Panthère’s Club & expertise e-commerce : Mr Olivier Marx himself !

Le monde est si petit : Benoit a parlé de moi à Olivier, un coup de fil, et hop, une belle rencontre, avec “un des meneur de la bande de Lyon” !Olivier

Logo du club des panthèresOlivier est montagnard, blogger, animateur du Panther’s Club et consultant dans sa boite : Altics.

Le Panther’s Club, c’est un regroupement à surveiller de près, car c’est ni plus ni moins Lyon qui cherche à rivaliser avec Paris. Amis Parisiens, il nous faut préparer la riposte, mais ce n’est pas l’objet de ce billet…

Altics conseille les entreprises, en particulier pour le e-commerce.

L’une des force d’Altics, c’est l’humilité et la pertinence de l’approche, basée sur l’écoute directe des utilisateurs.

Olivier a des dizaines d’anecdotes, qui prouvent combien il est important d’écouter les utilisateurs, pour améliorer son site marchand. Bien sûr, on a beaucoup discuté sur ce sujet, car c’est un sujet délicat, que peu de boîtes maîtrisent vraiment. Altics a un vrai savoir faire dans le domaine, un savoir faire rare et précieux !

Un label pour le décisionnel

Les entreprises ont pour la plupart bien compris que leurs systèmes informatiques sont bâtis sur des bases de données, et que ces bases recèlent des informations clés, pour piloter l’entreprise (stratégie et opérationnel).

Mais ces données ne sont pas dans un format lisible. Quand un décideur veut une information, il doit exprimer clairement son besoin (aïe), puis faire une demande, qui sera traitée par une équipe informatique, interne ou externe. Bref, l’enfer…

Le décisionnel, c’est la promesse d’accéder et de manipuler ces données aussi simplement qu’on utilise excel : créer des tableaux, pouvoir ajouter des lignes ou des colonnes, … toutes opérations permettant de créer soi même et en temps réel des rapports clairs, permettant de piloter l’entreprise.

Mais comment choisir la bonne solution ?

Il existe des dizaines de solutions, qui à la base proposent plus ou moins la même promesse, mais qui en fait on des différences : fonctionnel, technique, facilité d’utilisation, et prix bien sûr.

Label Décisionnel créé par YsanceYsance vient de lancer une initiative intéressante : le label décisionnel.

“le Label Décisionnel a pour objectif de permettre aux acteurs des projets décisionnels de se faire une idée objective et pratique des solutions, en leur proposant d’évaluer eux-même de façon structurée les solutions décisionnelles les plus innovantes”

Le plus simple est d’écouter Romain en parler.

Pour finir, deux conseils pour vos projets décisionnels :

  • Comme pour tout projet informatique, voyez loin et avancez par petites étapes : pas de grands projets “staliniens” ;
  • Prenez le temps de bien définir vos besoins… Les projets avancent dix fois plus vite avec des objectifs clairs.

Comment l’entreprise doit s’organiser pour réussir sa mutation e-commerce ?

Prenez une entreprise, qui fabrique de bons produits, peut être depuis de nombreuses années.

Les canaux de distribution sont rodés, et les équipes marketing et commerciales connaissent leur affaire : une équipe pour la vente directe, une équipe pour la vente indirecte, …

Le e-commerce ?

Son rattachement dans l’entreprise dépend bien souvent non d’une vision stratégique, mais de la volonté d’une petite équipe, voir d’une personne.

Le e-commerce peut ainsi se retrouver rattaché à :

  • La direction informatique : “logique : c’est elle qui s’occupe des systèmes informatiques, et un site e-commerce, c’est bien un système informatique, non ?” ;
  • La direction marketing : “le Web est un outil marketing, bien pris en main par ces équipes. Le e-commerce c’est naturellement retrouvé rattaché aux équipes qui gèrent les sites Web. Normal, le e-commerce, c’est bien un site web, non ?” ;
  • La direction commerciale “un site marchand, c’est bien un canal de vente, non ?”.

Mais pour la plupart des entreprises, le e-commerce est une vrai rupture.

Une vrai rupture car c’est un vrai nouveau canal de distribution, avec ses propres règles, un marketing particulier, des processus à mettre en place…

Comme tout nouveau canal, il va commencer par ne pas rapporter tant que ça, moins que les canaux existants, et dans le même temps, il va falloir investir.

C’est pour ça qu’à mon sens, le e-commerce doit absolument être attaché à la direction générale, directement.

On peut même aller un cran plus loin en filialisant carrément l’activité e-commerce (tout celà dépend bien entendu de la taille, de l’organisation et du métier de l’entreprise).

Pourquoi rattacher le e-commerce à la direction générale ?

Parce que :

  • Le e-commerce doit être guidé par une vision stratégique (Exemple : “dans 5 ans, on doit faire 30% de notre chiffre d’affaires via le e-commerce”) ;
  • Seul la direction générale peut faire les arbitrages, entre les canaux de ventes (”pourquoi investir autant dans le e-commerce, alors que c’est le canal le moins rentable ?”).

Maintenant, c’est aux directions générales de prendre leurs responsabilités, et si cela ne se passe pas comme ça chez vous, à vous d’évangéliser, de devenir le “champion du e-commerce”. Tenez bon et soyez convainquants, pédagogues ! L’avenir vous donnera raison !

Gérald est “taquin” et il a raison !

Gérald est designer (entre autre), c’est le patron d’Adlib, société qui a par exemple réalisé tout le design pour Wokup!, puis pour Araok.

J’avais demandé à Gérald s’il pouvait s’occuper de l’impression de mes cartes de visites.

