Modèles alternatifs de ventes privées : l’exemple MyFab

Vente Privée : vous connaissez bien.

Le principe est finalement assez simple : acheter les stocks des marques, proposer une “vente privée”, via de l’envoie d’emails aux membres du “club”.

Evidement, la vente n’a de privée que le nom. Tout le monde peut s’inscrire. Vente Privée a ainsi des millions de membres.

Le modèle marche incroyablement bien, pour vente privée, mais également pour les “folowers”.

Ce qui est étonnant de mon point de vue, c’est que ce modèle soit une innovation, qu’elle soit si récente.

A partir de ce “moule”, certains acteurs cherchent d’autres modèles, dérivés.

C’est en particulier le cas de MyFab.

Logo MyFab

MyFab propose de vendre des produits, qui ont la particularité de ne pas être fabriqués.

MyFab : explication de texte

Le principe est le suivant :

  • MyFab propose une sélection de produits, et organise des ventes de type “Vente privées”, avec campagne d’emailing donc ;
  • Les clients passent leurs commandes ;
  • Le processus “produit” entre alors en action, avec lancement de la fabrication, en chine, expédition en France, et livraison.

MyFab permet donc de raccourcir le lien, entre les producteurs et les consommateurs.

La promesse, c’est d’avoir des prix très bas (70% de discount).

Le challenge, c’est de rendre les clients patients, puisqu’il faut plus de 2 mois pour recevoir sa commande (remarque, sur les sites de vente privée, les délais ne sont pas toujours plus courts ;) ).

Pour faire attendre les clients, MyFab propose de suivre les commandes :

Suivi de la commande

Maintenant, comment MyFab sélectionne les produits à fabriquer ?

Réponse : en demandant aux clients de choisir :

Voter pour les produits préférés

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3 commentaires pour “Modèles alternatifs de ventes privées : l’exemple MyFab”

  1. Daniel

    comment vont ils faire avec la loi Chatel qui impose d’indiquer un délai ferme ?

  2. francois

    @Daniel> J’imagine qu’il vont prendre de la marge.

  3. Komintern

    Avez-vous passé commande chez Myfab ? Moi oui, et je peux vous dire que s’ils maîtrisent presque correctement la “Fab”, la livraison au client est catastrophique en terme de délais si bien que ce modèle, fondé sur la confiance du consommateur en une enseigne dématérialisée (Myfab.com est l’émanation de Mon Usine SAS, qui le sait parmi les clients ?) me semble bien fragile… En revanche, j’y vois un moyen de jouer les caméléons : si la réputation de Myfab.com est trop altérée, Mon Usine SAS pourrait fermer le site et le rouvrir sous un autre nom.

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