Cela fait quelques temps qu’on ne regarde plus la télé chez nous.

On a basculé, il y a plusieurs années maintenant, avec un écran, un vidéo projecteur, et une bonne collection de DVD (avec un très bon loueur tout près).

Mais le lecteur DVD a un tuner, et bon, l’émission était sur le e-commerce… J’ai eu une rechute ;) .

Oui, mais la qualité de l’émission, au delà du reportage sur le e-commerce d’ailleurs, m’a tellement affligé que je vais avoir du mal à recommencer !

Ce qui m’a marqué, c’est la recherche de l’anecdote, la superficialité de l’émission.

Quelques exemples :

Pour le reportage sur Berlusconi, la majeur partie du temps de ce reportage s’est attardé sur un groupuscule ridicule, proposant que Berlusconi ait le prix nobel. Aucun intérêt, et surtout, bien loin du sujet : ce groupuscule n’est évidement en rien représentatif de quoi que ce soit.

Sur le reportage sur l’évolution « 3D » du cinéma, là, on c’est attardé dans un restaurant Français aux US, ou se retrouvent les ingénieurs français travaillant pour les prestigieuses sociétés américaines. Intérêt de cette scène par rapport au sujet ? Zero, rien.

Et enfin, sur notre sujet « fétiche », le e-commerce : la majeure partie du reportage a permis de couvrir « l’enquête » sur un site bidon, censé vendre des parfums. Pas d’info sur la croissance vertigineuse de ce marché, sur le fait que 99,9% des transactions se passent bien… En fait, quand on sait que plus de 20 millions de personnes achètent déjà en ligne, je me dis que les téléspectateurs sont plus au courant que les reporters de cette émission…

La meilleure analogie que j’ai trouvé est la suivante : cela donne l’impression de feuilleter un journal comme « Voici ». Vous voyez ? Rien sur le fond, mais des anecdotes « croustillantes » pour faire de l’émotion, de l’audience… sans moi !