J’étais donc à l’IE Club jeudi dernier.

Les investisseurs présents semblaient d’accord sur un point : ils préfèrent investir sur une boite B2C que B2B.

Cette affirmation m’a étonné sur le coup.

Quelles sont les acquisitions qui ont marqué les esprits ces dernières années ?

Skype, YouTubes, Kelkoo, … Ce sont effectivement des services B2C, avec des valorisations énormes.

Mais y a-t-il l’équivalent en B2B ?

Oui : on peut citer Siebel, racheté par Oracle pour 5,85 Milliard $, Peoplesoft, racheté par Oracle (encore !) pour plus de 10 milliard $ !

Donc, il faudrait creuser plus pour comprendre ce qu’il y a derrière cette affirmation.

Justifié ou pas, je n’en sais rien, mais intuitivement, je pense qu’en moyenne, une entreprise B2B est moins risquée qu’une entreprise B2C, tout en ayant des besoins en financement plus modestes.

Par contre, et toujours en moyenne, les multiples de valorisation doivent effctivement être moins énormes en B2B…

La prochaine fois que j’aurais l’occasion d’en discuter avec des investisseurs, je leurs demanderais quels sont les « rationnels » derrière cette afirmation.