Nouvelle présentation pour Guy Kawasaki

Je viens de tomber sur ce site :

Présentation de Guy Kawasaki

Le service propose de voir (ou revoir !) la présentation de Guy Kawasaki, avec :

  • En haut a gauche, la vidéo ;
  • En bas a gauche, le chapitrage de cette présentation ;
  • En haut à droite, les slides ;
  • En bas à droite, un espace pour les commentaires.

OK, ce service n’est pas révolutionnaire, mais tout d’abord, voir Guy Kawasaki est pour moi toujours en plaisir.

Et puis, j’ai trouvé cette interface particulièrement bien faite, illustrant ce que je voulais dire sur les espaces partagés (plutôt que les fenêtres superposées). Dans cette présentation, il est possible de redimensionner l’espace, en “tirant” les séparateurs verticaux ou horizontaux.

Ce service (vidéo synchronisée avec présentation powerpoint) est proposé par Zentation.

Un nom pour ma nouvelle entreprise

J’en avais parlé ici, il fallait trouver un nom pour ma nouvelle entreprise.

En fait, j’en avais un dans mes cartons, que j’ai donc ressorti :

ARAOK

Avantages : le nom est court et commence par un A.

Ce nom n’est pas forcément très « signifiant », bien que Araok, ait un sens… Que je vous laisse chercher ;-)

En prime, ma première carte de visite :

Carte de visite Araok

Prochaines étapes : affiner le positionnement et définir la “base line”.

A suivre donc…

Premiers retours du MIX 07 de Paris : WPF & Silverlight

J’étais aujourd’hui au MIX 07 de Paris (merci Julien).

Logo MIX 2007

Ça m’a notamment permis de mieux comprendre ce qui se cache derrière les produits WPF et Silverlight.

WPF

C’est une solution directement concurrente de AIR d’Adobe (ex Apollo : plus de billets ici)

Cela permet de développer des applications, avec des jolis effets graphiques et qui peuvent tourner en mode local ou en mode connecté.

C’est donc l’implémentation Microsoft pour faire des jolis RDA à la sauce Microsoft.

WPF est le composant interface de Windows Vista et est basé sur Microsoft .NET 3.0.

Deux exemples d’application :

Silverlight

C’est un package, qui permet d’enrichir l’expérience utilisateur dans le navigateur.

C’est donc plutôt le concurrent de Flex d’Adobe.

Cela comprend un plug-in pour votre navigateur préféré (Safari, Internet Explorer ou Firefox), sur votre OS favori (Mac ou PC).

Microsoft fournit également des outils auteurs pour générer des contenus silverlight.

Silverlight est en fait un sous ensemble de WPF.

Silverlight est très orienté animation vectorielle et video. Quand on met un élément développé en silverlight dans une fenêtre Web, on peut retailler la fenêtre et l’ensemble des éléments silverlight se retaillent dynamiquement.

Pour la vidéo, il y a tout un tas de fonction pour améliorer l’expérience de l’utilisateur : insérer des zones sensibles dans la vidéo, pouvoir superposer des zones par dessus des vidéos (publicité, …).

Plus d’infos sur Silverlight ici.

En synthèse

On est encore au tout début de ces technologies, et on sent bien que tout cela n’est pas encore mature. Ainsi, on a eu une démo qui montrait comment éditer un contenu Silverlight. Quand il a fallu ajouter un comportement simple (lancer une animation sur un clic), il a fallu éditer à la main le code source sous-jacent (XAML) et donc sortir de l’environnement graphique. Ensuite, il n’était plus possible de revenir dans l’outil auteur, car il ne reconnaissait plus le code source ainsi modifié !

Pour nous, acteurs du e-commerce, il convient de suivre tout celà de très près !

Messieurs les experts, ai-je bien tout compris ?

Je ferai d’autres retours sur MIX 07. Ambiance sympa et démos intéressantes. J’ai trouvé “rude” le repas facturé 12 € et contenant deux sandwiches type “SNCF année 50″ et une banane venant probablement de la même époque ;-). Microsoft fait surement ça pour être certain qu’on vient bien pour écouter les conférences !

Rencontre de Benoit Chopin, de King Jouet et d’Imazine

J’ai rencontré Benoit en début de semaine.

Portrait de Benoit

Benoit a monté le site marchand de King Jouet. C’est un “serial blogger” (Imazine et ma-decoration).

C’était vraiment une rencontre “riche” : Benoit est un vrai passionné de l’Internet et du e-commerce, ça se sent.

