Mon nouveau portable : un Mac !

Il y a bien longtemps, quand j’ai débuté et que j’étais l’informaticien attitré de la Fédération de Canoë Kayak, je bossais avec des Mac (Mac SE si j’ai bonne mémoire).

L’ensemble des développements étaient sous 4D. Souvenir, souvenir…

J’ai laché Mac à peu près au moment du départ de Steve Jobs (1985), et d’ailleur, je m’étais ensuite acheté un NeXT.

Logo NeXT Ah la grande idée ! Avec des amis, on avait le projet de développer un produit avant tout le monde sur cette merveilleuse machine.

J’avais donc cassé ma tirelire pour faire un investissement très lourd pour l’époque. Je me souviens que le prix du NeXT, c’était à peu près le prix d’une voiture neuve (et on n’était vraiment pas riche à l’époque) !

Une bonne machine, un bon logiciel, c’est pas suffisant : il manquait un marché. Quand on a eu fini notre développement, et qu’on a relevé la tête, on c’est rendu compte qu’il n’y avait que 3000 NeXT vendus en France !

J’ai donc très vite revendu mon NeXT (de mémoire, 15 jours avant l’annonce de la fermeture de NeXT France !).

Depuis, je travaille sur PC.

Aujourd’hui, je dois me racheter un portable.

J’ai commencé par regarder ce qu’on pouvait trouver sur le marché.

Avec les options qui m’intéressent (un bon disque dur, un processeur assez rapide, …), j’arrivais à un portable autour de 2000 €.

2000 € pour des machines pas très jolies… Pour à peine plus cher, je me suis commandé un Mac Book Pro 15′ !

Mac Book Pro

Je dois le recevoir demain !

Sur Mac, je sais qu’en plus du confort pour le travail, j’aurai plaisir à utiliser quelques applications, comme Garage Band…

Ce que je ne sais pas encore, c’est comment je vais l’utiliser au travail : uniquement sous l’environnement Mac, ou comme un PC ?

En fait, il y a très peu de logiciels que j’utilise aujourd’hui qui n’existent pas sur Mac. Celui qui me manquerait le plus : MS Project.

Pour avoir un PC dans mon Mac, vais-je utiliser Boot-Camp ou Parallel ?

J’ai vu Philippe jouer un peu avec Parallel, et si la promesse est intéressante (Vista dans une fenêtre sous Mac OS), la mise en oeuvre ne semble pas si géniale que ça (impossible d’imprimer, des ports USB qui semblent ne pas marcher, …).

La suite doit venir rapidement j’espère !

Achat raisonné ou achat impulsif ?

Dans nos sociétés, notre rapport à l’argent et à la consommation révèle plein de choses, très intimes, très instinctives.

Suivant notre profil psychologique, notre rapport à l’argent et notre façon de consommer ne sont pas les mêmes.

C’est évidemment important de bien comprendre ces mécanismes quand on fait du commerce.

Dans le commerce “brick & mortar”, l’expérience commerciale “physique” joue. On dit d’un bon commerçant qu’il a “le sens du client”. Cela veut dire que, plus ou moins instinctivement, le commerçant cherche les leviers du client, et les utilise ensuite pour pousser la vente.

Dans le e-commerce, point de contact physique. C’est à “la machine” d’avoir les bons réflexes et de s’adapter aux différents profils psychologiques.

Alors, comment vous comportez vous quand vous achetez ?

  • Etes vous du genre à rationnaliser l’achat ? A définir les besoins et à faire des tableaux comparatifs des produits ?
  • Etes vous plutôt impulsif, à “subir” une irrésistible envie de consommer ?
  • Avez vous besoin d’être rassuré, “cocooné”, pour acheter sereinement ?
  • Cherchez vous méticuleusement à acheter le produit le moins cher possible ?

Les psy “Freudien” parlent de profil Anal, oeudipien, oral….

Les Psy “Youngien” parlent de types : intuition, pensée, sensation et sentiment.

Le futur des interfaces : le dos tactile

On n’a toujours pas trouvé de remplaçant de qualité pour remplacer la souris et le clavier. Si pour le bureau ça passe, on fait comment en mobilité ?

Bien sur, il y a les écrans tactiles, et l’arrivée de la technologie multi-touch (aller voir le film ici), qui sera intégrée dans l’iPhone (sacré Steve, toujours le premier à identifier les meilleures idées).

Mais les écrans tactiles ne sont pas parfait : soit on utilise les doigts et on laisse des traces (moi qui aime un écran nickel…), soit on utilise un stylet, ce qui n’est pas super commode en mobilité…

Apple vient de proposer une nouvelle solution avec le dos tactile (on en parle ici) :

Image du brevet d'Apple pour le dos tactile

Intérêt : plus de trace de doigts sur l’écran.

