Mes 3 sites coup de coeur (chaîne)

Je me suis fait enchaîné par Fred !

Il fallait relever le défis…

Alors voili voilou, ce que je vous propose :

Dans la série “Internet est utile”

Je vous présente Playpumps.

Idée simple et qui semble géniale : une pompe pour apporter de l’eau là ou il n’y en a pas, et un tourniquet, pour amuser les enfants, en pompant.

Dans la série “Internet est utile” bis

Je vous présente Kiva.

Kiva, c'est quoi ?

Kiva est une place de marché, qui met en relation des micro-investisseurs (quelques dizaines d’euros) avec des entrepreneurs, de régions “difficiles” qui ont besoins de micro-crédits (quelques centaines d’euros).

Un moteur de recherche permet de naviguer entre les différents projets, de suivre leur avancement :

Liste des projets Kiva

Un clic de plus, et hop, nous voilà plongé dans le concret d’un projet :

Détail d'un projet

Il y a même les outils “web 2.0″ pour faire du viral, avec un générateur de bloc “promotion” d’un projet :

Enfin, dans la série “un peu de fun”

Je vous propose Be Kind Rewind :

Rebuild

La seule question est : cliquerez vous pour reconstruire l’Internet ?

(Merci Manu !)

Allez, à mon tour d’enchaîner : Daniel, Benoit et Henri.

Google, moteur ou frein du web ?

Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai un peu de boulot en ce moment, à préparer notre matinée RichCommerce.

C’est en y travaillant que cette réfléxion, sur la situation paradoxale de Google, m’est apparue.

Logo GOOGLE

Donc Google, fantastique moteur, permettant de trouver en 1/10ème de seconde n’importe quelle information, cachée au plus profond du Web.

Aujourd’hui, quand on développe un site marchand, à moins de s’appuyer sur des modèles de type ventes privées, on travaille le référencement. Concrètement, cela veut dire qu’on modifie son site Web de manière à ce que Google s’y retrouve, et indexe correctement nos chers produits.

Mais voilà, le modèle fondamental sur lequel s’appuie Google, c’est la page HTML, remplie de texte.

Hors Internet évolue, vers des services en ligne qui non seulement contiennent de plus en plus de médias, mais qui de plus s’éloignent du modèle de navigation en page, pour aller vers un modèle de navigation qui ressemble plus à une application (comme celles que l’on installe sur son ordinateur).

Que ce soit avec Javascript / Ajax, avec Flash / Flex, avec Sylverlight… Toutes ces solutions ont ceci en commun qu’elles permettent de développer un service qui n’est pas organisé sous forme de page.

Et c’est là que Google devient un frein.

Quand le trafic est un facteur clé de réussite d’un site (comme pour le e-commerce), on ne peut pas se permettre de faire l’impasse sur Google, qui apporte en général largement plus de la moitier des clients.

Et pourtant, les nouvelles interfaces sont des vecteurs d’évolutions, pour enrichir le site, le rendre plus convivial, plus simple à utiliser, plus agréable…

Et surtout, ce courant est irreversible : plus les années vont passer et plus les sites vont s’enrichir et s’éloigner de la navigation par page…

C’est bien pour ça que pour Google, il va devenir hyper important d’apporter de bonnes réponses à ces nouveaux sites.

Indexer le Flash par exemple ?

Oui, sauf que c’est pas si simple, ça remet en cause toute la logique de Google…

Et si Google n’arrivait pas à changer de paradigme, engoncé dans son PageRank, et si c’était ça, la prochaine grosse révolution : la naissance d’un nouvel acteur, qui trouverait un moyen malin pour indexer des applications multimédia ?

Organiser les développements : suite avec Laurent

Laurent a publié un commentaire, suite à mon billet sur l’organisation des développements.

J’ai pensé que ce commentaire “méritait” d’être “remonté” au niveau billet.