Et puis, Benoit adore rencontrer les autres : écouter, découvrir de nouveaux horizons…

Alors, forcément, le contact est facile et passionnant.

Moi qui pensait que Paris était l’endroit où “tout se passe”, j’aurais peut être dû aller m’installer à Lyon : entre Eric, Benoit, Franck et Daniel

San Dimas Project : premiers retours !

Je viens de recevoir le mail avec les codes d’accès pour l’application San Dimas (j’en avais parlé ici).

Vous pourrez trouver d’autres billets sur Apollo ici.

D’ailleur, il faudrait que je me mette à jour, on ne parle plus d’Apollo mais de AIR : Adobe Integrated Runtime.

Comme d’habitude, tout a commencé par une courte phase d’installation :

Installation de l'application San Dimas

Il faudra qu’ils fassent des progrès à l’avenir, pour avoir des applications signées, et donc sans les warnings du bas de l’écran.

Je suis ensuite arrivé sur l’écran de login :

Ecran d'accueil de login de l'application San Dimas

Puis, enfin, sur la page d’accueil :

Ecran d'accueil de l'application San Dimas

Les imagettes représentent en fait des catégories. Elles changent dynamiquement avec des effets de fondus.

En cliquant sur une imagette, on arrive sur la liste des articles en vente, dans la catégorie sélectionnée :

Liste des produits dans l'application San Dimas

Puis, en cliquant un produit, on arrive sur la page produit proprement dite :

Page produit de l'application San Dimas

Je ne suis pas allé plus loin pour l’instant, je vais tester plus a fond et je vous en reparlerai bientôt.

Tout cela est très prometteur ! 

Réservez des bonnes nouvelles à vos clients !

Comme je l’ai expliqué dans ce précédent billet, quand on a fait son achat, on est particulièrement sensible à ce qui se passe entre la fin de l’acte d’achat et la réception du produit.

Il arrive qu’on ait des mauvaises surprises, mais il arrive qu’on ait des bonnes surprises.

J’ai commandé il y a quelques jours des portables et un serveur chez Dell.

Bon, d’accord, au niveau de la commande, je n’ai pas pu passer par le site web, qui ne permettait pas de customiser les ordinateurs comme je le souhaitais, et j’ai dû appeler un commercial.

Je suis tombé sur un gars super, qui a bien écouté mes besoins, et qui a ensuite fait son possible pour trouver les bons produits, correspondant à mes demandes.

Bien sûr, il a tenté à plusieurs reprises de glisser quelques options supplémentaires (commission, quand tu nous tiens…) mais rien d’ingérable.

Ensuite, il m’a annoncé des délais de  livraison : il m’a annoncé que le délai “raisonnable”, c’était le 18 Juin, mais que peut être, je recevrai mes colis le 15.

En fait, j’ai tout reçu avant, en 2 fois : le 12 et le 14.

Tout ça avec un service de tracking impeccable fourni par UPS.

Et bien, je suis convaincu que c’est une très bonne approche du e-marketing : être prudent, et se garder la possibilité d’annoncer des bonnes nouvelles ! 

Vers un OS universel ?

Vous le savez, je suis passé du monde du PC au monde du Mac (ici et ).

En y réfléchissant, je pense que la facilité du passage de l’un à l’autre n’est pas un détail.

Tout d’abord, c’est possible principalement parce que, techniquement, les deux plates-formes sont en fait pratiquement les mêmes : mêmes processeurs, mêmes interfaces (USB, …), mêmes cartes graphiques, …

La meilleure preuve, c’est la floraison de solutions permettant de faire tourner des applications Windows sous Mac (Parallel, Bootcamp, CodeWeaver….) : c’est possible avec de bonnes performances car le hard est le même.

L’autre raison est la “normalisation” de notre environnement de travail : une souris, un bureau, des suites bureautiques universelles (mail, calendrier, …).

A mon sens, cette convergence à plusieurs conséquences :

  • Une opportunité pour Apple, pour regagner des parts de marché. La simplicité d’utilisation du Mac est flagrante comparée aux PC, et les Mac sont beaux !
  • Une banalisation de l’OS, et donc un logiciel de plus en plus difficile à vendre cher.
  • Un risque de perte de valeur sur le Hard pour Apple. Le choix de Steve Jobs, d’intégrer les composants du PC - y compris le processeur - était un très bon choix : la taille du marché des PC ne permettait plus de luter. Mais la conséquence, c’est que le Mac est de plus en plus un PC “bien habillé”. Même si les concurrents n’arrivent pas à égaler Apple, ils y arriveront un jours : je pense en particulier aux Coréens comme LG ou Samsung, qui avancent très vite…

Mais surtout, la conséquence, c’est que la principale différentiation va se faire sur les couches au dessus de l’OS, et en particulier au niveau des RDA.

