune positionnée en sniper vis à vis de l’autre ;
  • Vous perdez une bonne partie du « cerveau » de l’équipe technique. Vous ne lui demandez pas son avis ? Très bien, elle va développer en suivant les spécifications. Mais attention, j’espère que vous aurez bien pensé à tout…

Il faut bien comprendre que, certe, vous avez passé du temps à définir, analyser une fonction. Mais l’équipe technique va passer encore plus de temps à la développer.

Il est fondamental qu’elle s’approprie le besoin et la solution.

Les « devs » peuvent remettre en question les choix ? Et pourquoi  pas ? Si votre travail est très bien préparé, les fondamentaux doivent résister. Et si l’équipe technique propose des améliorations, c’est parfait ! Ils se sentiront complètement intégrés dans le processus, et seront bien plus motivés pour faire un « truc qui marche », et la solution sera meilleure que ce qui était prévu au début.

C’est une des raisons qui font qu’on doit bosser en méthode agile. L’équipe métier n’est pas séparée de l’équipe technique. Les équipes bossent ensemble, de manière itérative.

Alors, ça se passe comment chez vous ?

 

La plaie sur Internet : les faux avis

Ce n’est pas un nouveau sujet, loin de là. J’en parlais déjà en 2013 😉 Et le sujet est encore bien plus vieux, il est apparu dès le début d’Internet en fait.

Mais reprenons. Sur Internet, ce qui est cool, c’est le côté collaboratif. Tout le monde peut participer, tout le monde peut donner son avis.

Ce paradigme a été mis en musique de différentes façons. Wikipedia est l’exemple parfait du travail collaboratif. Des milliers de bénévoles donnent de leur temps pour construire… le plus grand encyclopédie jamais réalisé ! Et cette connaissance, colossale, est accessible gratuitement. Génial.

Génial sauf que… Sauf qu’il y a de gros enjeux derrière. Une boite peut souhaiter effacer certaines infos « délicates », un responsable politique souhaitera réécrire une partie de son histoire…

A partir du moment ou il y a des moyens (i.e. de l’argent) les solutions finissent toujours par émerger.

Sur Wikipedia, la solution passe par des boites spécialisées. Ces boites emploient des pros sur des domaines pointus (docteur en histoire, en philo, …) et ces pros sont payés pour contribuer « gratuitement » sur Wikipedia. Donc 95% de leur temps, ces experts vont se créer une virginité en effectuant un vrai travail pour enrichir objectivement Wikipedia.

Et les 5% du temps restant me direz vous ? Ah c’est là que les choses changent. Ces pros utiliseront une petite partie de leur temps pour falsifier des articles, à la demande de clients.

Ces boites là, qui emploient les pros donc, ont donc cette double activité, 95% d’enrichissement « honnête » pour 5% de falsification.

Pourquoi dépenser 95% du temps à faire du boulot « gratuit » ? Uniquement pour avoir une vraie bonne réputation sur Wikipedia.

J’avais entendu que c’était la raison pour laquelle l’un des deux fondateurs de Wikipedia était parti, il y a quelques années maintenant.

Récemment, j’ai entendu qu’Amazon devait faire face également à de faux avis.

Pourtant, Amazon a investi pour rendre les avis de qualités. Par exemple, ils accordent beaucoup plus de poids à un avis sur un produit, venant d’un client ayant acheté ce produit.

Mais Amazon est une place de marché, et les vendeurs ont un énorme intérêt à avoir des avis positifs, rapidement.

Si votre produit a une très bonne note, portée par « pleins » d’avis, ce produit remontera en tête de liste, et il se vendra bien mieux…

Mais comment avoir de faux avis sur Amazon ? Les vendeurs ont trouvés la solution : ils contactent des clients potentiels, et leur offre le produit, contre un avis positif.

Il en faut pas des milliers d’avis : 10 ou 15 c’est déjà très bien. Investir en donnant 10 ou 15 produits, pour en vendre des milliers, le calcul est vite fait : c’est hyper rentable !

Comment tout ça va évoluer ? Je ne sais pas 😉 J’imagine qu’Amazon doit faire des enquêtes pour détecter ces cas là, et dégager les vendeurs indélicats. On peut imaginer que les mécanismes de blockchain peuvent également être mis à contribution pour mieux garantir l’origine d’un avis.

