Pour certains produits, le prix, c’est pas très compliqué :

Vous prenez le prix de revient du produit (matières premières, main d’œuvre, matériel pour la fabrication, …).

Vous ajoutez les différents coûts, des intermédiaires (transport, emballage, distributeur, …).

Vous n’oubliez pas, merci, la marge et la TVA (merci olivier ;) ).

Et hop, vous avez le prix final.

Simple, mais finalement, les choses se passent de plus en plus rarement comme ça.

En fait, le prix est une variable marketing à part entière.

On peut considérer que l’objectif du marketing est de ne pas se battre uniquement sur les prix

Pour certaines marques, haut de gamme ou de luxe, le prix est un élément permettant d’associer une image de qualité au produit.

Payer un Leica 5000 € ou un foulard Hermes 275 €, cela fait parti du « package ».

carre hermes

Dans le monde du logiciel, le prix n’a jamais vraiment été lié aux coûts de productions…

Souvent, dans ce milieu, les réflexions sont :

  • Combien le client est il prêt à payer ?
  • Quelle valeur apporte le logiciel ?

Vous imaginez, si on réfléchissait comme ça dans d’autres domaine ?

Le comble, c’est un éditeur d’ERP, qui vend ses produits tellement chers qu’il n’a que des clients satisfait !

Comment ?

Très simple : pour signer une commande à plusieurs millions d’euros, la direction générale c’est forcément mouillé, devant le conseil d’administration par exemple

Après, qui ira dire que le projet c’est mal passé (ou n’a pas été rentable, …) ?

Personne, et surement pas la direction !

Maintenant, sur le moyen terme, je pense que ces politiques de prix ne tiendront pas, parce que si il y a un grand écart entre le prix de vente et le prix de fabrication, vous ouvrez simplement la porte à la concurrence.