D’autres façon de vendre : l’exemple telebid

La plupart des sites marchands se ressemblent finalement : un catalogue de produits, un processus achat et zou, l’affaire est bouclée.

Il y a pourtant d’autres façon de vendre sur Internet !
Regardez par exemple les ventes privées ou les ventes aux enchères (eBay ou PriceMinister).

Mais il y a encore bien des pistes à explorer !

Mais connaissez vous Telebid ?

Page d'accueil de Telebid

Telebid propose un mécanisme d’enchère qui peut faire penser à eBay, mais c’est en fait très différent.

D’abord, notons que les produits vendues sont mis en vente par Telebid, ce sont donc des produits neufs.

Ensuite, le mécanisme d’enchère est plus subtil :

Le temps de l’enchère est affiché en temps réel, pour chaque produit.

Si un Internaute pose une enchère, il se passe plusieurs choses :

  • Le prix du produit monte, bien entendu ;
  • Le temps restant pour l’enchère est prolongé ;
  • Celui qui pose l’enchère doit payer pour poser cette enchère, qu’il gagne ou pas.

Le système me semble particulièrement malin :

  • L’interface, qui affiche en permanance le temps restant pour enchérir, est très stimulante, un peu comme avec l’application AIR d’eBay ;
  • Le temps des enchères est prolongé, aussi longtemps que des acheteurs veulent enchérir… ça permet de faire monter les prix plus loin ;
  • Telebid gagne de l’argent, avec l’acheteur certe mais également sur l’ensemble des options d’enchères… Cela doit représenter une marge très importante ;
  • Telebid met en avant, sur son site, des ventes qui se sont révélées très intéressantes pour l’acheteur, c’est super vendeur !

Exemple :

Exemple de super afaire sur Telebid

Une DS neuve pour 10 £ ! Motivant, non ?
(vu sur le blog de LetsBuyIt)

Mon avis sur l’affaire de la Société Générale : de la fragilité des systèmes d’information

Un traider serait donc la cause de 5 Milliards de perte pour la SG…

Pour arriver à ce niveau de perte, il aurait spéculer sur 50 Milliards d’euros !

Au début, je ne pensais pas que c’était possible, je penchais donc pour une maneuvre pour charger un bouc émissaire de tous les mauvais placements… Puis mes différentes lectures (ici par exemple) m’ont fait douté : oui, il semblerait que cela soit possible !

Pourtant, la SG dépense des sommes colossales pour son système d’information, dont pas mal de millions d’euros pour la sécurité et le contrôle.

Que peut on en conclure ?

A mon sens, ce qui est marquant, c’est la non maîtrise de ces systèmes d’information.

La pyramide

Pour arriver à un tel résultat, il faut que le système ne soit pas compris par les personnes qui l’analysent.

Et le prix que l’on paye une armée de consultants n’est pas un outil de mesure de qualité…

D’où mon image : la pyramide est inversée, le système est gros et lourd, mais quelques grains de sable peuvent tout faire tomber.

Update de 20h35

En relisant mon billet, je me suis dit que j’étais pas assez explicite.

Petit complément donc.

Un système d’information, c’est du code qui s’exécute. Ce n’est pas une abstraction.

Pour analyser un système, il faut analyser le code. C’est donc pas un travaille ou on manipule des abstractions…

J’ai travaillé dans les banques dans ma jeunesse. Les documents d’analyses ne correspondent pas à ce que font les programmes… Quand il y a des documents d’analyse ! Je me souviens d’une très grosse banque, qui avait un programme très important, au coeur du système. Le programme avait été écrit avec PAC, un générateur de programmes Cobol. Quand je suis arrivé, le programme PAC était perdu, il n’y avait aucun document d’analyse… Donc, la seule façon de comprendre les règles métiers, c’était d’analyser le code généré par PAC… C’est une illustration de la pyramide inversée. Dans un tel contexte, tout peut arriver !

2ème forum emarketing : c’est demain !

Logo du salon emarketing

Demain et après demain, je serais sur le salon emarketing.

Moment important pour écouter, découvrir de nouvelles solutions, vous rencontrer peut être (le plus simple est de m’envoyer un sms).

Vu mon actualité, je vais clairement m’intéresser aux présentation qui parlent d’interfaces riches… Mais impossible de tout aller voir !