A suivre !

 

 

 

Le commerce conversationnel, vocal ou écrit

Les commerçants ont a peine eu le temps de se mettre au « Mobile first » qu’il faut penser à la suite.

C’est ce qui est passionnant dans notre métier, il faut se réinventer en permanence.

Donc le commerce conversationnel. De quoi parle-t-on ?

En fait on parle de plusieurs choses.

Vous le savez sans doute, les « Home Pod » se vendent comme des petits pains.

Amazon avait lancé Echo il y a quelques années, et ça a tellement bien marché qu’aujourd’hui, Amazon investi massivement sur ce « machin ».

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Ce pod permet de dialoguer avec un robot. L’usage va donc bien au delà du commerce. On peut demander la météo, demander quels films sont sortis cette semaine, demander des infos type wikipedia (connaissance générale).

Le pod permet bien sûr de rendre des services lié à l’activité ecommerce d’Amazon. On peut demander la situation de sa dernière commande, ou même passer une commande… Bon, j’ai testé cette option, et c’est pas encore très convainquant. Si je dis : « Alexa je veux acheter un ventilateur ». La voie synthétique récite la fiche produit du premier produit trouvé. C’est très moche. Ensuite Alexa me demande « voulez vous l’acheter ? ». Si je dis non, le Pod me propose le produit suivant. Bref, cette partie là n’est pas vraiment utilisable.

Face à ce succès, Google a sorti son propre pod, Google Home.

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Le principe est le même, évidement lié à tous les services Google : Mail, Calendrier….

Sur ce marché des Pods, ce qui m’étonne, c’est l’absence de Microsoft… Mais c’est un autre sujet.

Mon avis est que cela traduit un mouvement de fond. La technologie de reconnaissance vocale a atteint un super niveau, et les algos d’Intelligence artificielle vont permettre de faire des progrès rapides sur l’intelligence du dialogue. Tout cela va permettre une expérience de plus en plus qualitative pour les utilisateurs.

Toujours sur ces interfaces basées sur le dialogue vocal, n’oublions pas que nos smartphones intègrent également ces technologies, avec Siri ou Ok Google.

L’autre sujet, ce sont les application de chat sur mobile, WhatsApp ou Messenger.

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On passe tous beaucoup de temps sur ces applications, bien plus que sur toutes les autres App.

Très vite, ces apps vont permettre d’échanger avec des robots, via des APIs.

On parle donc aussi de conversationnel, non plus vocal, mais écrit.

Pour les marchands, c’est un nouveau canal à conquérir, pour proposer plus de services, plus de proximités aux clients.

Dans les deux cas, conversationnel oral ou conversationnel écrit, ce sont de vrais nouveaux médias, et comme toujours dans ces cas là, il faut se les approprier pour être performant.

Ce qui me semble évident, c’est qu’une communication agressive aura un effet négatif très rapidement. Il faut bien voir que ces canaux sont très « intimes ». Le Pod est chez vous, dans votre salon, et l’application Whatsapp ou Messenger est sur votre smartphone, là aussi, dans votre espace privé.

Donc si un marchand se met à utiliser un tel canal pour « chasser », il va se faire éjecter à la vitesse de la lumière.

Comme la base est là, les terminaux et applications sont massivement déployées, les usages vont venir très vite. très très vite !

Théorie du complot… suis-je contaminé ?

Sur France Culture, j’entends régulièrement une pub, pour une nouvelle émission sur la théorie du complot, qui énumère différentes affirmations, genre :

  • L’homme n’a pas marché sur la Lune,
  • On mange plus mal aujourd’hui que dans le passé,
  • L’homéopathie, ça marche,

Autre exemple, sur Atronogeek, une vidéo parle de cette théorie débile d’une terre plate. Dans cette vidéo, le gars met dans le même sac ce type de croyance, avec les gens qui refusent de se faire vacciner.

Le point commun, c’est l’amalgame.

On prend des sujets complètement vaseux (la terre plate, on n’a pas marché sur la lune, et autres idioties liées aux illuminati), et on met dans le même sac des sujets, qui, de mon point de vue, ne sont pas de même nature : l’homéopathie et les vaccins par exemple.

Il se trouve que je suis allé voir plusieurs fois des médecins pratiquant l’homéopathie. Il ne s’agit pas de « guérisseurs », mais de médecins diplômés.

