Bon, ce coup ci, on est en plein dedans, plus moyen d’y échapper !

Les bourses plongent, et après cette crise financière, la consommation est en baisse : les ventes de voitures sont au plus bas, avec chômage technique à la clef, l’immobilier n’est pas mieux…

Et ma bagnole fait de l’huile comme dirait le chat.

Le e-commerce est impacté, comment pourrait il en être autrement ?

Oui mais…

Le e-commerce, c’est un canal de vente particulier, avec des poches de croissances fortes :

  • Croissance de la part des clients qui achètent sur Internet ;
  • Croissance de la part des personnes ayant un accès haut débit.

Quand on compare la pénétration de l’Internet en général et du e-commerce dans certains pays comparé à la France, on se rend mieux compte du potentiel de croissance (Achat sur Internet – Us : 67%, France : 40%).

Autre source de croissance : le nombre d’entreprise qui vendent sur Internet est bas, toujours comparé à ce qui se passe dans d’autres pays (Allemagne, Angleterre).

Voilà, c’est ça la situation aujourd’hui.

Vous êtes dans un « bain froid » parce que le contexte est… froid, mais il y a des zones chaudes.

Bien évidement, les plus gros, les plus généralistes se prennent la crise de plein fouet (Camif, Redoute…).

Mais certains acteurs du e-commerce, bien positionnés sur leur niche, se développent très bien, croyez moi !