Mais : peut on avoir assez de précision, en tapotant sur le dos de l’appareil, sans voir ses doigts ?

Pour ma part, je suis impatient de jouer avec !

(on en parle également ici)

Amazon achète DPReview. Analyse

Comme probablement beaucoup d’entre vous, j’aime bien suivre l’actualité des nouvelles technologies en général, et de la photo numérique en particulier.

Je lis les articles de plusieurs sites & blogs, dont DPReview (En anglais) :

Exemple d'article de DP Review

C’est un site très bien fait, avec des revues très complètes sur les nouveaux produits.

Amazon a acheté DPReview (on en parle ici En anglais).

Pourquoi ?

On peut imaginer plusieurs réponses :

  • Cela donne à Amazon un centre d’expertise sur l’audiovisuel, un peu comme le centre de test de la Fnac.
  • Un tel site draine un trafic important d’utilisateurs très qualifiés (7 millions de visiteurs uniques par mois). Amazon a donc aujourd’hui un canal d’information vers ces utilisateurs, et peut en particulier espérer vendre plus de produits audiovisuels via ce canal.

Un tel investissement peut être intéressant pour Amazon, mais le retour sur investissement n’est pas garanti :

Les utilisateurs viennent car ils savent qu’ils vont trouver de l’information de qualité, à jour, provenant d’une source indépendante. Si la ligne éditoriale change, les utilisateurs peuvent aller voir ailleurs…

Garder la ligne éditoriale, c’est donc un enjeu clé pour Amazon. En général, ce genre de site, c’est surtout le travail d’un auteur. Il faut donc qu’il souhaite rester (ce qui n’est pas forcément le cas quand on vient de gagner de l’argent suite à un rachat), et qu’il trouve dans la nouvelle structure, un espace d’expression compatible avec ses ambitions.

Autre question : comment utiliser ce site pour vendre ?

L’idée semble simple, mais la mise en oeuvre me semble délicate.

Aujourd’hui DPReview affiche un tableau comparatif de différents sites marchands proposant le produit testé :

Comparateur de prix intégré dans DPReview

Que peut faire Amazon ?

  • Supprimer ce tableau et renvoyer uniquement vers les offres du site Amazon.com ?
  • Garder cette fonction, et simplement ajouter Amazon à la liste ?

Clairement, la deuxième option est la seule créatrice de valeur !


Au delà du cas “Amazon - DP Review”, ce qui m’intéresse, ce sont les relations qui se créent entre les sites marchands et les sites “prescripteurs”.

Les marchands souhaitent étendre leur térritoire vers ces sites. Est-ce l’avenir ?

Vendre du luxe sur Internet : l’exemple Hermes

Les entreprises qui vendent des produits de luxe ont bien du mal à s’adaper au e-commerce.

Ces entreprises font de magnifiques vitrines, qui permettent de donner une très grande proximité avec le produit.

Super, mais ce n’est pas du e-commerce !

Hermes est à ma connaissance l’une des premières marques à avoir une approche réellement orientée e-commerce.

Accueil du site marchand Hermes

J’ai réellement été impressionné par la qualité du site.

La qualité des photos, tant sur le fond que sur la forme est remarquable.

La navigation dans les catégories est également très bien faite.

Catégorie Cravate sur le site Hermes

On peut choisir la collection en fonction de la couleur via le nuancier sur la droite.

En survolant une cravate, une imagette affiche un détail du motif (Merci Ajax).

En cliquant sur une cravate, on arrive sur la “fiche produit” :

Fiche produit Cravate sur le site Hermes

En survolant la cravate, on affiche une loupe, qui permet de voir en détail la cravate.

Bon, la suite (processus Achat) est à mon humble avis un peu moins travaillé.

A voir également si ce site est bien conçu par rapport au référencement…

Ce que nous montre Hermes, c’est qu’on peut respecter l’univers d’une marque, et faire du commerce sur Internet.

(via capt’ain commerce)

Quand Microsoft fait dans l’open-source

Logo Ajax.asp.netVous connaissez ajax.asp.net (En anglais) ?

C’est un site géré par Microsoft, qui propose des composants Ajax, fonctionnant réellement sur l’ensemble des navigateurs du marché. Ces composants sont proposés gratuitement !

Ils permettent, entre autre, d’ajouter à des sites des composants graphiques “web 2.0″.

Si j’ai bien compris (ah, quand on ne code plus, …), ces composants sont nativement faits pour interagir avec la plate-forme .Net.