Voici donc les recommandations d’Ysance pour organiser les développements :

Lorsqu’on développe à plusieurs (ou même tout seul), les outils d’organisation de travail et groupe sont cruciaux, mais ne doivent pas nuire à la productivité ( combien de fois j’ai vu des plates-formes où il fallait plusieurs minutes pour mettre à jour un fichier, compiler, tester, tout ca parce qu’il était interdit de ‘travailler sur son PC’ !). Je vais me permettre de donner/compléter (succintement) quelques pistes :

  • La plate-forme de développement : principalement sur les postes de développeurs et un SVN, mais mutualisant généralement la base de données pour éviter les désagréments d’évolution des modèles. La base de données étant sous la responsabilité d’une (et d’une seule) personne. Chaque développeur produit des tests unitaires pour ses dévleoppements.
  • Une plate-forme d’intégration continue (de type CruiseControl ou autre) : Dès qu’une mise à jour de SVN est détectée, update de la branche, recompilation, déploiement scripté de la totalité du projet, et lancement des tests unitaires. Ainsi, pas besoin d’attendre plusieurs jours avant de détecter des problèmes d’intégration. C’est un peu long à mettre en place, mais ces techniques ont largement prouvé leur efficacité sur le moyen/long terme.
  • Une plate-forme de recette : Elle sert à valider fonctionnellement les développements. Celle-ci peut aussi être déployée à l’aide des scripts d’intégration continue pour faciliter. Je demande à mes équipes de mettre en ligne généralement deux ou trois fois par semaine. Cela permet aussi de suivre l’avancement général des développements et de ne pas être surpris la veille de la livraison :-)
  • Une plate-forme de pré-production : A l’identique “techniquement” (mais en version réduite pour limiter les coûts) de la plate-forme de production. L’objectif ici est de mettre en situation réelle (chez l’hébergeur, avec firewalls, DNS…) l’application avant déploiement pour réaliser une recette technique.
  • Une plate-forme de production : Pour limite la casse, dupliquer la production sur la pré-production avant recette technique. Préparer des scripts de retour en arrière (ca c’est la théorie, mais le jour où on en a besoin, on est bien content d’en disposer). Et enfin… faire les installation en production de préférence le lundi ou le mardi, jamais le vendredi (c’est toujours bon de le rappeler) !

Ca fait beaucoup d’environnements, certes, mais si la plate-forme est bien paramétrables (URL, DNS, adresses IP de chaque service) dans des fichiers de configuration, quasimment un seul fichier (web.config, config.php, autre…) peut permettre de paramétrer l’ensemble de la plate-forme.

Tout cela ne sont que des principes d’organisation et doivent être bien entendu couplés à l’organisation de l’équipe et les méthodes de développement (développement itératif, scrum, …)

Laurent

SSD : pas encore bien mur !

A l’annonce du Mac Book Air, je me suis dit : “Celui là, je vais me l’acheter”.

Tout petit, tout léger, suffisemment puissant et surtout, avec un SSD, pour avoir un ordinateur plus rapide, avec une batterie qui tient beaucoup plus longtemps.

Après la lecture de cet article, je me dis que je vais garder mon MacBook Pro.

Il apparait en effet que les performances du MacBook Air SSD ne sont pas à la hauteur : pas plus rapide (et en tout cas beaucoup plus lent que mon MacBook Pro), une batterie qui tient 2h30 (on est loin des 5h annoncées)…

Pour me consoler, je vais m’acheter un iPhone 16 Go ;)

Stratégie Focus : oui mais…

Pour les petites boites, startup ou pas, être focus, c’est complètement fondamental.

Focus, ça veut dire que la petite équipe ne se disperse pas, et se concentre sur une offre très focalisée.

Pour aller plus loin, on peut dire qu’une bonne façon de décider de cette stratégie est d’être à l’écoute des clients.

On a alors l’immense privilège d’être focus ET orienté client ;)

Où est le problème alors ?

Le problème est que la phrase précédente (”focus ET orienté client”) est complètement creuse !

Les clients n’ont évidement pas tous les mêmes demandes. Donc, si on écoute leurs besoins, ça ne permet pas de définir une stratégie focus.

