Par affinité, j’ai souvent l’occasion de croiser des entrepreneurs.

J’aime également écouter les histoires des entreprises : ce snt des histoires d’hommes et d’aventures.

Bien souvent, quand on creuse un peu, les histoires sont très loin d’être des longs fleuves tranquilles.

Vous êtes entrepreneur, vous passez par des hauts, des bas, et des périodes de doutes : vous n’êtes pas seul.

Un élément qui m’a marqué est, pour ceux qui ont vraiment réussi (je ne parle pas de ceux qui disent avoir réussi… il y a une nuance) : c’est l’incroyable force de la persévérance, par tous les temps.

Une expression assez bien adapté, c’est « avoir la peau dure ».

Les résultats ne sont pas à la hauteur, le « board » veut virer le patron, les équipes grognes et secouent, … Le gars résiste à tout.

Cela ne veut pas dire qu’il n’en souffre pas, mais il tient bon, avec de l’agilité, surement de la ruse aussi.

Un exemple amblématique, c’est bien sûr Steve Jobs, prêt à tout quand il est écarté par Sculley (il avait dit être prêt à « nettoyer les choittes » si il le falait…) et qui revient aux manettes, des années plus tard, sur un strapontin au début, et finalement bien à sa place un peu plus tard.

Mais en France aussi j’ai rencontré des fondateurs entrepreneurs, des patrons, bien secoués, et qui ont tenus bon.

Maintenant, quand on est « secoué », que tout va mal, la limite entre « tenir bon » et « s’aveugler » est super fine.

Ma conviction, c’est qu’en fait il n’y a pas de limite.

Le gars tient, il y crois, par dessus tout.

Après, c’est l’histoire. Celui qui réussi, après coup, on dit qu’il a eu la peau dure et visionnaire.

Le même, qui est resté jusqu’au bout, mais qui a eu moins de chance, peut être moins de flair, lui, on dira qu’il s’est aveuglé, qu’il a « trop tiré ».