Encore et toujours Guy Kawasaki…

Dans la “grande tradition” de mes précédents billets sur le livre de Guy Kawasaki : L’art de se lancer (ici et ), David reprend le flambeau et publie plusieurs billets sur ce livre (ici et ).

David a raison, le “coup du coyote” pour se positionner, c’est génial :

“Permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Wile E. Coyote… Genius. Je ne vends rien et je ne suis pas en train de travailler pour entrer à l’université, donc venons-en au fait. Vous êtes un lapin et je vais vous manger pour mon souper. Maintenant, n’essayez pas de vous échapper ! J’ai plus de muscle ; je suis plus malin, plus rapide et plus grand que vous… et je suis un génie. Vous auriez du mal à réussir des examens d’entrée à l’école maternelle. Donc, je vais vous donner les deux minutes de rigueur pour que vous récitiez vos prières.” (The Bugs Bunny/Road Runner Movie 1979)

Le positionnement n’est pas un concept marketing, il est l’âme d’un produit, d’une entreprise, d’une marque. Coyote comprend mieux que beaucoup d’entrepreneurs la notion de positionnement : c’est un coyote et il va manger un lapin pour son déjeuner. Il répond à la question essentielle : Que faites vous ? (En quoi le faites vous mieux que les autres ?)

Pendant que j’y suis, on peut difficilement parler de David sans parler de Philippe : ils sont inséparables !

En parlant de positionnement, je peaufine le mien. Je vous en reparlerai bien vite !

Conférence TEC sur le e-commerce - un panel hétérogène !

Je suis allé hier au Forum TEC sur le e-commerce.

Je ne vous en ai pas parlé plus tôt car cette conférence était passée “sous mes radars”… C’est Fred qui en a parlé ici.

Juste avant la conf sur le Web 2.0, il y avait une conf sur le e-commerce, avec du beau monde :

De bien beaux échanges, avec un panel hétérogène à souhait.

Je trouve ça toujours un peu “fun” quand dans ce genre de débat, tout le monde est très poli, dit être d’accord avec les autres, et explique à peu près le contraire !

Logo Darty

Darty

Pour Darty, le site Web, c’est :

  • Un outil de communication ;
  • Un moyen pour avoir plus d’informations sur les produits ;
  • Un levier pour pousser les utilisateurs à aller dans les magasins physiques ;
  • Un site de vente en ligne.

L’ordre des objectifs n’est pas anodin, la vente en ligne n’est pas une priorité.

Quelques chiffres :

  • 35 Millions de visiteurs par an (uniques ?)
  • 80% de croissance sur les ventes en ligne

Les priorités pour Darty :

  • La logistique ;
  • La logistique ;
  • La logistique…

De l’avis même du DG de Darty.com, ils ne sont pas très Web 2.0 chez Darty !

Ils vont bientôt permettre le retrait en magasin d’un article acheté sur Internet.

Ils pensent à intégrer des moyens de crédit en ligne, maintenant que les offres semblent au point…

Logo Surcouf

Surcouf

Si Darty a plus de 200 points de ventes, Surcouf en a 5.

La vente sur Internet est clairement stratégique pour Surcouf, qui réalise plus de 10% de ses ventes via Internet (30 M€ sur 300), avec une forte progression.

Ils ont également beaucoup travaillé la complémentarité entre les magasins physiques et les sites en ligne. Il est ainsi possible d’acheter en ligne et d’effectuer le retrait en magasin. Ils veulent même améliorer ce processus, en proposant un retrait dans un magasin où l’article n’est pas nécessairement présent (il faut donc dans ce cas livrer le produit du stock central au magasin en moins de 4h).

Cette fonction, de retrait en magasin, est utilisée pour 20% des commandes.

Autant Darty ne répond pas clairement quand on parle de génération de trafic (”avec une marque qui a 50 ans d’existence, on n’a pas besoin de créer du trafic”), autant Surcouf apparait bien au clair avec ces techniques : Google, Guerre des prix, Affiliation, Campagnes Adwords, …

Un petit coup de Google trends pour comparer la notoriété des deux marques sur Internet :

Comparaison de notoriété entre Darty et Surcouf, avec Google Trends : Avantage Darty

Avantage Darty… Mais pas tant que ça, quand on pense à la différence de taille réelle entre les deux entreprises…

Logo Natoora

Natoora

Si les deux acteurs précédents sont des “Brick & Mortar” en cours de conversion vers le “Click & Mortar“, Natoora est un “pur player” Internet : ils font 100% de leurs ventes en ligne.