Vous pouvez aller voir une liste de sites qui utilisent ces composants (En anglais).

Au passage, j’ai eu aujourd’hui une présentation détaillée de la plate-forme .Net pour développer des sites Web… Je vous en parlerai bientôt…

Le business de l’écologie vue par Yahoo

Le climat de la terre est-il en train de changer et de se réchauffer ?

Ce réchauffement est-il du à notre activité de terrien ?

Je n’ai pas de certitude, n’étant pas spécialiste du domaine. Je dois donc m’en remettre à des experts… qui ne disent pas tous la même chose…

Ceci étant dit, comme beaucoup de monde, je pense que la réponse est oui aux deux questions.

Et comme beaucoup de monde s’intéresse à ces questions, cela fait un bon “creuset” pour développer de nouvelles opportunités de business.

C’est bien ce qu’a compris Yahoo qui lance un “portail vert”, Yahoo Green (En anglais) :

Portail Yahoo Green

Dès aujourd’hui, on peut, entre autre :

  • Suivre des animations flash pour voir comment économiser de l’énergie ;
  • Aller sur la liste des voitures “écolos” ;
  • Enregistrer son propre programme écolo.

On peut facilement imaginer que, si la “sauce” prend, le service va s’enrichir !

Tout cela est naturellement orienté Web 2.0, avec des interfaces Ajax et Flash, du drag & Drop, …

Quel est l’intérêt pour Yahoo ?

  • Donner une image très positive de Yahoo grâce à l’écologie ;
  • Se positionner au coeur de la communauté “verte”, et capter une part du trafic des services internet “vert” ;
  • En profiter pour générer de nouveaux revenus de publicité, bien entendu !

D’ailleurs, le vert, c’est également la couleur …

Image d'un billet d'un Dollar US

Du dollar !

Quel business model pour Google Analytics ?

Des offres pour analyser le trafic, savoir d’où viennent les internautes, par où ils passent dans le site, …, de telles offres, il y en a pas mal.

Certaines sont payantes et d’autres sont gratuites. Google Analytics,  qui vient de se “relooker”, est dans cette dernière catégorie.

Mas quel peut être l’intérêt pour Google d’offrir cette fonction gratuitement ?

A mon avis, c’est assez simple. Voici mon analyse :

Pour fonctionner, il faut insérer dans les pages du site un petit bout de code.

C’est ce petit bout de code qui permet à Google de suivre les Internautes à la trace.

Pour Google, offrir ce service gratuitement, c’est le moyen de récupérer encore plus de données sur ce que font les Internautes, au delà de l’utilisation du service de recherche.

Pour Google, ces données valent de l’or : elles permettent de connaître intimement le comportement des internautes, et par exemple d‘améliorer l’efficacité des campagnes de publicités Adwords, en proposant aux internautes des publicités toujours mieux ciblées.

Vous traitez comment la dépression des Internautes ?

J’ai eu une discussion passionnante avec une consultante, qui a une approche marketing du e-commerce très différente de ce qu’on entend habituellement.

Son crédo, c’est la relation psychologique, qui se crée entre l’Internaute et le site Web.

Elle m’a par exemple expliqué qu’un client peut avoir, juste après l’acte d’achat, et en fonction de son profil psychologique, une sorte de dépression, de sentiment de vide.

Le client, après l’excitation de l’achat, se retrouve “dans le vide”.

Mon interlocutrice m’a ensuite expliqué qu’on pouvait naturellement proposer des fonctions pour aider l’internaute dans cette phase “difficile” :

  • Envoyer un mail, avec un récapitulatif de la commande ;
  • Offrir la possibilité de suivre l’avancement du traitement de la commande.

Tout cela va dans le bon sens : l’Internaute est ainsi moins laissé “dans le vide”.

Ce qui est nouveau, ce ne sont pas les fonctions proposées, mais plutôt les motivations permettant de justifier le développement de ces fonctions.

Le collaboratif ne résiste pas à la pression

Vu sur 01Net : Des internautes ont manipulé Wikipedia pendant le débat Sarko / Sego

Cette news confirme que le collaboratif ne résiste pas aux pressions, politiques ou économiques.

Les systèmes de recommandations non modérés, non hiérarchisés, sont contournés, détournés.

Aux US : le clic s’achète 1$ (donc, un marchand paye 300$ pour avoir 300 avis positifs “spontannés”).

On connait les ingrédients de la riposte. Les plus importants :

  • Hiérarchiser les utilisateurs ;
  • Valider l’identité des internautes (OpenID devrait nous aider).

Ya plus qu’à…