Il avait trouvé un petit imprimeur sympa, négocié les prix, et m’avait envoyé une proposition, à 90 €.

Avant de dire oui, j’avais regardé combien ça me coûterait, d’imprimer la même quantité sur Internet. J’avais trouvé à 25 €. Il n’y a pas de petites économies, m’étais-je dit, et j’avais donc décliné la proposition de Gérald, et fait ma commande en ligne.

Finalement, je me suis fait avoir comme un “bleu” : les 25 €, c’était un prix d’appel. Quand j’ai réellement passé la commande, en mettant toutes les options nécessaires, j’en ai finalement eu pour 75 €.

Mais la plus grande “surprise”, si on peut dire, c’est quand j’ai reçu mes cartes : mal découpées, mal imprimés, avec des couleurs moches, et un papier de qualité moyenne…

Vendredi, quand j’ai déjeuné avec Gérald, je lui ai sorti une carte, ça l’a bien fait rigolé…

Finalement, je lui ai demandé de me les imprimer ces cartes, chez son imprimeur.

A quoi ça sert les interfaces riches ?

Quelques idées sur ce site :

Hema, un site pleins d'idées

Soyez patient lors du chargement : ça en vaut vraiment le coup !

(trouvé sur 42 Stores)

iPhone : jusqu’où irons nous ?

Vais-je craquer pour l’iPhone ?

iPhone, again !

Bien sûr que j’ai envie de me l’acheter : il est beau, comme dit Eric, son interface est “sensuelle”, …

Ce qui me fait hésiter, ce n’est pas le prix d’achat, mais le prix du forfait.

Jusqu’où suis-je prêt à aller ? 40 € par mois ? 45… Beaucoup plus ?

Pour ma part, je ne suis pas prêt à aller bien loin… Et vous ?

J’en veux un !

Disque Dur Flash, ou SSD

La grande révolution des ordinateurs portable, c’est la prochaine disparition des disques durs, remplacés par les SSD :

  • Pas de pièce en mouvement ;
  • Pas de bruit ;
  • Consommation électrique réduite au minimum ;
  • Performances beaucoup plus élevées ;
  • Moins de place ;
  • Sans chaleur ;

A terme, tous les lecteurs mécaniques seront remplacés par la mémoire flash, y compris le lecteur / graveur DVD.

Pour l’instant, il faut compter près de 600 € pour 32 Go, ici par exemple.

Mais dès aujourd’hui, on peut mettre un tel disque pour remplacer le disque dur de son portable… Dès que les prix seront raisonnables, je le ferais !

Demain, le Web sémantique : quel impact pour le e-commerce ?

Le web a été construit à partir du HTML : chacun peut mettre en ligne des documents, texte à l’origine, qui pourront être lues partout dans le monde.

Le coeur du Web actuel est toujours basé sur ce paradigme : partager des documents (même si la notion de document est bien “tordue” avec l’utilisation du web actuel pour mettre en ligne des applications… mais c’est une autre histoire).

Le W3C travaille sur un autre niveau de partage de l’information : les données elles même, avec à la tête de ce développement un certain Tim Berner Lee, le “papa” du Web.

C’est un peu comme si on allait, demain, permettre de naviguer dans des bases de données structurées, mondiales.

Exemple ?

On peut prendre le domaine du tourisme :

Chaque acteur du domaine (hôtel, agence de voyage, compagnie aérienne, Agence de location de voiture…) pourrait donner accès, non plus à des documents ou des applications en ligne, mais directement aux données.

Un hôtel pourrait par exemple mettre en ligne la base des chambres, avec pour chaque chambre, la taille, le descriptif, le prix à la journée, les périodes de disponibilités, des photos, des films…

C’est un changement complètement radical : il deviendrait alors très simple de faire des applications vraiment intelligentes, pour construire son voyage en ligne, effectuer les réservations, …

C’est ni plus ni moins l’ensemble des métiers de l’intermédiations qui serait complètement bouleversé : la comparaison entre les offres des hôtels, pour rester sur cet exemple, deviendrait complètement “trivial”.

Qui a intérêt que ce nouveau réseau se développe ?

Certains acteurs risquent de perdre gros, et d’autres gagner gros : comme pour toute révolution, cela rebelote le jeu….

Toujours sur notre exemple, l’hôtel peut avoir intérêt à jouer le jeu, si cela lui rapporte plus de business.
Par contre, les moteurs qui agrègent les données des hôtels seront fortement touchés, car une bonne partie de leur valeur ajouté (agréger des données) sera désormais très facile à faire.

Ce type de situation, avec des enjeux contradictoires, va se répéter un peu dans tous les secteurs.

Pour le e-commerce, c’est évidement un enjeu complètement fondamental.

Les e-marchands peuvent avoir intérêt à publier des données précises sur les produits vendues, les services offerts, les stocks, …. un peu comme cela est fait aujourd’hui, via les plate-formes d’affiliation.
Cela permettra d’augmenter la visibilité, parce que ces données seront utilisées par tout un tas d’acteurs, qui pourront proposer des milliers de nouveaux services, amenant de nouveaux clients.
Mais il faudra alors réinventer le métier de l’affiliation !

A ma connaissance, le W3C ne travaille pas sur des modèles économiques comparables à ce qu’on trouve aujourd’hui sur les plate formes d’affiliation (CPA ou CPC). A voir quels modèles économiques pourront se greffer sur ce nouveau réseau…

Les briques pour le développement de ce nouveau Web sont pratiquement en place : XML, Web Services, RDF, DOM….
A voir comment cette révolution peut prendre, et par quel côté elle peut vraiment démarrer.

(article écrit après la lecture du dernier La Recherche sur ‘le future de l’Internet’)