Reste donc à faire des choix, et à choisir parmis plusieurs axes de développement possible.

ça pour le coup, c’est pas creux ! Je suis complètement convaincu que pour réussir, il faut rester centrer sur peu d’activités, et évidement que par la suite ces activités marchent bien.

Mais comme on dit, 100% des boites qui réussissent ont fait le choix de centrer leur activité, alors que si on ne le fait pas, pour le coup, on est sur de se planter.

Donc, faire des choix.

Autant c’est facile avant la création, quand on est sur du papier, autant, quand la boite a démarré, c’est beaucoup plus difficile…

Faire des choix, ajuster la stratégie de la boite, ça peut passer par des décisions difficiles : ça peut vouloir dire arrêter une activité, qui apporte une partie des revenus, ça peut vouloir dire réduire les effectifs, …

Je dois vous le dire : à mon sens, c’est la principale qualité d’un patron : la capacité à développer une vision (vers quel marché se développer) et à la mettre en musique, en insufflant l’élan nécessaire pour que les équipes suivent.

Rechute…

Demain, je retourne à “mes premiers amours” : PROGRAMMER !

Je vais à une formation Flex, organisée par Baao et sponsorisé par Adobe.

J’ai commencé ma vie professionnelle en développant des applications… en programmant quoi.

Je dois vous avouer : même si j’adore mon métier (à la frontière du marketing et de la technique), j’éprouve un grand plaisir à reprendre la programmation.

Pour tout dire, je me sens comme un gamin, qui “fait des légos en cachette alors qu’il a pleins de devoirs”. Vous voyez ce que je veux dire ?

Légo !

Organiser les développements

Quand on développe un site marchand, il est très important de bien organiser les développements.

En particulier, il faut très rapidement aller vers plusieurs plate-formes informatiques :

La plate-forme de développement

C’est sur cette plate-forme que les développeurs… développent.

Après avoir testé le bout de service qu’ils développent en local, sur leur machine, ils peuvent migrer le nouveau programme sur la plate-forme de développement et faire des tests, avec les programmes des autres.

La plate-forme de production

C’est la plate-forme en ligne, celle qui est visible par les clients, les Internautes.

La plate-forme de pré-production

C’est un sas, entre le développement et la production.

Cette plate-forme est tout à fait fondamentale, car elle permet de garantir que les nouveaux développements n’impliquent pas de régression.

Quand l’équipe estime que la version courante de développement est stable, on fait une migration, vers la pré-production, pour tout tester, dans tous les sens. Si les tests passent, on peut alors migrer, de la plate-forme de “pré-prod” vers la prod.

Simple, non ?

e-marketing - partager le territoire

Le e-marketing est un outil puissant au service du e-commerce.

Avec des campagnes adwords, on peut amener du trafic qualifié, directement vers les bonnes pages sur le site marchand.

Avec des programmes d’affiliation bien gérés, des tas de clients vont voir les produits sur des sites partenaires, et venir gentillement finir l’acte d’achat sur le site marchand.

Avec une approche pro du référencement naturel, et donc une sélection rigoureuse des espaces sémantiques, des bons mots, les clients arriveront toujours plus nombreux sur le site marchand, à partir de leur moteur de recherche favoris.

Avec des campagnes d’emailing bien travaillées (tant sur le fond que sur la forme, tout en double opt-in bien sûr), les clients vont affluer, toujours plus nombreux, soit sur des pages d’atterissage, soit directement sur des pages produits.

Enfin, pour être bien “2.0″, une campagne “viral” pourra être lancée, qui si elle prend, se répendra comme la poudre, de mails en mails, de blogs en blogs.

Le monde est beau, le monde est simple…

Mais…

Car il y a un mais, le e-marketing n’appartient pas au seul e-commerce.

La marque peut souhaiter communiquer sur… la marque.

Les équipes marketing des produits peuvent souhaiter lancer des programmes de communication, sur les produits.

Enfin, les marchands physiques peuvent souhaiter utiliser Internet pour rabattre les clients vers les magasins physiques.

Et oui, il faut donc partager le monde !