Je ne suis pas du tout sûr que l’homéopathie, ça marche. J’entends bien qu’avec le niveau de dilution, il ne reste rien dans les pilules….

Mais je réponds :

  • Je vais bien voir un médecin, pourquoi le mien serait il plus nul qu’un autre ? Au bout du compte, quand on est « non médecin », et qu’on ne passe pas des heures à analyser des études, comment savoir lequel dit la vérité ? L’un de mes médecins homéopathe me disait qu’il y avait des études concluantes prouvant l’efficacité de cette médecine… Je lui faisais confiance. Est-ce grave docteur ?
  • Et puis je vais vous dire, ce que je me dis aussi, c’est que, surtout vis à vis des enfants, l’homéopathie a une vertu énorme : l’effet placebo. L’enfant est content de prendre ses gélules, et on évite comme ça, dans la plupart des cas, des traitements ayant des effets secondaires.

Je trouve donc que je peux tout à fait aller voir ce type de médecins sans avoir basculé dans le plus profond obscurantisme.

Autre sujet : les vaccins.

Oui, sur ce sujet aussi, je suis prudent.

Bien sûr, les vaccins représentent un progrès fantastique. Des maladies très graves ont pratiquement disparus grâce aux vaccins… Alors ?

Alors je suis prudent, face au lobby pharmaceutique.

Repensons à l’histoire du Médiator : cette histoire est, je trouve, très éclairante. Voila un médicament dont le laboratoire connaissait les défauts. Cela ne l’a pas empêché de le diffuser, et les médecins l’ont prescrit, à contre emploi, pendant de nombreuses années.

Cette histoire à tué ou rendu malade pas mal de monde… Il est évident que l’argent est l’élément clé. La commercialisation de ce médicament dangereux à rapporté beaucoup d’argent à son laboratoire.

Alors, qu’est-ce qui empêche les laboratoires de faire la même chose pour les vaccins ? Si un vaccins était inutile, ou si un vaccin avait des effets secondaires graves, le saurions nous ? Je n’en suis pas si sûr… D’ou ma méfiance.

 

Ce que j’essaye de démontrer, c’est qu’on peut essayer de ne pas tout gober ce qu’on nous dit, sans être pour autant un débile complotiste.

Etes vous Mobile First ?

Mobile First, la plupart des marchands en parlent.

Le mobile est devenu un canal majeur des visiteurs d’un site web. Il s’agit donc d’adapter le site à ce support.

Adapter ? Non justement ! Mobile First, c’est l’idée qu’on conçoit le service pour le mobile, pour le mobile en premier.

Mais jusqu’ou faut il aller dans cette logique ?

Je vous propose de vous raconter une histoire : celle de What’s App.

What’s App a été créé en 2009. En 2009, Skype est déjà une solution largement utilisée. Pourtant, What’s App va proposer de développer un service d’échange de messages… Mais va concevoir sa solution pour le mobile, et rien que pour le mobile.

On connait la suite : 450 millions d’utilisateurs actifs début 2014, avec une progression folle.

Alors, quelle est la clé du succès de What’s App ?

Et bien son extrême focalisation sur les mobiles (et une parfaite exécution, c’est sûr).

Imaginez, vous bosser pour skype. Vous pensez à votre service sur mobile. Vous allez vous concentrer sur la qualité de l’interface, l’ergonomie, de manière à rendre l’expérience du client satisfaisante.

Maintenant, regardez ce qu’à fait What’s App :

Comment s’inscrit on sur What’s App ? Juste en entrant son numéro de mobile, pas besoin de savoir autre chose.

Faut il saisir un mot de passe ? Non, le mobile, avec envoie d’un SMS, permet cette authentification.

Faut il ajouter ses contacts ? Non plus, l’accès au carnet d’adresse permet d’ajouter directement toutes les personnes de son carnet d’adresse.

Si vous comparez attentivement l’expérience de l’utilisateur, entre ce que propose Skype et ce que propose What’s App, en particulier sur cette partie inscription, vous prenez la mesure de ce que veut vraiment dire « Mobile First ».

Alors, êtes vous mobile first ? 😉

 

L’aire du Post-truth, le temps des menteurs

J’écoutais une emission sur Trump et les incohérences entre ses propos et les propos de son équipe. Les journalistes se demandaient ce qui va réellement sortir de tout ça.