Alors comment choisir : “céder à la facilité” et aller voir les amis, les boites que je connais, ou explorer, et chercher les nouveautés ?

Je vais probablement faire un mix de tout ça, au feeling !

Multi-écran : avantage… Windows !

Cela fait maintenant quelques années qu’on peut utiliser plusieurs moniteurs sur son ordinateur.

C’est particulièrement utile sur un ordinateur portable, avec un écran interne par définition limité, et un grand écran que l’on branche quand on est en poste fixe.

Sur Windows comme sur Mac, les systèmes doivent s’adapter à cette fonction, et c’est fait avec plus ou moins de bonheur.

En fait, je trouve qu’aujourd’hui, ce n’est satisfaisant ni sur Mac, ni sur PC.

Il y a toujours des applications qui pilotent mal cette fonction, et qui ouvrent des fenêtres un coup sur un écran, un coup sur l’autre écran…

Mais comment le système d’exploitation s’en sort-il ?

Et bien je trouve que le Mac ne s’en sort pas très bien…

Une différence entre Mac et Windows, c’est le système de menu.

Sur Windows, chaque fenêtre possède sa propre barre de menus.

Sur Mac, il n’y a qu’une seule barre de menu, en haut du moniteur principal. Cette barre change, en fonction de l’application active.

Et voilà, tout est dit : si j’ai deux moniteurs, et que je suis sur une application qui est sur mon moniteur secondaire, pour utiliser le menu, je dois aller chercher ça sur l’autre moniteur.

Allez, Steve, toi qui est le roi des interfaces bien foutues, fait quelque chose !

Flash ou Flex ?

Quand on parle d’interfaces riches, il faut parler des technologies permettant de les mettre en oeuvre.

L’une des technologies phare, c’est le Flash.

On connait tous plus ou moins Flash, mais on parle de plus en plus de Flex.

Quelle est la différence ?

Qu’apporte Flex par rapport à Flash ?

Flash recouvre plusieurs choses :

  • Un format de fichier, le SWF, qui contient le média animé proprement dit (les images, les annimations, les films, …) ;
  • Un éditeur : c’est une application Mac ou PC, qui permet de créer des fichier Flash (SWF donc). L’éditeur est orienté design. On pose des images, des objets graphiques, sur une time -line, et on déplace les objets graphiques sur l’échelle de temps ;
  •  Un player : c’est l’application qui permet de lire le Flash. On peut lire un fichier SWF avec une application spécifique, mais le plus souvent, on utilise un plug-ins, intégré au navigateur. C’est donc le navigateur qui joue le rôle de player Flash.
  • Un langage de programmation : ActionScript. On écrit ses programmes depuis l’éditeur, et le langage est interprété par le player.

Flash est donc un ensemble permettant de réaliser des interfaces riches et animées. Flash est orienté design.
Et Flex alors ?

Flex, c’est la déclinaison Flash pour les programmeurs.

Quand on fait du Flex, on travaille en fait sur le même format qu’avec Flash : le SWF.

Pour le client, le résultat est donc exactement le même : c’est un contenu Flash qui apparait dans le navigateur Internet.

La différence, c’est sur la façon dé générer ce fichier SWF.

Flex introduit un nouveau langage, le MXML.

C’est un langage qui permet de décrire l’application Flash que l’on souhaite, et les comportements associés.

On se retrouve donc à faire du Flash, sans l’éditeur graphique, mais plutôt depuis un environnement de développement (Eclipse, …).

Donc, si le résultat est le même, la façon de le faire est complètement différente, et complémentaire.

Dans la réalité d’un projet, les deux approches doivent cohabiter : la partie graphique pourra être réalisée avec l’éditeur Flash, et la partie dynamique pourra être réalisée avec Flex.

Matinée sur le RichCommerce

Actualité riche !

Non seulement on ouvre avec Fred un nouveau site, mais en plus on organise un évènement sur le “rich-commerce”, avec une petite startup américaine comme sponsor : Adobe ;).

Au programme : tout savoir sur les nouvelles interfaces, et sur les opportunités qu’elles apportent au commerce en ligne.

Avec la participation de Fred Cavazza et moi même, plus le témoignage de BPI / Jean Paul Gaultier Parfum. Que du beau monde quoi ;).

