Demain, je vois une verticalisation du e-commerce

Verticalisation car un spécialiste sur Internet est plus fort qu’un généraliste.

L’acteur vertical fait un site nécessairement mieux référencé, il enchérie sur les bons mots clés.

Il fait un site mieux adapté au produit.

Enfin, comme il vend nécessairement moins d’articles (catalogue plus petit), on y accède beaucoup plus vite, ça transforme donc mieux.

Mais faire un site complet, avec un haut niveau de service, ça coûte chère…

Oui, aujourd’hui, certaines fonctions clés ne sont accessibles qu’à de gros sites, car ces fonctions sont chères.

On peut imaginer deux réponses :

1) Soit cette verticalisation est une apparence, parce qu’en fait, derrière ces sites hyper spécialisés, se cachent des gros acteurs. Ces gros acteurs ont soit compris l’intérêt de la verticalisation du « Front », soit ils l’ont compris trop tard, et ont alors construit ce modèle par acquisition.

2) Les outils s’adaptent, et les solutions aujourd’hui réservées au gros acteurs se démocratisent… C’est tout l’intérêt du modèle SAAS !

La réalité sera sans doute un mélange de ces deux hypothèses…

Les nouveaux « intermédiateurs » se développent

La poche de valeur, entre les client et les e-commerçant, va continuer à croitre.

C’est la position actuelle des Google, Kelkoo, Shopping.com, …

C’est également tout le business de l’affiliation.

Cette poche ne peut que croitre, parce qu’elle contient en elle beaucoup de valeur pour les consommateurs, et cette valeur ne peut pas être directement « gérée » par les marchands ou les fabriquants de produits.

Cette poche va également beaucoup bougé, on est au tout début de cette histoire.

Il ne s’agit pas simplement de comparer les prix, mais d’apporter un service de qualité, indépendant des marchands.

Le problème est que les enjeux sont énormes, et il faudra donc développer des services d’une grande maturité…