Le contraste est vraiment intéressant par rapport à ce qui a précédé :

  • Pas de marque connue ;
  • Pas de point de vente physique ;
  • Des produits difficiles à vendre sur Internet, puisqu’il s’agit de produits frais.

En fait, Natoora est plutôt une place de marché, qui met en relation les producteurs et les consommateurs.

Natoora a fait le choix de ne pas stocker les produits.

Le directeur de Natoora explique que l’innovation majeure de Natoora, c’est une chaîne logistique permettant de livrer des produits nécessitant le respect de la chaîne du froid, sans l’utilisation de camions frigorifiques, qui “plombent” le coût de la livraison (+40% par rapport à un camion normal). Le principe repose sur des caissons qui génèrent du froid.

Pour se faire connaitre, Natoora compte plutôt sur le marketing viral.

Son pronostique, c’est que les coûts de de communication sur Internet vont beaucoup augmenter dans les années à venir. Il préconise donc d’être créatif pour se faire connaitre tout en maîtrisant les coûts.

Logo One Direct

One Direct

Encore un cas différent, puisque One Direct vend en B2B.

Emmanuel Stern a surtout insisté sur l’importance de la relation avec le client (ce qui est effectivement encore plus important dans un contexte B2B : peu de clients, il faut donc les “bichonner”.

Il a également expliqué que pour lui, la notoriété sur Internet passe par une grosse activité de type “SEO”. Il a donc une personne dédiée pour alimenter les moteurs de comparaison de prix, une personne pour les mots clés (référencement naturel et adwords si j’ai bien compris), plus d’autres personnes pour emailing, …

Il estime que les coûts sont de 10% pour le site, et 90% pour ce qui est autour (ref, pub, liens, …).

Le “petit conseil” d’Emmanuel Stern à qui veut démarrer un commerce en ligne : ouvrez une boutique sur eBay et essayez de vendre vos produits comme ça. Si vos produits sont bons avec un bon prix, ça devrait marcher.

Cette approche a l’énorme intérêt de permettre de se lancer avec un budget très faible, et de se concentrer sur l’essentiel : le produit, le prix et les clients.

Logo Cofinoga

Cofinoga

Dernier volet de ce long billet. Emmanuelle Jasson nous a présenté les nouveautés proposées par LaSer Cofinoga.

Pour Emmanuelle Jasson, une offre comme celle de Cofinoga porte plusieurs éléments clés pour maximiser les ventes :

  • Les conditions et facilités de paiement ;
  • La marque associée, gage de confiance.

Elle pense que c’est tellement important qu’il faut le mettre en avant dès la page d’accueil (mais bon, elle n’est pas neutre…).
La nouveauté coté Cofinoga, c’est une offre de crédit 100% en ligne : le client peut faire son achat et son crédit dans la foulée. Avant, il s’écoulait environ une semaine entre la demande de crédit en ligne et l’acceptation.

Un “p’tit dej” sur le e-commerce à Paris le Mardi 3 Juillet

** Auto promotion **

J’organise, avec Ysance, un petit déjeuner sur le e-commerce :

Développer votre chiffre d’affaires e-Commerce :
renforcer les fondamentaux ou innover avec le Web 2.0 ?

Avec le programme suivant :

8H30 – Accueil

9H00 – Présenter son offre, interagir avec le client :
Quels sont les leviers efficaces pour de meilleures ventes ?
François Ziserman – consultant E-Commerce

9H30 – La technologie au service des ventes :
Repenser les bases techniques, bien choisir ses technologies, anticiper les points bloquants (DOM, HTML, Javascript, Ajax, Flash, Silverlight, Webservices, XML)
Helena Rodriguez Messer – Consultant Ysance

10H – Témoignage :
La galaxie AchatVIP : 5 sites à la pointe
Stéphane Guillemot, PDG d’ AchatVIP

C’est à l Hôtel Elysées Regencia, 41 avenue Marceau, dans le 16ème, proche de l’étoile.

Plus de détails, c’est par ici.

Pour vous inscrire, c’est par là.

** Fin de l’auto promotion **