Répertoire d’applications Apollo

Logo ApolloHunterApolloHunter est un répertoire d’applications Apollo.

On peut par exemple jouer avec une petite application écrite par Fabien Deshayes : c’est un widget qui donne la météo en France :

Widget Météo

Bon, d’accord, c’est pas l’application eBay, mais ça permet de se faire une idée et de patienter !

Page Rank = 4

Bon, moi qui était plutôt content d’être passé de 0 à 4 en 3 mois d’existence (depuis hier je crois), notre amis Franck a fait mieux, avec un PR de 5 directement !

en tout cas, google fait probablement du traitemement par lots!

Fini la théorie : jouez vous même avec Apollo !

Apollo, j’en ai déjà parlé à plusieurs reprises (dans ce billet par exemple, vous pouvez accéder à la liste des billets qui en parlent ici).

Vous pouvez également aller voir sur le blog de Fred qui en parle souvent

J’étais hier avec Michaël Chaize, qui travaille pour Adobe France sur Flex et Apollo.

Il m’a montré des démos vraiment sympa, qui permettent de voir la puissance de ces technologies.

J’ai pu par exemple jouer avec une application Apollo pour eBay.

Résultat : Génial ! L’application est super sympa, et permet une expérience utilisateur vraiment différente, très agréable et surtout terriblement efficace !

Par exemple, quand on est sur la liste des produits en vente, la colonne qui affiche le temps qui reste est mise à jour en temps réel : les secondes défilent. Ainsi, si la liste est triée en fonction du temps d’enchère qui reste, on voit les premiers articles arriver au bout de l’enchère… : trop tard pour acheter ! Je suis certain qu’au delà de l’utilité, c’est très stimulant pour la vente !

Chacun peut aujourd’hui essayer Apollo : il est possible de télécharger l’application Apollo (En anglais) qui permet ensuite de jouer avec des démos directement sur son PC (ou mac) : ce sont des fichiers avec l’extension “.air”.

Le moteur de recommandations d’Amazon

Amazon est loin devant les autres ecommerçants sur beaucoup de sujets.

En particulier, leur moteur de recommandation est à mon avis un exemple à suivre.

Quand on arrive sur la page d’accueil, pour peu qu’on n’ait pas nettoyé “sauvagement” les cookies, Amazon nous identifie :

Bandeau du haut de page du site amazon France

Petite remarque hors sujet : Je suis frappé par la sobriété de cet entête !

Ensuite, en plein centre, on me propose des articles personnalisés :

Sur la boutique amazon : espace ou l'on me propose des articles personnalisés

Cette première zone me propose en premier les articles que j’ai déjà regardés sans les commander, et propose également des produits “proches” (Quel est le lien entre The Queen et Rox et Rouky 2 ??? Le moteur est probablement perfectible !)

Juste en dessous, Amazon me propose d’autres recommandations :

Sur la boutique amazon : espace ou l'on me propose des articles personnalisés

Pour chaque produit recommandé, Amazon propose un lien, pour expliquer pourquoi ce produit est proposé. Par exemple, pour le livre de Joël de Rosnay, ça donne :

Explication sur le pourquoi des recommandations Amazon

En un clic, je peux noter les produits que j’ai déjà ou retirer un produit.

Bon, si on revient sur la page principale, ce n’est pas fini, il y a un autre espace :

Encore une zone de recommandation sur la page d'accueil d'Amazon

C’est donc trois espaces personnalisés qui sont mis en avant sur la page d’accueil, et ce n’est surement pas par hasard.

Pour faire des recommandations, Amazon utilise toutes les informations dont il dispose :

  • Les produits que j’ai achetés ;
  • Les produits que j’ai dit déjà avoir ;
  • Les produits que j’ai consultés ;
  • Les liens entre les produits, extrapolés à partir des listes d’achats, créées par l’ensemble des clients.

Autre élément remarquable : à la moindre action, cet espace est “rebeloté”, et de nouveaux articles sont proposés. C’est donc une véritable animation commerciale qui est proposée en plein centre de la page d’accueil.

e-commerce et écologie

C’est quoi le rapport ?

Dans les années 60-70, le modèle d’aménagement du territoire était basé sur l’utilisation de la voiture.

Exemple marquant : les centres commerciaux sont éloignés des habitations. On est donc obligé de prendre sa voiture pour faire ses courses.

On est toujours sur ce modèle… mais je pense que ça va changer.

J’ai la conviction que le développement du e-commerce est une partie de la réponse.

Le e-commerce permet de rationnaliser les déplacements. Même si la camionette qui effectue les livraison n’est pas écolo, le bilan écologique est à l’évidence meilleur que quand chaque consommateur prend sa voiture.