En lisant les différents messages de Trump, on se rend compte que ce gars là est fondamentalement un menteur.

Il ment pour :

  • Provoquer, se faire remarquer,
  • Réécrire sa propre histoire et masquer les épisodes les moins glorieux (les boites qu’il a planté par exemple)
  • Gagner de électeurs

Je ne dis pas qu’il ment tout le temps mais il suffit de suivre un peu le fil de ses messages pour se rendre compte que le mensonge n’est pas un problème.

Comment dans ces conditions se fier à sa parole pour savoir ce qu’il va faire ?

  • Va-t-il réellement construire un mur entre les us et le Mexique ?
  • Va-t-il supprimer le debut de sécurité sociale mis en place par Obama ?
  • Va-t-il favoriser la torture comme il ‘avait déclaré ? Renvoyer hors des us des millions de travailleurs en situation irrégulière ?

Ce que je pense au fond c’est que c’est impossible de savoir ce qu’il veut vraiment faire, je pense qu’il ne le sait pas lui même. Il va se laisser guider par son intuition, sa mégalomanie. A vouloir absolument refuser les codes, il risque de se faire manipuler, il risque de mettre le bazars… On verra.

Je sais bien ce que beaucoup d’entre vous pensent : tous les hommes politiques mentent.

Je ne suis pas du tout d’accord avec cette assertion : ramener tous les hommes politique au même niveau est trop simpliste.

Bien sûr, il y a très souvent (toujours ?) un grand écart entre ce que promettent les politiques et ce qu’ils font. Mais cela n’empêche pas qu’il y a dans le tas des gens intègres, des gens qui ont une vision d’avenir.

 

Ne nous trompons pas : Trump est un dangereux extrêmiste

Suite à l’élection de Trump, j’ai écouté différentes réactions.

Ce qu’on entends parfois, c’est :

  • Pourquoi pas ?
  • Laissons sa chance à un gars qui est pragmatique
  • C’est une bonne chose de changer un peu
  • Et pourquoi pas donner le pouvoir à autre chose qu’à des politiques professionnels.

On peut se dire  qu’entre ce que Donald Trump a dit pendant sa campagne et sa présidence, il peut y avoir de gros écarts. Le gars est clairement capable de dire n’importe quoi pour gagner les élections, mais ensuite, il fera peut être de bons choix ? Même Obama essaye de calmer le jeu en poussant cette idée.

Après une petite analyse, il m’apparait clairement que : non ! le choix n’est pas raisonnable, le gars est simplement un dangereux extrémiste, entourés de fanatiques rétrogrades.

Un peu de lecture ici vous donnera un bon exemple de la joyeuse bande de drille entourant Trump.

Le problème de mon point de vue n’est pas son manque d’expérience politique, mais l’entourage qu’il s’est choisi et qui traduit ses idées, son idéologie.

Le président de la plus grande puissance mondiale est donc, pour la première fois dans l’histoire, très proche d’idées fascistes.

Peut il en sortir du bien ? Non. Simplement non…

Pourquoi Apple fait il de si mauvais choix ?

Dans mon billet précédent, je suis allé directement à la conclusion : les ordinateurs Apple sont sur la fin.

Pourquoi suis-je arrivé à cette conclusion ?

Plusieurs raisons :

  • Apple n’a pas mis à jour les ordinateurs de bureaux, iMac ou MacPro, ou Mac Mini
  • Apple a fait des choix problématiques sur le seul ordinateur mis à jour : le Macbook Pro

Les choix problématiques sont :

  • Uniquement des ports USB-C
  • Prix trop élevés
  • Autonomie de la batterie en baisse
  • Encore mois de flexibilité avec le SSD soudé ou avec un nouveau format inconnu

Apple a su dans le passé bouleverser le marché, en faisant des choix audacieux.

Mais ce move là n’est pas raisonnable, il est théorique, débranché de la réalité : le port USB est devenu un standard mondial, utilisé par tous les appareils.

Retirer tous les ports USB, c’est donc nous obliger à acheter une brouette d’adaptateurs : pour le réseau, pour les appareils USB (y compris l’iPhone !), pour toute imprimante, …

Combinez ces différents paramètres : connectivité, autonomie, non évolutivité, et prix : vous comprenez que vous ne pouvez pas acheter cette machine : c’est un mauvais choix.