C’est le 19 Février, à 9h, proche du trocadero (dans les locaux d’Adobe).

Pour en savoir plus, c’est ici.

Pour s’inscrire, c’est  là.

PS : c’est quoi la différence entre une matinée et un p’tit dej ?

  • Le p’tit dej, c’est un format court et très matinal (8h 10h30 par exemple).
  • La matinée, c’est une demi journée, c’est donc plus … riche !

Vous en voulez encore ?

Mon billet précédent (celui là bien sûr) a eu son petit succès.

On est tous bien d’accord, la question, c’est comment vendre plus, comment utiliser les interfaces riches pour mieux mettre en valeur le produit.

Dans ce nouvel exemple, le produit est mis en valeur avec une interface 3D, sous flash :

ShokwaveAbsorber utilise les interfaces riches pour mettre en avant le produit

Vous trouvez pas qu’ils sont bien présentés les produits ?

En tout cas, on est en plein sur le sujet de RichCommerce.fr.

Bon, je suis sur la mauvaise pente moi, qu’est-ce que je vais vous montrer demain ?

Fred + François = Nouveau site RichCommerce !

J’en avais parlé à plusieurs reprises (ici par exemple)…

Fred en avait également parlé (là par exemple)…

C’est parti : voici le nouveau site “RichCommerce”, en collaboration avec Mr Fred Cavazza himself.

Copie d'écran du nouveau site richcommerce.fr

Un nouveau blog sur le RichCommerce donc. Un blog de plus ?

Le rich-commerce, c’est la contraction des interfaces riches et du e-commerce.

L’objet de ce nouveau blog, c’est de porter nos réflexions, à Fred et moi, sur l’avenir des nouvelles interfaces, au service de la vente en ligne.

Des interfaces riches : pour vendre plus ?

On parle souvent d’interfaces riches, des services qui intègrent de la 3D, de la vidéo, des animations.

Mais est-ce que cela fait vendre ?

Je vous propose, pour s’en convaincre, de passer faire tour sur www.knickerpicker.com

Copie d'écran du site www.knickerpicker.com/, utilisant les interfaces riches...

Le mélange de flash, de petits films, d’animations, est très… convaincant !

D’accord, le sujet s’y prête, d’accord, c’est plus facile que pour des sacs poubelles, mais il est bien évident qu’on peut utiliser ces technologies pour tout un tas de produits.

Merci Manu (encore ! ;) ).

Cette news tombe à pic pour faire un peu de “teasing” : les interfaces riches, et le e-commerce, voilà un sujet sur lequel je vais bien vite revenir… Stay tuned !

Vendre sur eBay : osez la mise en vente à 1 €

J’utilise eBay depuis de nombreuses années.

Les vendeurs expérimentés vous le disent : il faut mettre son produit en vente à 1 € et sans prix de réserve (prix minimum en dessous duquel le produit ne peut pas être vendu).

Mouais… j’avais jamais osé jusqu’au bout : soit je mettais un prix de départ plus “raisonnable”, soit je mettais un prix de réserve .

Ce coup-ci, je me suis complètement laché :

Comme vous le savez, j’ai acheté un nouveau scoot. Je devais donc vendre l’ancien.

Je l’ai mis en vente à 1 €, sans prix de réserve.

Et bien la vente vient de se terminer, à 1760 €, soit exactement le prix Argus, le prix que j’en attendais.

Pourquoi faut il mettre le produit à 1 € ?

Parce qu’un produit proposé à un prix très bas va attirer beaucoup de monde. C’est stimulant de pouvoir enchérir sur un produit à un prix ridicule par rapport à sa valeur.

Une fois qu’un acheteur s’intéresse à votre produit, il a “mis le pied dans la porte”, la démarche d’achat est enclanché, même si le prix arrive à une valeur normale, l’acheteur garde un engagement d’achat par rapport au produit.

Et puis peut-être tout le monde rêve-t-il qu’au final, l’objet se vendra pas cher ?

Bref, cela fait venir beaucoup de monde. Concrètement, pour mon scoot, près de 40 personnes suivaient les enchères.

Reste à finaliser la vente, ce qui est un moment “un poil délicat” sur eBay : si mon “vainqueur” se désiste, …