Je pense qu’on est au tout début du e-commerce, qu’il va poursuivre sa croissance à deux chiffres sur pas mal d’années, et que cela va profondément bouleverser le commerce et notre façon de consommer.

Le marketing viral en action avec Barnes & Richardson

Le marketing viral, l’idée est simple : on souhaite diffuser un message, et au lieu de cibler directement, disons 100 000 personnes, on en cible une petite partie (par exemple 10 000) et ce sont ces 10 000 premiers contacts qui vont relayer le message, vers leurs amis, leurs réseaux. L’idée est de créer une réaction en chaîne exponentielle (si en moyenne chaque contact diffuse le message à plus d’une personne, on atteint très vite une très grande cible).

J’ai vu ce matin une présentation de Barnes & Richardson, par son fondateur, Cédric Reinote.

B&R est une boite spécialisée sur le marketing viral, qui a été rachetée par EMailVision il y a tout juste un an.

Donc leur métier, c’est de construire des campagnes de marketing viral, et les exemples cités m’ont semblé vraiment intéressants.

Quel est le moteur qui fait qu’une personne qui reçoit un message va non seulement le lire, mais également le “forwarder” à ses amis ?

Et bien, le moteur principal, c’est le fun : un jeu, une blague qu’on fait à un ami, un collègue, …

Bien sûr, pour certaines campagnes, il y a des lots à gagner, mais je pense que même dans ces cas là, le levier, c’est le fun de participer à un concours, avec ses amis.

Exemple concret

B&R est consulté, pour diffuser une campagne pour une voiture (objectifs : diffuser le message, élargir la base de contacts, et “fourguer” des brochures sur la voiture et des essais).

Le “fun” qu’ils ont inventé, c’est de “piéger” des collègues et des amis.

Le scénario était le suivant :

Vous recevez un mail, qui semble provenir de la police, et qui vous avertit que vous avez commis une infraction. Tout y est : vos informations personnelles, votre voiture, …

Je ne sais plus trop comment, mais à ce moment là, un “inspecteur” vous appelle sur votre mobile. Le message est tellement réaliste que vous croyez vraiment dialoguer avec un inspecteur (un message enregistré en fait). Forcément, comme vous êtes accusé d’une faute que vous n’avez pas commise, vous êtes en colère… Et ce que vous ne savez pas, c’est que la conversation est enregistrée, et sera envoyée en mp3 à la personne… qui vous a piégé !

Quand vous aurez découvert la supercherie, vous aurez sans doute envie de piéger vos collègues, vos amis… et la boucle est bouclée !

Cédric Reinote nous a dit que cette campagne, ils ont du l’arrêter au bout d’une seule journée, parce que la police avait reçu plusieurs centaines de plaintes !

Cédric nous a donné tout un tas d’autres exemples, avec des résultats qui semblent impressionnants.

Par exemple, pour une campagne pour du fromage, les chiffres donnés sont les suivants, à partir d’une base initiale de 30 000 contacts et de deux mois de campagne :

  • 750 000 visites
  • 150 000 personnes ont participé au jeu proposé
  • La base de contacts a été enrichie de 70 000 contacts (double opt’in)
  • Tout ce “buzz” a permi de générer 15% de ventes en plus le premier mois, puis 20% le deuxième !

Combien faut il payer pour lancer une telle campagne ?

Très variable. Dans l’exemple précédent, Cédric dit que le prix était de 0,2 € par mail acquis. Comme ils ont acquis 70 000 contacts, on doit pouvoir extrapoler un coût de : 14 000 €.

Cédric a parlé d’un prix plancher de 6000 € et d’un budget pouvant aller jusqu’à 200 000 €.

Pour B&R, c’est important de connaître la fourchette de prix au démarrage, de manière à cadrer le travail dès le début (budget pour des films ou pas, …).

L’avis des utilisateurs ? Pas pour tous les sites

Avec la mode 2.0, pas mal de sites marchands intègrent la fonction “avis des utilisateurs”.

Pour aller droit au but je pense que cette fonction n’est pas forcément adaptée à tous les sites marchands.

A mon sens, avant d’ouvrir cette fonction, il faut se poser quelques questions :

  • A-t-on le trafic permettant d’alimenter ces commentaires ?
  • Aura-t-on les moyens de modérer les commentaires ?
  • Est-on prêt à écouter vraiment ce que disent les clients, et adapter l’offre en conséquence ?

De plus, cela dépend du modèle de vente. Par exemple, quand un commerçant achète à bon prix tout un stock d’un produit, s’il ouvre les commentaires sur ce produit, et que ce produit est critiqué par les utilisateurs, la situation sera difficile à gérer…

Sur Internet plus qu’ailleurs, une réputation met du temps à se construire, alors qu’une image négative se diffuse très très vite !