Ce gars là a fait des tests intéressant, à regarder avant d’acheter un macbook pro !

Alors quoi ? La question qui se pose est : comment Apple peut elle faire de tels erreurs ?

Je vous répondrais : et pourquoi pas 😉 ?

Les entreprises sont dirigés par des personnes, et « nobodies perfect ». Tout le monde peut faire des erreurs, y compris de grosses erreurs.

Et ne vous trompez pas : la taille des équipes n’y change rien. On a vu de très grosses boites faire de bien grosses erreurs.

Mon sentiment est qu’Apple essaye de suivre la direction impulsée par Ste Jobs, mais c’est juste impossible sans Steve Jobs !

Bon après c’est une boite extrêmement riche, ils peuvent analyser la situation, et corriger le tir. Je l’espère d’ailleurs… Mais autre chose que j’ai appris, c’est que quand ça va mal dans les boites, il y a un risque très élevé que les réactions soient très mauvaises. Pour pleins de raisons que je ne détaillerai pas dans ce billet, ça mériterait un autre article 😉

A suivre : au delà du pic des achats liés à la nouveauté tant attendue, on verra comment les ventes vont évoluer, et comment l’offre va évoluer.

Ordinateurs personnels : La théorie des cycles ?

Quelque soit le sujet, quand on suit les choses de près, on a une impression de relative stabilité, mais si on prend un peu de recul, c’est très différent…

Prenons un exemple : le marché des ordinateurs.

Depuis pas mal de temps les choses sont assez stables : il y a les PC et les MAC.

 

Mac versus PC

Mais cette situation est finalement pas si stable que ça. Dans les années 70, a la naissance de la micro informatique, il y avait des dizaines de type d’ordinateurs. Les Comodore, Amstrad, Synclair, … Apple a été le premier a vraiment dominer le marché, puis est arrivé l’IBM PC, rapidement copié par tous les fabriquants…

CPC Comodore

Il y a eu aussi la belle époque des ordinateurs Unix, dont Sun était l’un des piliers.

Il y a eu ensuite le moment ou Apple a perdu son mojo, et le monde s’est retrouvé dominé par les PC.

Et puis Steve Jobs est revenu chez Apple, a remis les équipes au travail. Le résultat a été de donner 20 ans de belle croissance aux ordinateurs MAC, qui ont repris du terrain.

Aujourd’hui, le sentiment partagé par pas mal de monde est que le MAC est plutôt dans un cycle descendant. Apple laisse mourir ses ordinateurs de bureaux, et propose des ordinateurs portables bien trop chers. On sent bien que Apple ne met plus beaucoup d’énergie sur le MAC. Les Macs, bien trop chers, qui n’évoluent plus beaucoup… on voit bien la direction que ça prend. Sans inflexion chez Apple, d’ici 10 ans, le Mac aura disparu.

Qui peut remplacer le Mac ?

Bien sûr certains utilisateurs n’utilisent plus un ordinateur : ils n’en ont pas besoin. Ils sont très heureux avec une tablette ou un smartphone.

Mais pour les autres, le monde va-t-il se réduire aux PC ?

Je pense que le Chromebook a ses chances : tout faire depuis le navigateur est une vrai option et le mode « connecté tout le temps » est de plus en plus une réalité.

Quelles peuvent être les alternatives ? Y-a-t-il de la place pour de nouveaux acteurs ?

Sinon j’imaginerais bien un nouveau constructeur, qui ferait de l’intégration verticale de qualité, avec un OS basé sur une bonne distribution Linux. Il y aurait un gros travail pour délivrer une expérience utilisateur satisfaisante… Crédible ?

Ah ils sont fort ces communiquants

Je regardais cette vidéos de Beat :

Bon, il s’agit de vendre des casques.

C’est quoi un casque ? Un truc qu’on se met sur les oreilles, et qui vous isole.

Je n’ai pas de jugement par rapport à ça, s’isoler, c’est très bien 😉

Il y a quelque chose qui m’a marqué :

Que présente cette vidéo ? Des gens qui avec leur casque sont hyper connectés avec leur environnement.

C’est ça qui m’a impressionné… Jusqu’au père de famille qui s’occupe de son bébé avec son casque ! Trop fort.