C’est pourquoi je pense qu’il ne faut pas prendre cet item à la légère, et encore moins chercher à “tricher”.

Pour faire simple, je pense que, d’une manière générale, il vaut mieux ne pas faire que de mal faire.

La stratégie d’Amazon pour les formulaires

J’en parlais déjà dans ce billet, la taille des formulaires est un élément clé.

C’est tout simplement du taux de transformation dont on parle : un formulaire trop long ou mal fait, et les utilisateurs qui abandonnent une commande en cours sont plus nombreux.

Pour répondre à ce problème, le site Amazon a mis en place une tactique simple : réduire au maximum la taille des formulaires et retarder le plus possible la demande d’informations.

Ainsi, sur le site d’Amazon, il n’y a presque pas d’informations facultatives demandées, et à la différence de la plupart des sites, dans les formulaires d’Amazon, par défaut, les champs sont obligatoires (les champs facultatifs sont indiqués comme tels  :

Exemple de formulaire de création de compte sur Amazon

Le formulaire ci dessus contient l’ensemble des champs pour la création d’un compte ! Trois champs obligatoires et un champ facultafif : qui dit mieux ?

Bien sur, pour finaliser une commande, il faudra demander d’autres informations (l’adresse, le n° de carte bleue, …) mais la stratégie d’Amazon est claire : demander à l’utilisateur de rentrer les informations le plus tard possible.

Cela permet :

  • De bien expliquer à l’utilisateur pourquoi on lui demande une information ;
  • D’avoir des formulaires plus petits et donc moins rébarbatifs.

Amazon ou Amazon ?

Bon, en premier, une copie d’écran du site Amazon :

Page d'accueil du site d'Amazon France

Et maintenant, la même page d’accueil d’Amazon :

Page d'accueil du site d'Amazon Us

Bon, bien sur, la première image, c’est le site français, et la deuxième, c’est la version US du site.

Vous aviez remarqué, vous, à quel point les sites Français et US sont différents ?

D’abord, dans la version US, les boutons, les onglets ont un joli effet 3D.

La barre du haut de page a été considérablement aplatie, ce qui permet de gagner beaucoup de place… pour présenter plus d’informations dynamique à l’utilisateur : la barre française fait 220 pixels de haut, contre 118 pour la barre US : plus de 100 pixels économisés !

La colonne de gauche a également été fortement réduite : on est passé de 156 pixels à 109 pixels, soit une cure amincissante de 30% !

Qui en profite :  la zone centrale évidemment, qui a donc beaucoup plus de place pour afficher des promotions bien centrées, et les produits mieux mis en valeurs.

Ensuite, les catégories ont disparues dans la version US, et quand on passe la souris sur la zone Onglet : Voir toutes les catégories, une fenêtre popup s’affiche automatiquement (Merci Javascript) :

Poup des catégories sur le site Amazon US

Depuis ce popup,  on peut directement sélectionner la catégorie (parmi 40), alors qu’avec l’ancienne ergonomie (la version française), il faut d’abord sélectionner le premier niveau de catégorie puis le deuxième. On gagne donc un clic avec cette nouvelle interface !

Bon, il y a pleins d’autres petites différences …

Ce qui me marque, c’est l’introduction très subtile de ces nouvelles interfaces :

  • Un utilisateur peu habitué à ces nouvelles interfaces ne sera pas dérouté : il y a des boutons bien identifiés, sur lesquels on clique comme sur les bons vieux sites “1.0″.
  • Si un utilisateur à un navigateur trop ancien pour interpréter les scripts, pas de problème, l’ergonomie du site reste très acceptable.

Google achète DoubleClick !

L’affiliation, vous connaissez (je l’ai présenté dans ce billet, et j’en parle régulièrement).

Il y avait des rumeurs de rachat de DoubleClick, j’en avais parlé dans ce billet

Le racheteur favori semblait être Microsoft… Mais c’est Google qui achète finalement DoubleClick, pour 3,1 Milliard de $ en cash !

C’est une somme considérable (près du double du montant payé pour YouTube, et pour YouTube, Google a payé en actions).

Cette acquisition est parfaitement logique pour Google : un business de publicité sur Internet, utilisant une plate-forme technique comme plaque tourante entre les différents acteurs, c’est cohérent et complémentaire des solutions de publicités de Google.

Maintenant, l’affiliation en est à ses débuts, et les solutions pourraient être beaucoup plus puissantes : il suffit pour s’en convaincre de comparer l’offre d’affiliation d’Amazon et des autres plates-formes du marché : Amazon est loin devant ! On verra ce que Google fera de Doubleclick, et s’ils mettent le paquet pour distancer la concurrence.

Jérémie en parle également.